Les femmes les plus attirantes ne sont pas celles qui nous permettent de leur donner un baiser sur-le-champ, pas plus que celles qui nous l'interdisent indéfiniment, mais celles qui, en douce, nous maintiennent dans l'expectative.
Deux femmes ne s'entendent généralement bien que sur le dos d'une troisième.
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
Les femmes franches sont celles qui mentent intelligemment.
Pourquoi les femmes ont besoin de tant d'argent ? En général, elles ne boivent pas, ne jouent pas et... n'ont pas de femmes.
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
La gentillesse des femmes, et non leur beauté, gagnera mon amour.
Les femmes choisissent mieux leurs amis que leurs amants : Elles demandent à l'amitié une constance et une sécurité qu'elles savent bien qu'elles ne trouveront pas dans l'amour.
Les rêves des femmes ne sont jamais des rêves d'exil, mais d'intimité.
Les femmes sont les architectes de la société.
Pourquoi les femmes qui coûtent le plus cher sont-elles celles qui ne valent pas grand-chose ?
Il y a quatre belles choses à Mexico : les femmes, les habits, les chevaux et les rues.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Avec les femmes, moins on les aime, plus elles deviennent charmantes.
Vous connaissez les femmes, la fidélité elles croient que ça signifie quelque chose...
Les femmes, me semble-t-il, aiment qu'on les capture dans un filet de phrases.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Les femmes dont on dit qu'elles ont été belles ont le même intérêt que les pièces démonétisées dont on dit qu'elles ont été bonnes.
Le parfum est si intime pour beaucoup de femmes - c'est votre essence, votre identité.
Quand j'ai utilisé Claudia [Cardinale] comme exemple, il était une fois dans l'Ouest, elle représentait la naissance du matriarcat américain. Parce que les femmes avaient un poids énorme en Amérique.
Il y a des femmes qu'on ne devrait jamais épouser soi-même. On devrait les laisser épouser par ses amis.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Les jeunes femmes sont bombardées d'idéaux de perfection qu'aucun être humain ne peut vraiment atteindre.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
Grand est le nombre des femmes qui, sous l'ombre d'un voile ou dans celle d'une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
On comprend les femmes comme la langue des oiseaux, d'intuition ou pas du tout.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Les femmes espèrent tellement qu'on va tout leur donner. Et les hommes souhaitent tellement qu'ils vont tout recevoir. Marché de dupes.
Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Si toutes les femmes avaient des phallus nous serions tous des sodomites.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
La fréquentations des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
Si toutes les femmes étaient fidèles, avec qui les hommes tromperaient-ils leurs femmes ?
J'aime bien regarder les gens. Surtout les femmes. Même la plus moche, il y a toujours quelque chose. Au moins l'envie d'être jolie.
Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes.
Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
Ah ! C'est qu'elles voient si bien, les femmes, en une seconde, la chose qu'on n'aurait pas dû laisser traîner !