Ce qui rend les femmes vulnérables, c'est leur sexe, ce grand orifice dans lequel même les insectes peuvent ramper.
Les femmes ont trop d'imagination et de sensibilité pour avoir beaucoup de logique.
Les femmes aiment les hommes qui n'ont pas besoin d'elles.
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
Si les prêts servaient à quelque chose, on prêterait aussi les femmes.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
La fréquentations des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Entre les astuces des femmes et l'avidité des hommes, à quoi bon chercher à discerner qui porte le plus de responsabilité ?
Inspirer l'amour est la plus grande ambition d'une femme, croyez-moi. C'est la seule chose dont les femmes se soucient et il n'y a pas de femme si fière qu'elle ne se réjouisse au fond de ses conquêtes.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
La plupart des scènes de nu sont inutiles. Les femmes sont souvent traitées comme des objets.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Si Dieu apparaît le plus souvent aux femmes, c'est qu'il tient à leur faire part d'un mystère qu'il veut rendre public.
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Il y a quatre belles choses à Mexico : les femmes, les habits, les chevaux et les rues.
Je ne choisis pas des amants mais des femmes avec un pénis !
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Ce que les femmes aiment le plus, c'est d'être louées pour des talents qu'elles n'ont pas.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
Quand j'ai utilisé Claudia [Cardinale] comme exemple, il était une fois dans l'Ouest, elle représentait la naissance du matriarcat américain. Parce que les femmes avaient un poids énorme en Amérique.
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
Les rêves des femmes ne sont jamais des rêves d'exil, mais d'intimité.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Les femmes franches sont celles qui mentent intelligemment.
Pourquoi les femmes ont besoin de tant d'argent ? En général, elles ne boivent pas, ne jouent pas et... n'ont pas de femmes.
Beaucoup de femmes se débattent pour avoir un vison. Grosse erreur ! Car pour avoir un vison, justement il ne faut pas se débattre.
Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes.
Les femmes sont les architectes de la société.
Les femmes jalouses sont les plus trompées.
Les femmes, me semble-t-il, aiment qu'on les capture dans un filet de phrases.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Grand est le nombre des femmes qui, sous l'ombre d'un voile ou dans celle d'une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
Toutes les femmes aiment les bouquets, peu de femmes aiment les fleurs.
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Ca n'existe pas les genres de femme, il n'existe que le genre des femmes, il me semble.