La société des femmes est la source du bon usage.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Les voyages, comme les belles femmes, sont faits pour les hommes sans imagination.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Un médecin de mes amis professe que, dans leur première jeunesse, les femmes ne mettent au monde que des rejetons médiocres. Il prétend avoir vérifié que les enfants remarquables, soit par la vigueur, soit par leur beauté, soit par leurs dons, ont été généralement conçus par des mères âgées au moins de trente ans.
Chaque culture est dominée par un modèle maternel idéal qui peut varier selon les époques. Qu'elles en soient conscientes ou non, il pèse sur toutes les femmes.
Il faut plaire aux femmes d'abord puisque c'est la femme qui applaudit et le mari qui suit.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
Ce que j'aime le plus en Norvège, c'est vous mesdames. De retour à la maison, je suis habituée aux femmes journalistes grasses et poilues.
Si plus gens savaient comme il est facile en écrivant de créer des femmes d'une telle beauté, les peintres cesseraient de peindre et les photographes de photographier.
Si les hommes sont honnêtes, tout ce qu'ils font et partout où ils vont, c'est pour avoir une chance de voir des femmes.
Il ne faut pas croire que c'est très compliqué d'être mystérieuse. Il suffit de ne penser à rien, c'est à la portée de toutes les femmes.
Je me soucie assez peu de faire épeler l'alphabet de l'amour à de petites niaises. Je préfère les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre...
Il est des femmes pour qui les derniers outrages seraient les premières politesses.
Les hommes du monde sont jaloux entre eux, à la manière des femmes.
C'est une grande erreur de croire que, parce qu'on est cocu, on a droit instantanément à toutes les autres femmes !
Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Les femmes pourraient être en mesure de simuler des orgasmes. Mais les hommes peuvent simuler des relations entières.
Avec les femmes, il faut se mettre à plusieurs pour en tenir une ! Elles sont si promptes à s'échapper...
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
La fidélité, c'est aimer toutes les mêmes femmes.
Toutes les femmes tournent avec obstination autour de ce qui doit les brûler.
Il faut vivre parmi les femmes, les hommes sont toujours trompés.
Les femmes attachent tant de prix à certains appâts de leur sexe, et elles seraient si honteuses d'en être déshéritées ou peu pourvues, que moins elles en possèdent, plus elles cherchent à en montrer.
Si certaines femmes baisent comme elles conduisent, elles courent à la césarienne.
Pour créer de quoi rêver, j'ai besoin de femmes, de lieux et d'architectures d'exception.
Tout est changé ! De notre temps, les jeunes femmes cédaient à leurs maris avec le sentiment d'accomplir un devoir difficile. Aujourd'hui, elles y prennent plaisir.
La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien.
De par la façon dont les deux sexes sont influencés par les hormones, les femmes continueront d'avoir une meilleure expertise du monde intérieur, et les hommes du monde extérieur.
Les femmes, presque toutes, ont besoin de dire qu'elles aiment ou de se le faire accroire.
Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.
Après les blessures, ce que les femmes font le mieux, c'est la charpie.
- Vous aimez les femmes jalouses ou les autres ? - Quelles autres ?
Les hommes seraient tous de bonne race,Dompteurs familiers des Muses hautaines,Et les femmes, sans cancans et sans haines,Illumineraient les soirs de leur grâce.
C'est toujours merveilleux d'apprendre à connaître les femmes, avec le mystère, la joie et la profondeur. Si vous pouvez faire rire une femme, vous voyez la plus belle chose sur la Terre de Dieu.
Je pense que je suis à mon avantage quand mes cheveux sont courts. C'est plus facile de prendre soin de moi et de qui je suis. Les femmes sont conditionnées à penser que nous avons besoin de cheveux longs.
Les femmes sont embauchées selon des critères de procréation. Après 40 ans, nous sommes périmées.
Épousez deux, trois ou quatre femmes parmi celles que vous trouverez agréables. Si vous craignez de ne pas être équitables [envers elles], n'épousez qu'une femme [libre] ou encore une esclave en votre possession.
L'autorité illusoire que nous avons l'air de laisser prendre aux femmes, est un des pièges qu'elles évitent le plus difficilement.
Quand vous voyez qui certaines femmes épousent, ça vous fait mesurer leur horreur du travail.
Les femmes ont plus de honte de confesser une chose d'amour que de la faire.
Il y a des femmes qui sont vertueuses naturellement, et d'autres qui ne le deviennent qu'après avoir commis toutes les fautes.
Je me demande, au reste, si les femmes mariées savent mesurer leur déchéance. Du jour au lendemain, la plupart d'entre elles se dépouillent, se neutralisent, s'aplatissent, se coulent suivant l'image exacte de leur mari.
Il y a peu de femmes qui résistent à ceux qui les font rire.
Le sexe des femmes, il est certain qu'on l'a déjà comparé à tout, mais peut-être pas, ou pas assez, à une tuile.
L'esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison.
Avec les femmes, il faudrait que les paroles soient d'autant plus respectueuses que les gestes le deviennent de moins en moins.