Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
Il y a quatre belles choses à Mexico : les femmes, les habits, les chevaux et les rues.
Je ne choisis pas des amants mais des femmes avec un pénis !
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
Inspirer l'amour est la plus grande ambition d'une femme, croyez-moi. C'est la seule chose dont les femmes se soucient et il n'y a pas de femme si fière qu'elle ne se réjouisse au fond de ses conquêtes.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
Médecins et avocats étudient de longues années : cela exige peu de sommeil et de grands sacrifices de la part de leur femmes.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
Ce sont des femmes qui ont insufflé douceur et attention au dur progrès de l'humanité.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
Le parfum est si intime pour beaucoup de femmes - c'est votre essence, votre identité.
Dans l'adolescence, on aime les autres femmes parce qu'elles ressemblent plus ou moins à la première ; plus tard, on les aime parce qu'elles diffèrent entre elles.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Les recherches montrent également que, bien que la plupart des femmes pensent qu'elles ne toléreraient jamais la violence, il faut en moyenne trente-cinq actes de violence avant qu'une femme ne signale son partenaire à la police.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Si Dieu apparaît le plus souvent aux femmes, c'est qu'il tient à leur faire part d'un mystère qu'il veut rendre public.
La gentillesse des femmes, et non leur beauté, gagnera mon amour.
Les femmes sont les architectes de la société.
Pourquoi les femmes ont besoin de tant d'argent ? En général, elles ne boivent pas, ne jouent pas et... n'ont pas de femmes.
Le bonheur est la poésie des femmes, comme la toilette en est le fard.
Les rêves des femmes ne sont jamais des rêves d'exil, mais d'intimité.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
Les femmes devraient apprendre des hommes cet art de disserter sans conséquence des sujets graves, au lieu de prendre trop à coeur les réalités qui les entourent.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Les femmes franches sont celles qui mentent intelligemment.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Quand j'ai utilisé Claudia [Cardinale] comme exemple, il était une fois dans l'Ouest, elle représentait la naissance du matriarcat américain. Parce que les femmes avaient un poids énorme en Amérique.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Les femmes, me semble-t-il, aiment qu'on les capture dans un filet de phrases.
Grand est le nombre des femmes qui, sous l'ombre d'un voile ou dans celle d'une tente, sont belles. Mais soulève le voile et tu verras la mère de ta mère.
On trouvera encore des diplomates qui mentiront plus et mieux que certaines femmes, mais on n'en trouvera pas un seul qui sache mentir plus vite.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Avec les femmes, moins on les aime, plus elles deviennent charmantes.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Les jeunes femmes sont bombardées d'idéaux de perfection qu'aucun être humain ne peut vraiment atteindre.
Il y a des femmes qu'on ne devrait jamais épouser soi-même. On devrait les laisser épouser par ses amis.
La fréquentations des salons m'a appris une chose : à ne plus chercher à acheter au coin des rues ce que l'on trouve gratuitement auprès des femmes du monde.
Les sacs à main des femmes étaient sans doute les seuls objets qui avaient résisté, au cours des âges, aux perfectionnements mécaniques.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Il est des femmes dont on s'étonne vraiment qu'il ne soit trouvé personne pour les étrangler.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
Les femmes espèrent tellement qu'on va tout leur donner. Et les hommes souhaitent tellement qu'ils vont tout recevoir. Marché de dupes.
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.