Pendant longtemps, je croyais qu'il se passait des choses extraordinaires sous les jupes des femmes.
Le sexe pour les femmes, hors l'amour, c'est toujours dégradant.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller.
La vie sexuelle des femmes est un « continent noir » pour la psychologie.
Berlusconi est jugé parce qu'il vit avec des femmes. S'il était homosexuel, personne n'aurait levé le petit doigt contre lui.
Faire confiance aux femmes est une chose, et faire confiance à ce qu'elles disent en est une autre.
La modération n'a pas de sens pour les femmes.
Il ne faut pas surveiller les femmes de trop près. Car si tu essaies de la surveiller, tu montreras tout simplement que tu es jaloux et tu deviendras si jaloux que ton épouse te quittera et qu'elle s'échappera.
C'est la compagnie des autres femmes qui pousse beaucoup de femmes à se marier.
Je me suis mariée par mésalliance. Toutes les femmes le font.
Des hommes ont l'air de ne s'être mariés que pour empêcher leurs femmes de se marier avec d'autres.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
La plupart des jeunes femmes sont rebutées par des avances trop précises. Sinon, c'est que je manque réellement de chance.
Il y a une liberté qui devient de la licence quand on dit que le corps appartient aux femmes.
Les femmes parlent deux langues, dont l'une est verbale.
Entre toutes les femmes, il n'y a de vrai que notre mère.
Dix mesures de paroles sont descendues en ce monde ; les femmes en prirent neuf et les hommes une.
Les femmes, toutes pareilles, ne se ressemblent qu'imparfaitement.
Je veux que les femmes choisissent quelque chose qui les rend autonomes, fantastiques et admirées par de nombreuses personnes.
Il n'y a pas de vieux messieurs, il n'y a que des femmes maladroites.
Les femmes polissent les manières, elles sont les vrais précepteurs du bon goût, les instigatrices de tous les dévouements. L'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Les hommes se marient parce qu'ils sont fatigués. Les femmes parce qu'elles sont curieuses. Les uns et les autres sont déçus.
Les seules folies que les femmes comprennent sont celles qu'elles inspirent.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
La gaieté est aux hommes ce que la mélancolie est aux femmes ; mais la mélancolie est une voilette, et la gaieté est un voile plus difficile à soulever.
Avec le mariage, quelque chose finit pour les hommes. Pour les femmes, c'est l'inverse : quelque chose commence.
Pourquoi mépriser les prostituées ? Ce sont des femmes qui gagnent à être connues.
Il n'y a que les femmes qui sachent bien ce qu'un homme vaut dans leur âme !
Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari.
Les femmes ne demandent pas mieux qu'à vous être fidèles. Seulement il faut qu'elles puissent.
Les femmes entretenues prévoient toujours qu'on les aimera, jamais qu'elles aimeront, sans quoi elles mettraient de l'argent de côté.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
La gloire, c'est d'abord une belle plage. On se roule dans son sable fin, puis, bientôt, on sent une odeur mauvaise, celle des poissons que les femmes viennent vider sur le bord.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles.
Les femmes attachent beaucoup d'importance à l'étiquette. Parce qu'il y a le prix dessus.
Il y a des femmes qui entre l'église et la mairie ont déjà un naturel de veuve.
J'aime les femmes dans toutes leurs différentes incarnations. Mes amis sont pratiquement toutes des femmes. Elles sont beaucoup plus intelligentes que les hommes.
Deux espèces de femmes : les unes veulent avoir de belles robes pour être jolies ; les autres veulent être jolies pour avoir de belles robes.
Les vers luisants sont l'image des femmes : tant qu'elles restent dans l'obscurité, on est frappé de leur éclat ; dès qu'elles veulent paraître au grand jour, on ne voit plus que leurs défauts.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
Les femmes ne peuvent pas tout faire en même temps, nous devons comprendre que les jalons de notre vie se divisent en segments.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Je n'ai jamais voulu ressembler à des modèles sur la couverture des magazines. Je représente la majorité des femmes et je suis très fiere de cela.
Dans l'extrême jeunesse, l'on est trop enclin, comme les femmes, à croire que les larmes dédommagent de tout.
Les femmes, très jeunes, savent beaucoup mieux que les hommes maîtriser leurs émotions et savent mieux deviner l'impossible et l'illusoire.
Il en est des femmes comme des fous : il ne faut pas les défier.
Pour la grande masse disciplinée des hommes, toutes les idées sont femmes tant qu'elles ne se virilisent pas en devenant des faits.
Les femmes entretenues ne sont pas forcément les mieux conservées.