Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
L'histoire s'est toujours écrite dans le sang des hommes et des femmes prêts à le verser.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Les femmes ne devraient jamais se passer de boucles d'oreilles.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Avec les femmes, on ne perd jamais tout à fait son temps.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
On a le droit de dire du mal des femmes ; on n'a pas le droit de dire du mal d'une femme.
Les idées ne manquent pas aux femmes : c'est la réflexion approfondie qui leur fait défaut.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Ce qui sauve la plupart des hommes de la perdition, c'est que la plupart des femmes ne draguent pas.
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
Il y a deux sortes de femmes, les moches et les salopes. Et encore, j'en connais des moches qui sont de belles salopes.
Pauvres femmes ! Celle qui n'aime pas languit ; celle qui aime frémit, celle qui n'aime plus périt.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Le maternalisme tant prôné n'a pour l'heure engendré ni matriarcat, ni égalité des sexes, mais plutôt une régression de la condition des femmes.
Les Français sont jaloux de leurs maîtresses, et jamais de leurs femmes.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
C'est avec passion et dévouement que je serai attentif aux besoins des femmes et me battrai sans relâche pour leurs droits.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
La frivolité est encore ce qu'il y a de plus sérieux chez les femmes.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
Deux femmes finiront toujours par se mettre d'accord sur le dos d'une troisième.
Le théâtre. Les hommes et les femmes n'y vont, les uns que pour voir, et les autres que pour être vues, et avec une parure extraordinaire.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
On devrait avoir le courage de tromper de temps en temps les jolies femmes avec des femmes qui ne sont pas jeunes et qui sont laides. Ca leur apprendrait à vivre.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] ► Lire la suite
En dehors du public, je dois ma carrière aux femmes.
Deux femmes ne s'entendent généralement bien que sur le dos d'une troisième.
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles que l'on paie. Ca peut très bien être la même : on commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser.
Les femmes, de nos jours, considèrent comme un dû ce qui, pendant des siècles, fut une corvée pour elles.
Les femmes les plus attirantes ne sont pas celles qui nous permettent de leur donner un baiser sur-le-champ, pas plus que celles qui nous l'interdisent indéfiniment, mais celles qui, en douce, nous maintiennent dans l'expectative.
J'aime beaucoup regarder les visages des jeunes femmes. Ça m'amuse de deviner ce qu'elles seront, devenues vieilles.
Si l'amour est aveugle, pourquoi les femmes aiment-elles s'acheter de la lingerie fine ?
Quand les femmes vieillissent, leurs seins s'affaissent, et pour les mecs, c'est pareil, mais ce sont leurs testicules qui pendent de plus en plus...
Quelque horreur qu'inspire une violence amoureuse à la personne qui en est l'objet, il est à remarquer qu'elle en inspire encore davantage aux femmes à qui elle n'est point faite.
On n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.
J'avoue ne pas comprendre pourquoi il vaut mieux plaire à de vieilles wagnériennes cosmopolites qu'à des jeunes femmes parfumées et même ne jouant pas très bien du piano.
Vous connaissez les femmes, la fidélité elles croient que ça signifie quelque chose...
C'est la vanité des hommes qui explique la parure des femmes.
Il est normal que les femmes qui ont les plus jolies mines du monde soient les plus susceptibles d'en retirer de l'or.