Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
A partir d'un certain âge, les femmes ne trompent plus leur mari selon les règles.
Les femmes devraient apprendre des hommes cet art de disserter sans conséquence des sujets graves, au lieu de prendre trop à coeur les réalités qui les entourent.
Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
Les bêtises sont le contraire des femmes. Les plus vieilles sont les plus adorées.
A un certain âge, toutes les femmes ont envie d'être veuves.
Les hommes sont intéressés lorsqu'ils prodiguent des attentions aux femmes.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Il doit y avoir quelque chose de vrai dans la réincarnation, puisque certaines femmes de trente-cinq ans se souviennent d'événements vieux d'un demi-siècle.
Les sacs à main des femmes étaient sans doute les seuls objets qui avaient résisté, au cours des âges, aux perfectionnements mécaniques.
On trouvera encore des diplomates qui mentiront plus et mieux que certaines femmes, mais on n'en trouvera pas un seul qui sache mentir plus vite.
Parfois j'ai le sentiment que le bon Dieu a mis les femmes sur cette terre pour rappeler aux hommes l'heure des cocktails.
Les femmes vont parfois trop loin, c'est vrai. Mais c'est seulement quand vous allez trop loin que les autres écoutent.
Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Le danger avec l'affaire Strauss-Kahn, c'est qu'on associe l'affaire du Coral, où un enfant de sept ans est violé et tué, avec Gabriel Matzneff, qui a des histoires avec des jeunes femmes de 14, 15,16 ans. La pédophilie, c'est la pédophilie, le goût des femmes, c'est le goût des femmes.
Toutes les femmes aiment les bouquets, peu de femmes aiment les fleurs.
Si les femmes aiment les diamants, c'est peut-être parce qu'ils ressemblent à des larmes.
On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu'on sait par coeur.
Il est des femmes dont on s'étonne vraiment qu'il ne soit trouvé personne pour les étrangler.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Ce que les femmes aiment le plus, c'est d'être louées pour des talents qu'elles n'ont pas.
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
Il y a des femmes qui passent leur vie à rembourrer le fossé où leur vertu comptait choir, et qui, furieuses de rester sur le bord à attendre qu'on les pousse, jettent des pierres aux femmes qui passent.
La force des femmes n'est pas dans ce qu'elles disent mais dans le nombre de fois qu'elles le disent.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
Si vous voulez plaire aux femmes, dites-leur ce que vous ne voudriez pas qu'on dise à la vôtre.
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
Même quand on a le temps de perdre du temps, il faut encore trouver les jeunes femmes avec lesquelles le perdre.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s'y adonnent.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Le mot "homme" est un terme générique qui embrasse les femmes.
Il y a des choses d'hommes qu'il faut taire aux femmes. Elles exigent rarement la justice dans l'idée quand elles l'ont dans les actes.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
Je pense que les femmes ont parfois peur de se sentir puissantes, fortes et courageuses.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Pourquoi donc, dans un groupe de femmes bavardant comme des perruches, la conversation cesse-t-elle aussitôt qu'un monsieur s'approche ?
Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d'autres parasites.
Les femmes ont toujours pitié des blessures qu'elles n'ont pas faites elles-mêmes.