Les hommes font les maisons, mais les femmes font les foyers.
On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
Chez bien des femmes, les pensées s'élèvent quand les seins tombent.
Si une femme plait, elle n'est pas libre. Les femmes qui méritent d'être aimées sont inaccessibles.
Je crois que le génie particulier des femmes tient à l'électricité de leurs mouvements, à l'intuition de leur rôle et à la spiritualité de leur tendance.
Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C'est dans leurs esprits.
Nous devrions avoir plus de femmes dans divers postes de direction, car ce sont les femmes qui décident presque de tout à la maison.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
La plupart des femmes sont si artificielles qu'elles n'ont aucun sens de l'art. La plupart des hommes sont si naturels qu'ils n'ont aucun sens du beau.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Les femmes adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
Dieu a inculqué dans le coeur des femmes la haine des autres femmes parce qu'il voulait que le genre humain se multiplie.
Quand les gens pensent à la diversité, ils pensent aux gens de couleur, mais cela inclue aussi les femmes, qui sont gravement sous-représentées en tant que réalisatrices, scénaristes et productrices.
La Parisienne est une légende, donc, elle existe plus que les autres femmes, et ce pour l'éternité.
Les femmes honnêtes sont chiantes parce qu'elles n'écartent les jambes que pour faire l'amour.
Vous êtes une des plus belles femmes que j'ai jamais vues. Ce qui ne prouve rien d'ailleurs. C'est seulement par comparaison !
Observe dans la rue, à la tombée du soir, les visages des hommes et des femmes - quelle grâce et quelle douceur ils révèlent...
Une rose n'a d'épines que pour celui qui ne sait pas s'y prendre avec elle et c'est ainsi pour les femmes, quand on veut être gentleman.
Quand j'aurai les trois quarts du corps dans la tombe, je dirai ce que je pense des femmes et je rabattrai vivement la dalle sur moi !
Les femmes n'ont pas d'âges... elles sont jeunes... ou elles sont vieilles !... Quand elles sont jeunes, elles nous trompent... Quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !...
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Le flirt est le péché des honnêtes femmes et l'honnêteté des pécheresses.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les femmes peuvent tout faire et ça semble logique même dans les pires contradictions.
Quand on connaît les femmes, il faut bien avouer qu'elles ont plus de regret de n'avoir pas commis une mauvaise action profitable, que de remords de l'avoir faite.
Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées.
Ne pas aimer les femmes, chez un homme, c'est une attitude. Ne pas aimer les hommes, chez une femme, c'est une pathologie.
Les femmes... Un rien les attire, un compliment les fait fuir.
L'instruction doit être la même pour les femmes et pour les hommes.
Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
Ce n'est pas la peine de faire de l'humour avec les femmes puisqu'on les fait beaucoup plus rire en les chatouillant.
Les femmes ont un redoutable avantage sur nous : elles peuvent faire semblant - nous, pas.
Les femmes mentent, mentent, mentent.
La chasse aux femmes est un sport passionnant. Les ennuis commencent dès qu'on en a attrapé une.
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Il y a quatre choses plus grandes que les autres : les femmes, les chevaux, le pouvoir et la guerre.
Abolir la dualité des sexes est une crainte de l'imaginaire démocratique, hier avec la citoyenneté des femmes, aujourd'hui avec le pacte de solidarité.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
Jeunes femmes et vieux messieurs Si elles sont fauchées quelle importance Jeunes femmes et vieux messieurs Du pognon ils en ont pour deux.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Les chevaux ne sont pas des femmes, même une jument est une espèce d'homme.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu.
L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.