Aucun pays ne pourra jamais vraiment s'épanouir s'il étouffe le potentiel de ses femmes et se prive des contributions de la moitié de ses citoyens.
Qu'y a-t-il de pire qu'une femme ? Deux femmes.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
La vertu des femmes est à la merci des tentations des hommes.
L'histoire s'est toujours écrite dans le sang des hommes et des femmes prêts à le verser.
Le maternalisme tant prôné n'a pour l'heure engendré ni matriarcat, ni égalité des sexes, mais plutôt une régression de la condition des femmes.
Il y a quelque chose d'incroyablement sexy sur le sable et la sueur et les dunes photographiées comme le dos des femmes.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Tous les comités de miss sont aux femmes la liberté et le bonheur de leur plus belle expression : « Au nom de la beauté de toute femme ».
A vingt ans l'enfant déforme les femmes, à trente ans il les conserve et je crois bien qu'à quarante il les rajeunit.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Dans de trop nombreux exemples, la marche vers la mondialisation a également entraîné la marginalisation des femmes et des filles. Et cela doit changer.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.
Penser est, pour un grand nombre de femmes, un accident heureux plutôt qu'un état permanent.
Le déshonneur des femmes commence là où finit celui des hommes, dans l'insubordination.
Qu'est-ce qu'un amant ? C'est celui qui s'attache aux femmes qui se détachent.
Les femmes n'iront pas au Paradis, car il est dit dans un verset de l'Apocalypse : "Et il se fera au ciel un silence d'une demi-heure".
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Je déteste le luxe. Je fais preuve de modération... Il sera facile d'oublier votre vision et votre objectif si vous avez de beaux vêtements, des chevaux rapides et de belles femmes. [Auquel cas], vous ne vaudrez pas mieux qu'un esclave, et vous perdrez sûrement tout.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Plus je vois les hommes, moins je les aime ; si je pouvais en dire autant des femmes, tout serait pour le mieux.
On a le droit de dire du mal des femmes ; on n'a pas le droit de dire du mal d'une femme.
Il y a toujours quelque niaiserie à trop respecter les femmes.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet de sa virilité.
Les femmes s'accommodent assez bien d'une part de mépris dans leur amour.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas.
Les femmes ne devraient jamais se passer de boucles d'oreilles.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
La réduction du temps de travail est à l'origine d'une dégradation de la situation des plus fragiles notamment des femmes ayant des emplois peu qualifiés.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
La frivolité est encore ce qu'il y a de plus sérieux chez les femmes.
Pauvres femmes ! Celle qui n'aime pas languit ; celle qui aime frémit, celle qui n'aime plus périt.
J'aime beaucoup regarder les visages des jeunes femmes. Ça m'amuse de deviner ce qu'elles seront, devenues vieilles.
En dehors du public, je dois ma carrière aux femmes.
La force de ceux qui aiment apaise même les tourments, la tendresse des femmes recèle tant de puissance.
Les idées ne manquent pas aux femmes : c'est la réflexion approfondie qui leur fait défaut.
A cause de la non-disponibilité des femmes, la masturbation est devenue le fléau de la civilisation occidentale.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Il y a deux sortes de femmes, les moches et les salopes. Et encore, j'en connais des moches qui sont de belles salopes.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.