Il n'y a pas de vieux messieurs, il n'y a que des femmes maladroites.
La vie ne cesse pas après les ruptures, le fil du temps ne casse pas.
C'est l'idée morale des choses qui nous effraye ; un serpent nous fait horreur dans la nature, et les boudoirs de jolies femmes sont remplis d'ornements de ce genre : tous les animaux en pierre que nous ont laissés les Égyptiens, des crapauds, etc.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
La certitude venait du confort. Seule la pauvreté était compagne de l'incertitude. Le confort ne doute jamais.
Les femmes commencent par vous aimer ; puis, brusquement, sans motif, elles ne vous aiment plus. Et elles vous disent alors : "Comme tu as changé ! "
Il faut s'amuser à mentir aux femmes ; on a l'impression qu'on se rembourse !
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Bien des femmes sont belles, d'une beauté que fouette et meurtrit un peu la lumière.
L'amour ne signifie pas la soumission : les femmes ne sont pas des marchandises dans des boutiques.
Les touristes anglais sont de parfaits égoïstes : ils laissent toujours leurs jolies femmes chez eux quand ils viennent à Paris.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Quand on dit ce genre de choses : « Les gens ne changent pas », ça rend fou les scientifiques... Car le changement est littéralement l'unique constante en science. L'énergie, la matière, ça change toujours... La métamorphose, le fusionnement, la croissance, la [...] ► Lire la suite
Les vieux croient à tout ; les gens d'âge mûr mettent tout en doute ; les jeunes savent tout.
La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent jamais rouiller.
Les femmes prennent souvent le chemin de l'amitié dans l'espoir d'y rencontrer l'amour.
L'une des terribles vérités de la vie est que les femmes aiment les hommes qui semblent savoir ce qu'ils font.
Les jeunes gens n'aiment les femmes que pour ce qu'ils en attendent ; les hommes un peu plus âgés les aiment, au contraire, par ce qu'ils connaissent d'elles.
Une femme vertueuse a dans le coeur une fibre de moins ou de plus que les autres femmes : elle est stupide ou sublime.
L'été : les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
Le parfum est si intime pour beaucoup de femmes - c'est votre essence, votre identité.
Il faut soutenir les femmes partout dans le monde, là où elles se battent pour défendre leurs droits.
J'aime mieux penser aux femmes que je n'ai pas eues qu'aux femmes dont je me suis contenté.
Si les femmes nous trompent, ce n'est pas toujours pour nous faire cocus.
Fort peu de femmes aiment leurs maris ; il n'y a point de maris qui, malgré leurs distractions, ne soient attachés à leurs femmes.
Un vieux chat ne se brûle jamais.
Aucune femme ne fait un mariage d'intérêt ; elles ont toute l'habileté, avant d'épouser un millionnaire, de s'éprendre de lui.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] ► Lire la suite