La beauté se raconte encore moins que le bonheur.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite
La beauté d'un mot ne réside pas dans l'harmonie phonétique de ses syllables, mais dans les associations sémantiques que sa sonorité éveille.
L'argent ne fait pas le bonheur. Le vice non plus, sans doute. La vertu ? Si peu. Qu'est-ce qui fait le bonheur ? Un peu de tout, peut-être ?
L'exigence éthique est universelle.
Le bonheur ce n'est ni l'amour, ni la richesse, ni le pouvoir. Le bonheur, c'est la poursuite d'objectifs réalisables : un régime, qu'est-ce d'autre ?
La beauté ne se mange pas à la cuillère.
Il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier ! Malgré l'effort de quelques-uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
Le bonheur dépend plus de la disposition intérieure de l'esprit que des circonstances extérieures.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Dès qu'il existe un secret entre deux coeurs qui s'aiment, dès que l'un d'eux a pu se résoudre à cacher à l'autre une seule idée, le charme est rompu, le bonheur est détruit.
La plupart des femmes dans les rôles de premier plan sont très jeunes. La seule qui travaille actuellement, qui est une véritable beauté dans le sens classique - le seul véritable moteur à 12 cylindres - est Catherine Zeta-Jones.
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !
Je vois parfois dans le regard d'un cheval la beauté inhumaine d'un monde d'avant le passage des hommes.
Nous avons besoin d'une éthique ou d'une foi, ce qui fait rire les idiots ; ce n'est pas un besoin de croire à autre chose, mais un besoin de croire à ce monde-ci, dont les idiots font partie.
Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu a fait de mieux.
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L'observer, la contempler, c'est un principe de régénération comme l'oxygène.
Les calamités sont de deux ordres : le malheur qui nous atteint et le coup de chance qui arrive aux autres.
Quand vous vantez à une mère la beauté d'une de ses filles, elle pense que c'est la plus laide qui est la plus jolie.
Les gens répugnent à reconnaître le bonheur chez les autres et s'ils le font, c'est avec une nuance de mépris et d'ironie.
Notre capacité à atteindre l'unité dans la diversité sera la beauté et le test de notre civilisation.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
La philosophie nous apprend à supporter sereinement le malheur des autres.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l'oisiveté.
Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l'expérience et son imagination.
J'vais à la cuisine prendre un truc à bouffer et après j'te raconte une histoire super qui va te ratatiner les couilles genre raisins secs.
Un long bonheur s'affaiblit par le fait même de sa durée.
En dépit du malheur et de la souffrance, la vie n'est jamais tout à fait mauvaise quand on garde le don des rêves.
Dieu a permis le malheur parce qu'il rend l'homme intelligent.
On a dit que la beauté est une promesse de bonheur. Inversement la possibilité du plaisir peut être un commencement de beauté.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.