Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Les femmes... Un rien les attire, un compliment les fait fuir.
J'aime les femmes. Je ne les comprend pas, mais je les aime.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Les chevaux ne sont pas des femmes, même une jument est une espèce d'homme.
Les rois sont avec leurs ministres comme les cocus avec leurs femmes : ils ne savent jamais ce qui se passe.
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Les femmes se divisent en deux catégories : les célibataires, qui ne rêvent que mariage ; les mariées, qui ne rêvent que divorce.
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] ► Lire la suite
La plupart des femmes entendent le mot constance comme le lac de ce nom, dont les eaux limpides baignent quatre pays différents.
Les femmes mentent, mentent, mentent.
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Ce matin en me rasant j'ai pensé à toi et je me suis coupé. Les femmes sont dangereuses.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
La principale difficulté avec les femmes honnêtes n'est pas de les séduire, c'est de les amener dans un endroit clos. Leur vertu est faite de portes entrouvertes.
L'amitié est un exercice de l'âme que les femmes ne pratiquent pas.
C'est la fierté des hommes des lettres d'arriver dans la considération des femmes tout de suite après les cabotins.
Certaines femmes sont comme une paire de chaussons. On est bien dedans, mais on a honte de les sortir au restaurant.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
Les hommes n'ont aucun droit aux larmes : car elles sont une faiblesse dont la force n'est réservée qu'aux femmes.
Les chemins de la chair ne sont pas ceux de l'esprit : on ne progresse pas dans la beauté des femmes comme dans la pensée des philosophes.
L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Il faut à un Français un an pour comprendre la monnaie des Anglais ; dix ans, leur tempérament ; cinquante ans, leur manque de tempérament ; l'éternité, leurs femmes.
Les acteurs et les stars seraient les seuls capables de gouverner. Il est impossible de les corrompre, ni avec de l'argent, ni avec des femmes, ils ont déjà tout eu !
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Le problème de certaines femmes, c'est qu'elles portent des robes qui laissent entendre qu'elles vont se mettre à chanter. A chanter faux évidemment.
Quand les femmes sont éduquées, leurs pays deviennent plus forts et plus prospères.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Le contrôle de la procréation entre les mains des femmes elles-mêmes est la première marche vers l'égalité.
Les femmes ont toujours été les plus fortes du monde.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Les hommes portent leur coeur dans leur sexe, les femmes portent leur sexe dans leur coeur.
On obtient ce qu'on veut des femmes à condition de ne pas les décourager.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] ► Lire la suite
Privés d'un travail valorisant, les hommes et les femmes perdent leur raison d'être ; ils deviennent fous, furieux.
Femmes, vin, jeu et tromperie Font la fortune petite et les besoins grands.
L'honnêteté des femmes est souvent l'amour de leur réputation ou de leur repos.
Il faut toujours se méfier des femmes, elles dissimulent tout le temps.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Les femmes sont comme les cheveux : quand ils ou elles ont décidé de nous quitter, rien ne peut les retenir.
Les femmes sont le plus grand réservoir inexploité de talents au monde.
Les femmes font les pires folies pour allumer une passion et prennent la fuite devant l'incendie.
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
Avec les femmes, il y a trois étapes : tu les fais rire, tu les fais jouir, tu les fais chier. Et il ne faut jamais passer à la troisième étape avant d'avoir franchi les deux premières.