Il ne faut pas surveiller les femmes de trop près. Car si tu essaies de la surveiller, tu montreras tout simplement que tu es jaloux et tu deviendras si jaloux que ton épouse te quittera et qu'elle s'échappera.
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
L'avance que prennent les femmes changera le vécu de l'amour aujourd'hui plein d'erreurs, en fera une relation qui unisse un être humain à un autre être humain, et non plus un homme à une femme.
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
Il n'y a de vraiment bon que les femmes qu'on n'a pas eues.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
Les femmes ont un coin de la mémoire réservé aux fautes qu'elles n'ont pas commises.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
Pourquoi donc, dans un groupe de femmes bavardant comme des perruches, la conversation cesse-t-elle aussitôt qu'un monsieur s'approche ?
Les femmes et les enfants sont une aristocratie de grâce et de charme.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
Le temps est plus difficile à tromper que les femmes.
Les femmes, faut pas leur accorder trop d'importance. D'ailleurs, nous, on ne leur en a jamais accordé beaucoup.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
La plupart des femmes du monde sont malades parce qu'elles sont riches.
Les femmes, c'est comme la culture, moins on en a, plus on en parle...
Les femmes et les montres ne sont jamais à l'heure qu'on voudrait.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Les femmes ne veulent pas être les égales des hommes. Il faudrait nous lobotomiser pour ça !
Je me demande comment les gens ont décidé que les femmes étaient censées se raser les jambes et les aisselles.
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.
Le corps féminin est quelque chose de si beau. Je souhaite que les femmes soient fières de leur corps.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Les grandes résolutions, les longues patiences vont mal aux femmes ; elles ne sont capables d'héroïsme que pour leurs enfants ou pour leur homme.
Toutes les femmes sont NATURELLEMENT, faux cul!
Les femmes célibataires ont une propension à être pauvres, ce qui est un argument très sérieux en faveur du mariage.
Il n'y a de bruyantes que les folles; les femmes sages ne font point de sensation.
Les femmes ont toujours pitié des blessures qu'elles n'ont pas faites elles-mêmes.
La pire débauche est celle des femmes froides. Les apathiques sont des louves.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Les femmes qui se marient tôt sont souvent du genre à s'enticher des hommes qui présentent bien sur la photo de mariage et donnent leur numéro de téléphone aux demoiselles d'honneur.
La prostitution des étrangères se passent dans les foyers et grâce aux foyers, non pas des femmes battues, mais des victimisées de cet intérêt.
Rares sont les femmes qui admettent qu'une autre est plus jolie qu'elles.
Tous les hommes sont formés dès la naissance à accepter les agressions verbales des femmes et à s'en remettre rapidement.
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
On lui reprochait, étant vieux, de trop aimer les femmes. Que voulez-vous, mon cher, on n'est vieux qu'une fois !
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Les yeux des femmes posent toujours la même question : est-ce qu'on me désire ?
Il est important que les jeunes femmes et hommes sortant des écoles de mode réfléchissent sérieusement avant de lancer leurs propres collections.
Coeur des femmes, abîme insondable !
Les fleuves et les femmes se livrent à des débordements : les premiers en sortant de leur lit, les secondes en y entrant.