Je pense qu'il est vraiment important pour moi de ne pas oublier d'où je viens.
Quand l'enfant naît, il naît avec toutes les nuances du monde. Il a ses exigences, ses ambitions. C'est l'enfant en moi qui me créé.
Quand j'entends les politiques parler, je n'entends pas de souffle, seulement un discours creux, sans âme.
Et je saurai peut-être accorder quelque jour Les soins de ma grandeur et ceux de mon amour.
La femme rend lâche. C'est elle qui conseille au gréviste de rentrer à l'usine, à l'artiste de faire du commerce, au soldat de plier le dos. Parce qu'elle ne pense qu'à la pâtée, qu'elle a un pot-au-feu dans le coeur.
Tiens mon gars ! Biberonne moi ça à la grecque, cul sec !
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
L'amour est calcul, l'amour est habileté. Cette habileté est une forme d'intelligence, une intelligence de la tête bien sûr, mais surtout cette indispensable intelligence du coeur et même du corps qui peut nous faire sentir...
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
Quand j'arrive à un sommet, je le quitte avec beaucoup de réticence, à moins que ce soit pour en atteindre un autre, plus haut.
En tant qu'enfant, à l'adolescence, je n'avais pas le droit de porter des vêtements à la mode.
Je n'ai pas voté, je fais parti des abstentionnistes : le premier parti de France.
Dans mes débuts je me serrais la ceinture. Maintenant c'est la ceinture qui me serre.
Je la déshabille, elle ne dit pas non. Je la saisis par les hanches et lui défonce le fion. Oooh j'vais m'la faire, j'vai m'la faire par devant par derrière.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Nous avons des raisons de nous sentir bien, mais c'est aussi une menace de se sentir trop bien et je ferai attention à ce que cela n'arrive pas.
J'ai beau chercher la vérité dans les masses, je ne la rencontre que dans les individus.
Quand les despotes reviennent à la terreur, on peut dormir tranquille. Il n'y a là aucun progrès.
La justice est humaine, tout humaine, rien qu'humaine ; c'est lui faire tort que de la rapporter, de près ou de loin, à un principe supérieur ou antérieur à l'humanité.
Tout le monde me croit folle mais je m'en fiche. Sa sert parfois de paraître un peu loufoque, sa vous pose.
Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
Je ne peux le porter pour vous, mais je peux vous porter vous !
- Où j'ai connu Georges ? C'est une excellente question... À la ferme. - La ferme ? Quelle ferme ? - À la ferme ta gueule toi du con, espèce de crétin ! Qu'est ce que tu veux, nous prendre la tête là ? Pauv' [...] â–º Lire la suite
L'oubli est parfois aussi important que la mémoire.
- Il faut que j'aille chez Hagrid ! - Non Harry ! tu dois aller voir le Professeur Slughorn ! - Je sais mais j'ai l'impression que c'est chez Hagrid qu'il faut être ce soir ! - Tu en es sûr ? - Je le sais ! Ou plutôt Félix le sait !
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Tout travail travaille à faire un homme en même temps qu'une chose.
Un acteur qui n'ose pas se faire d'ennemis devrait quitter la profession.
Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur pas très sûr. Je préfère conjuguer l'irréel du présent.
La démocratie est une bonne fille, mais pour qu'elle soit fidèle, il faut lui faire l'amour tous les jours.
Si vous me tuez, vous m'accordez un de mes plus grands souhaits, et je serai éternellement reconnaissant.