Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Marcher devant le troupeau ne signifie jamais qu'on cesse d'en faire partie.
Un pays, s'il n'accorde pas aux femmes la place qu'elles méritent, n'a pas des fils, mais des despotes.
Il semble que la bureaucratie ait, en France, pour unique fonction de ne rien faire et de tout empêcher. Si tel est en effet son rôle, il faut convenir qu'elle le remplit d'une façon irréprochable.
Je me bats sur le plan international pour qu'on arrive à faire baisser le prix du pétrole.
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Les femmes ont vocation à être visibles, pas dissimulées.
Grandir, devenir adulte, c'est ne plus courir à la recherche d'un bosquet où se tapir. Devenir adulte, c'est, au lieu de s'enfuir en permanence, oser se retourner et, enfin, faire face aux loups.
Il y en a, aux mariages, qui tire une tête d'enterrement car ils considèrent que le mariage est un enterrement de première classe. Aux mariages, on apporte des fleurs, aux enterrements, des couronnes. Vous imaginez, si on apportait une couronne à un mariage, ce serait le bouquet.
En marchant, les femmes peuvent tout : montrer ou ne rien laisser voir. Otez la jupe à une femme, adieu la coquetterie, plus de passion.
Même si on prouve aux femmes que tous les hommes sont des menteurs, elles admettront toujours une exception pour le seul homme sincère : celui qui leur dit qu'il les aime, et qu'elles sont belles à voir.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Quand une épreuve difficile survient, vous avez deux choix : vous pouvez soit la laisser vous détruire, ou bien vous l'utiliser pour vous améliorer.
Un poulet ne doit pas s'immiscer dans une querelle qui oppose deux couteaux, sinon il risque fort de se faire trancher le cou.
Tu es esclave du mot que tu as prononcé, tu es maître de celui qui reste en toi.
Oui, ma vie Ce fut d'être celui qui souffle - et qu'on oublie !
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] â–º Lire la suite
Etrange chose que l'homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu'il aime !
J'aurais jamais cru qu'on pouvait se faire du mal en s'aimant trop ; mais peut être que si...
Quand quatre hommes ou plus se rencontrent, ils parlent de sport. Quand quatre femmes ou plus se rencontrent, elles parlent des hommes.
Nous n'avons jamais de Dieu que le mot "Dieu", mais cela n'interdit pas de croire en lui autrement que nous croirions au sens d'un mot. On ne prie pas un mot.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
Quel est l'homme auquel le besoin ne fasse faire des bassesses ?
D'un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles - les êtres doués de sentiments, d'expériences et de sensations - sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu'être humain, [...] â–º Lire la suite
C'est pas si facile de faire face à un peuple qui vous tourne le dos alors qu'on lui tend si généreusement les bras pour lui demander des sous.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Etre libre, ce n'est pas pouvoir faire ce que l'on veut, mais c'est vouloir ce que l'on peut.
Lorsqu'il y a dix pas à faire vers quelqu'un, neuf n'est que la moitié du chemin.
Leur goût du travail, c'est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] â–º Lire la suite