Oui, l'imagination, cette faculté brillante et dangereuse, est plus brillante et plus dangereuse chez les femmes que chez les hommes en général.
Un simple moment de prédilection peut faire d'un cauchemar un rêve sans grande importance.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
Je rêve de musées comme des librairies où l'entrée serait libre, où l'on pourrait venir à n'importe quelle heure regarder une seule oeuvre, sans file d'attente, sans passe, sans flèches, et se dire « je reviendrai demain ».
La plupart des hommes ont de la poésie une idée si vague que ce vague même de leur idée est pour eux la définition de la poésie.
Aucune armée ne peut résister à la force d'une idée dont l'heure est venue.
Quelle idée peut être formée à partir de la description de ces personnes ou de ce que le crédit peut donner à leurs histoires. Je vous laisse juger.
Le rêve nous apprend d'une manière remarquable la subtilité de notre âme à s'insinuer entre les objets et à se transformer en même temps en chacun d'eux.
L'enfer n'est plus sous nos pieds mais dans nos têtes parce que l'imagination et le rêve se meurent.
Le rêve est une vie à part entière.