Beaucoup du charme des hommes est fait de l'ennui des femmes.
Je me suis mariée par mésalliance. Toutes les femmes le font.
Si les femmes avaient la majorité dans les conseils municipaux, les créneaux seraient interdits.
Faire confiance aux femmes est une chose, et faire confiance à ce qu'elles disent en est une autre.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
Berlusconi est jugé parce qu'il vit avec des femmes. S'il était homosexuel, personne n'aurait levé le petit doigt contre lui.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Dix mesures de paroles sont descendues en ce monde ; les femmes en prirent neuf et les hommes une.
Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
Je ne pense pas qu'il y ait des hommes fidèles à leurs femmes.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
La modération n'a pas de sens pour les femmes.
Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari.
Bien des malheurs, en ce bas monde, viennent de ce que les femmes songent au mariage, et les hommes à autre chose.
Les femmes riches n'ont pas grand mérite à être jolies...
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
Pendant longtemps, je croyais qu'il se passait des choses extraordinaires sous les jupes des femmes.
Je veux que les femmes choisissent quelque chose qui les rend autonomes, fantastiques et admirées par de nombreuses personnes.
La plupart des jeunes femmes sont rebutées par des avances trop précises. Sinon, c'est que je manque réellement de chance.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Si l'on veut se faire une idée de l'amour-propre des femmes dans leur jeunesse, qu'on en juge par celui qui leur reste, après qu'elles ont passé l'âge de plaire.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Taubira protège "les femmes et les jeunes de banlieues", elle s'en prend aux "hommes blancs".
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
Il n'y a pas de vieux messieurs, il n'y a que des femmes maladroites.
Avec le mariage, quelque chose finit pour les hommes. Pour les femmes, c'est l'inverse : quelque chose commence.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
La gloire, c'est d'abord une belle plage. On se roule dans son sable fin, puis, bientôt, on sent une odeur mauvaise, celle des poissons que les femmes viennent vider sur le bord.
Entre toutes les femmes, il n'y a de vrai que notre mère.
Deux espèces de femmes : les unes veulent avoir de belles robes pour être jolies ; les autres veulent être jolies pour avoir de belles robes.
Chaque homme, pour peu qu'il soit disert et qu'il aime les femmes, porte en lui ses mille et une nuits.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
Les femmes, toutes les femmes ont fait leurs valises pour rien une fois dans leur vie. On le fait pour qu'on vous retienne.
Pour la grande masse disciplinée des hommes, toutes les idées sont femmes tant qu'elles ne se virilisent pas en devenant des faits.
Les femmes jalouses sont les plus trompées.
Les femmes entretenues ne sont pas forcément les mieux conservées.
Au pire des passions les hommes conservent un sens de l'équité qui manque aux femmes. Celles-ci, même scélérates, sont toujours intimement convaincues qu'elles ont raison. De là leur supériorité dans le combat.
Le pouvoir de mort, il est rarement du côté des femmes. Et en tout cas, quand il est du côté des femmes, il séduit rarement les hommes.
Pourquoi mépriser les prostituées ? Ce sont des femmes qui gagnent à être connues.
Les femmes ne veulent pas être les égales des hommes. Il faudrait nous lobotomiser pour ça !
Les femmes ne demandent pas mieux qu'à vous être fidèles. Seulement il faut qu'elles puissent.