Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
La pudeur qu'on prête aux femmes pimente la moindre liberté de leurs gestes.
Qui écrirait tout ce que disent quinze ou vingt femmes ensemble, ferait le plus mauvais livre du monde.
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
Si toutes les femmes ont le même clavier, chacune, néanmoins, doit être touchée différemment.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Ne vous mariez pas si vous voulez garder votre liberté... - Ce sont toujours les femmes comblées qui vous donnent ces conseils-là.
Les femmes qui gèrent de l'argent en ont acquis l'habitude grâce à leur métier : ce n'est pas un don naturel féminin.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Les femmes se forgent à elles-mêmes les chaînes dont l'homme ne souhaite pas les charger.
Penser est, pour un grand nombre de femmes, un accident heureux plutôt qu'un état permanent.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
Les paroles sont des femmes, les actes sont des mâles, et quand une parole se laisse engrosser, il ne naît jamais que des mots, mais ce sont des mots qu'aucun acte n'arrêtera.
Qu'est-ce qu'un amant ? C'est celui qui s'attache aux femmes qui se détachent.
Les hommes et les femmes sont persuadés de leur différence, quand comprendront-ils que ce sont simplement les individus qui sont différents.
Electeurs : heureux mortels qui sont à l'image de certaines femmes malchanceuses. On leur fait la cour pendant six mois et quand elles ont dit oui, on les cocufie pendant six ans.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Les femmes n'iront pas au Paradis, car il est dit dans un verset de l'Apocalypse : "Et il se fera au ciel un silence d'une demi-heure".
Je déteste le luxe. Je fais preuve de modération... Il sera facile d'oublier votre vision et votre objectif si vous avez de beaux vêtements, des chevaux rapides et de belles femmes. [Auquel cas], vous ne vaudrez pas mieux qu'un esclave, et vous perdrez sûrement tout.
Aucun pays ne pourra jamais vraiment s'épanouir s'il étouffe le potentiel de ses femmes et se prive des contributions de la moitié de ses citoyens.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
Les femmes ne recherchent pas le bel homme. Les femmes recherchent l'homme qui a eu de belles femmes.
La force de ceux qui aiment apaise même les tourments, la tendresse des femmes recèle tant de puissance.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.
Plus je vois les hommes, moins je les aime ; si je pouvais en dire autant des femmes, tout serait pour le mieux.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Les plus belles figures de femmes que j'ai connues sont résignées ; et je n'imagine même pas que puisse me plaire et n'éveiller en moi quelque pointe d'hostilité, le contentement d'une femme dont le bonheur ne comporterait pas un peu de résignation.
Il est temps que les femmes arrêtent d'être aimablement énervées.
Les femmes s'accommodent assez bien d'une part de mépris dans leur amour.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
J'ai une chance inouïe : toutes les femmes qui me plaisent sont jolies.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Le maternalisme tant prôné n'a pour l'heure engendré ni matriarcat, ni égalité des sexes, mais plutôt une régression de la condition des femmes.
La vertu des femmes est à la merci des tentations des hommes.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
La réduction du temps de travail est à l'origine d'une dégradation de la situation des plus fragiles notamment des femmes ayant des emplois peu qualifiés.
Il y a quelque chose d'incroyablement sexy sur le sable et la sueur et les dunes photographiées comme le dos des femmes.
Dans de trop nombreux exemples, la marche vers la mondialisation a également entraîné la marginalisation des femmes et des filles. Et cela doit changer.
L'histoire s'est toujours écrite dans le sang des hommes et des femmes prêts à le verser.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
J'aime les femmes, mais je ne leur pardonnerai jamais d'aimer les hommes.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Plus je connais les hommes, plus j'aime les femmes.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.