J'adore les femmes et nous vivons trop longtemps de nos jours pour passer une vie entière avec une seule.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
Comme beaucoup de femmes peu sensibles à l'amour, elle en comprenait mal le pouvoir ; cette ignorance excluait à la fois l'indulgence et la jalousie.
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
Les femmes ont toujours été les plus fortes du monde.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Le problème de certaines femmes, c'est qu'elles portent des robes qui laissent entendre qu'elles vont se mettre à chanter. A chanter faux évidemment.
C'est la fierté des hommes des lettres d'arriver dans la considération des femmes tout de suite après les cabotins.
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
L'amitié est un exercice de l'âme que les femmes ne pratiquent pas.
La Saint Valentin est une fête qui a été inventée par les femmes pour que leur mari dépensent l'argent qu'ils ont durement gagné en achetant des bouquets fleurs vendus deux fois plus cher que les autres jours de l'année.
Il faut à un Français un an pour comprendre la monnaie des Anglais ; dix ans, leur tempérament ; cinquante ans, leur manque de tempérament ; l'éternité, leurs femmes.
Les acteurs et les stars seraient les seuls capables de gouverner. Il est impossible de les corrompre, ni avec de l'argent, ni avec des femmes, ils ont déjà tout eu !
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] ► Lire la suite
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Les femmes se divisent en deux catégories : les célibataires, qui ne rêvent que mariage ; les mariées, qui ne rêvent que divorce.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Les femmes ont des yeux plus grands que les étoiles.
Les chemins de la chair ne sont pas ceux de l'esprit : on ne progresse pas dans la beauté des femmes comme dans la pensée des philosophes.
Quand les femmes sont éduquées, leurs pays deviennent plus forts et plus prospères.
La principale difficulté avec les femmes honnêtes n'est pas de les séduire, c'est de les amener dans un endroit clos. Leur vertu est faite de portes entrouvertes.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Seules les femmes sont réalistes ; elle n'ont qu'un but dans la vie : opposer leur réalisme à l'idéalisme extravagant, excessif, parfois éthylique des hommes.
La femme est faite pour un homme, l'homme est fait pour toutes les femmes : elle commence à aimer, quand lui, il a fini...
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
La plupart des femmes entendent le mot constance comme le lac de ce nom, dont les eaux limpides baignent quatre pays différents.
Le contrôle de la procréation entre les mains des femmes elles-mêmes est la première marche vers l'égalité.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Les femmes font les pires folies pour allumer une passion et prennent la fuite devant l'incendie.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] ► Lire la suite
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
L'honnêteté des femmes est souvent l'amour de leur réputation ou de leur repos.
Ce matin en me rasant j'ai pensé à toi et je me suis coupé. Les femmes sont dangereuses.
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
On obtient ce qu'on veut des femmes à condition de ne pas les décourager.
Femmes, vin, jeu et tromperie Font la fortune petite et les besoins grands.
Les premiers conseils des femmes sont les plus sages et leurs dernières résolutions les plus dangereuses.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
Les femmes sont le plus grand réservoir inexploité de talents au monde.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.