Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées.
La plupart des femmes dans les rôles de premier plan sont très jeunes. La seule qui travaille actuellement, qui est une véritable beauté dans le sens classique - le seul véritable moteur à 12 cylindres - est Catherine Zeta-Jones.
Ce qui se fait au ciel, nous l'ignorons ; ce qui ne s'y fait pas, on nous le dit expressément : on ne s'y marie pas et l'on est pas donné en mariage.
Les femmes gouvernent le monde. Rien de nouveau même si de temps en temps on le fait savoir.
Il n'y a pas de femmes laides, seulement des paresseuses.
Au cours des deux dernières semaines, j'ai vu les publicités pour le Wonder Bra. Est-ce vraiment un problème dans ce pays ? Les hommes ne font pas assez attention aux seins des femmes ?
Les enfants de celui qui s'est marié pour l'argent lui seront une malédiction.
Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles.
Courir après les femmes n'a jamais fait de mal à personne. C'est les rattraper qui est dangereux.
Seuls les vrais gentlemen sont les pacifistes qui sauront faire du monde, un monde d'alcoves démuni de guerres et de violences pour toutes les femmes du monde.
La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien.
Ayant été son apôtre, hélas ! ayant travaillé et souffert assez longtemps pour qu'il devint un chrétien, l'excessive médiocrité de sa nature exigeât que je fusse payé aussitôt de la plus affreuse ingratitude et que je contemplasse en lui le plus extraordinaire avortement de la grâce.
Depuis que les femmes écrivent, les hommes ont perdu des plumes.
Les femmes accouchent à califourchon sur la tombe.
Épousez deux, trois ou quatre femmes parmi celles que vous trouverez agréables. Si vous craignez de ne pas être équitables [envers elles], n'épousez qu'une femme [libre] ou encore une esclave en votre possession.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Je pense, comme beaucoup de femmes, que je jugeais les femmes en vieillissant.
La punition de ceux qui ont aimé les femmes est de les aimer toujours.
De temps à autre, les femmes ont douze ans. Mais qu'un événement grave se produise - et crac ! Elles en ont huit.
Les femmes désirent ce qu'elles aiment, les hommes aiment ce qu'ils désirent.
La mauvaise conscience, c'est pour les hommes ; les femmes l'ont presque toujours bonne, quand elles en ont.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
Je n'aime pas les femmes qui sont multiformes, qui portent beaucoup de formes différentes. Les femmes qui conservent une forme unique sont généralement des personnes uniques.
L'homme qui ne ment qu'aux femmes n'est pas un véritable menteur : il est en état de légitime défense.
Pour les peuples comme pour les individus, la souffrance n'est pas toujours perdue. C'est peut-être à la conquête des Normands que l'Angleterre a dû sa liberté.
Cela fait très longtemps que je pense que les femmes sont supérieures aux hommes.
Les femmes sont faites pour être mariées et les hommes pour être célibataires. De là vient tout le mal.
Les femmes ne recherchent pas le bel homme. Les femmes recherchent l'homme qui a eu de belles femmes.
Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s'en servir en même temps.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?