Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Appris une curieuse monstruosité. Il y a des femmes qui se font endormir pour échapper aux douleurs de l'enfantement. Cela me rappelle la grande dame du XVIIIe siècle, qui se soûla pour mourir. Mais cette nouveauté est peut-être plus démoniaque.
Chez les femmes, c'est le coeur qui argumente, pas l'esprit.
Évitons de tomber dans le travers inverse, de concevoir une histoire des femmes qui ne se soucierait pas des mâles. Au XIIe siècle comme aujourd'hui, masculin et féminin ne vont pas l'un sans l'autre.
Comme les femmes s'accrochent aux chaînes mêmes qui les lient !
Les femmes ça a toujours un coin où, en appuyant, ça pleure.
Le pouvoir est un goût partagé autant par les hommes que par les femmes. Tous les hommes n'ont pas envie de pouvoir, toutes les femmes non plus. Mais cela appartient aux deux sexes, bien sûr.
Séduire est à la portée de beaucoup de jeunes femmes, du moment qu'elles acceptent de jouer le jeu, puisqu'il s'agit notamment de venir rassurer les hommes, sur leur virilité, en jouant le jeu de la féminité.
J'aime à penser que je suis un modèle pour les femmes. Mais je n'ai pas envie de me limiter aux femmes. J'aime aussi à penser que je suis un modèle pour les êtres humains en général.
J'ai toujours pensé que toutes les femmes devraient se marier, mais non les hommes.
Ce que je trouve nouveau, c'est la richesse des rôles des vraies femmes à la télévision et au cinéma. C'est ce que je pense être révolutionnaire et évolutif.
Je n'aime pas la vie à Moscou. Vous vivez ici non pas comme vous voulez vivre, mais comme les vieilles femmes le veulent.
Il y a quelque chose dont j'étais fou, c'est le twin-set. Est-ce que ça existe encore ? J'aimerais beaucoup que le twin-set revienne. Je me rappelle des femmes en twin-set, avec un petit collier de perles. C'était chic.
Je ne reste jamais à la maison, et cela rend les femmes folles.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
Cela fait plusieurs siècles déjà que nous avons admis que les femmes ont une âme. N'est-il pas grand temps d'admettre qu'elles ont également un cerveau.
Trouves-tu raisonnables ces maris qui abandonnent l'âme de leurs femmes à toutes les influences et ne s'émeuvent que si le corps, à son tour, les abandonne ?
Les femmes pudiques se donnent les yeux fermés, pour ne pas assister à leur chute.
Pour la majorité des femmes, il ne peut y avoir d'amélioration de leur condition que par une conquête de l'égalité qui ne mette pas en péril leurs relations avec les hommes.
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
Toutes les femmes devraient se marier, mais non pas l'homme.
La vérité sur le sexe des femmes : c'est un muscle.
Les femmes ont plus de droits et les femmes ont leur propre pouvoir dans le monde.
Il n'y a pas comme les femmes laides pour trouver les autres affreuses.
Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
La plupart des femmes dans les rôles de premier plan sont très jeunes. La seule qui travaille actuellement, qui est une véritable beauté dans le sens classique - le seul véritable moteur à 12 cylindres - est Catherine Zeta-Jones.
Les femmes extrêmement belles étonnent moins le second jour.
Nous avions quitté le monde des femmes, de la campagne de la bienvaillance, nous entrions dans celui de la ville, des hommes, de leurs combats, de leur rage à se mesurer les uns aux autres, désormais les dangers nous cernaient de toute part.
Les hommes divisent instinctivement les femmes en deux catégories : les femmes comme il faut et les femmes comme il en faut...
Il a été dit que "Psycho" est si terrifiant qu'il effrayera certaines personnes sans voix. J'espère que certains de mes hommes ont envoyé leurs femmes à une projection. Les femmes sont sorties mal secouées mais toujours vigoureusement vocales.
Emanciper les femmes, c'est les corrompre.
À toutes les femmes qui ont donné naissance, à tous les citoyens et à tous les contribuables, il est temps d'avoir une égalité salariale une fois pour toutes et des droits égaux pour les femmes des États-Unis d'Amérique !
Jacques a toujours été un peu un chien fou, dans le bon sens du terme. Il a une vraie vie de saltimbanque. Moi c'est pareil, j'ai une vie de saltimbanque ! J'ai trois enfants aussi, mais avec deux femmes seulement. Donc, il y a un progrès !
La plupart des femmes me plaisent beaucoup plus de loin que de près.
A ce jour, aucune politique familiale ne s'est révélée vraiment efficace au regard de l'égalité entre hommes et femmes. La division du travail entre conjoints est toujours inégalitaire dans tous les pays...
La majorité des femmes mariées se plaignent de leur mari. La majorite des femmes non mariées se plaignent de ne pas avoir de mari. Donc le problème c'est pas le mari c'est la femme.
Il y aurait moins de veuves si les hommes épousaient des femmes de leur âge.
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
Historiquement, le patriarcat est partout perceptible au Moyen-0rient à l'âge du bronze. Ce qui n'exclut pas que l'échange des femmes ait pu commencer bien avant, en Orient comme en Occident.
Les femmes sont comme le verre. Il ne faut jamais les éprouver.
Le sac à main des femmes est une vraie trousse à outils, comme ne trimballent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment elles réparent.
J'en suis venu à la conclusion que les belles femmes occidentales ne sont pas à l'aise de trouver de la force dans leur féminité. Elles veulent faire des choses orientées vers le masculin pour établir leur féminité. C'est une contradiction.
Certaines femmes rougissent quand on les embrasse ; certaines appellent la police, d'autres jurent, d'autres mordent. Mais les pires sont celles qui rient.
Les hommes aiment, les femmes se laissent aimer.
Les femmes ne sont pas dégoûtées. Il n'y a pas de bordels d'hommes.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Il y a des femmes si sensibles qu'elles ne peuvent aller danser sans tomber enceintes.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Le mariage, qui est un impératif catégorique pour toutes les femmes, devrait être absolument proscrit à tous les hommes.