Les femmes mentent par le chemin des écoliers.
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
Il n'y a que les femmes qui ne savent pas s'habiller qui craignent la couleur. On peut être éclatante sans vulgarité et douce sans fadeur.
Les femmes riches ont des droits dans tous les pays. Les femmes pauvres, non.
La raison pour laquelle j'ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n'était pas parce que j'étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
Les mentonnais, pour un petit gris, combien de chemin ils font ?
Les filles qui font consommer les femmes sont celles qui excitent leur mari.
Les putes sont des femmes qui vous donnent beaucoup de choses pour relativement peu d'argent.
Si toutes les femmes étaient fidèles, avec qui les hommes tromperaient-ils leurs femmes ?
Dans l'oeil du vieillard se trouve le chemin de la vie.
Les femmes sont amoureuses et les hommes sont solitaires. Ils se volent mutuellement la solitude et l'amour.
C'est la fierté des hommes des lettres d'arriver dans la considération des femmes tout de suite après les cabotins.
Lorsque les gens regardent mes photos, je veux qu'ils ressentent ce qu'ils ressentent lorsqu'ils veulent lire deux fois une ligne d'un poème.
Oui, je sais, on va encore dire que je parle mal des femmes, mais moi je parle des femmes que je connais, que j'aime et qui savent que je les aime. Les autres, je n'en ai rien à battre, j'ai mieux à la maison !
Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
La plupart des femmes passent sans transition de l'hypocrisie au cynisme. Combien peu s'arrêtent à la sincérité.
L'homme cherche à oublier où le chemin conduit.
Ne demander aux femmes que le plaisir, et d'abord le leur, si on veut en obtenir tout.
Les femmes sont comme les girouettes : quand elles se fixent, elles se rouillent.
Historiquement, le patriarcat est partout perceptible au Moyen-0rient à l'âge du bronze. Ce qui n'exclut pas que l'échange des femmes ait pu commencer bien avant, en Orient comme en Occident.
Les femmes du monde ont soif d'excitation.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
La peur est le chemin vers le côté obscur: la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine... mène à la souffrance.
Les femmes ne sont pas dégoûtées. Il n'y a pas de bordels d'hommes.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
Les femmes et les montres ne sont jamais à l'heure qu'on voudrait.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Si la littérature n'est pas pour le lecteur un répertoire de femmes fatales et de créatures de perdition, elle ne vaut pas qu'on s'en occupe.
On provoque nous même ce qui nous arrive, et ensuite on appelle ça, le destin. Quoi de plus facile quand on choisit un chemin glissant que de prétendre qu'on y était destiné ?
On peut imaginer une humanité composée exclusivement de femmes ; on n'en saurait imaginer une qui ne comptât que des hommes.