Coeur des femmes, abîme insondable !
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
La beauté d'une femme sotte est aussi ridicule qu'un anneau d'or au nez d'un cochon.
L'enfant a beau grandir, il reste toujours à la hauteur du coeur maternel.
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
Il est plus facile d'aimer toutes les femmes que d'en aimer une seule.
Une parole, avant de se couvrir de mots, doit séjourner, en mammifère douloureux, au fond d'un ventre : elle en acquiert le droit d'avoir un sens, d'avoir un son, d'avoir un sang.
La seule profondeur qui intéresse les hommes chez les femmes est celle de leur décolleté.
Il vaut mieux mettre son coeur et ne pas trouver les mots, que de trouver les mots et de ne pas y mettre son coeur.
Il y a deux sortes de femmes : celles qui sont jeunes et jolies et celles qui me trouvent encore bien.
La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, la figure qu'elle affiche ou la manière dont elle se coiffe les cheveux. La beauté d'une femme se voit dans ses yeux car ils sont la porte de son coeur, l'endroit où réside son amour.
L'affection maternelle est un sentiment plus fort que celui de la crainte, et plus profond que celui de l'amour, puisque cette affection l'emporte sur les deux dans le coeur d'une mère.
La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent jamais rouiller.
Presque toutes les femmes ont le coeur plein de pitié.
Toutes les femmes du monde ne me feraient pas perdre une heure.
La pudeur qu'on prête aux femmes pimente la moindre liberté de leurs gestes.
C'est le naturel du coeur humain de redoubler ses efforts pour retenir le bien qu'on lui ôte.
Le féminisme a supprimé l'humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre.
À ce diktat de la beauté télégénique s'ajoute un autre paramètre : le charisme.
Tout mon coeur est à vous, monsieur : il vous appartient ; et avec toi il resterait, si le destin m'exilait à jamais de ta présence.
Pour tout homme de coeur le culte qu'il a voué à sa langue maternelle est une chose sacrée !
Bien qu'on ait du coeur à l'ouvrage. L'Art est long et le temps est court.
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
Le monde change. La musique change. Les drogues changent. Même les hommes et les femmes changent. Dans 1000 ans, il n'y aura ni mec, ni nana. Que des branleurs.
La beauté est indissociable du regard de celui qui voit.
Renée et Ben votre mariage est l'un des plus beaux jours de votre vie. C'est le jour où l'on prend conscience d'avoir enfin trouvé ce qu'il nous fallait pour être heureux. Ensuite on oublie. Oui, et ce qui se produit [...] â–º Lire la suite
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
On n'a jamais le coeur assez grand pour l'emplir de belles choses.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Le mépris des hommes est souvent la marque d'un coeur vulgaire.
Les seuls gens réellement heureux sont les femmes mariées et les hommes seuls.