Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées.
Toute femme ayant le choix entre un emploi à l'extérieur et le ménage est folle à lier si elle ne se jette pas sur l'emploi.
- Bon, on ne va pas vous faire de mal, on veut juste, on veut juste savoir qui vous êtes. - ... - Ouais bon parlez parce que ça pourrait mal ce passer. - J'suis Araignée Man le gardien du [...] â–º Lire la suite
Une strip-teaseuse prouve que si les femmes n'ont jamais rien à se mettre, il leur faut toujours du temps pour l'enlever.
Deux femmes qui s'embrassent me feront toujours penser à deux boxeurs qui se serrent la main.
L'imagination grandit avec la pratique, et contrairement aux croyances, elle est plus développée chez les adultes que chez les jeunes.
Il faut des femmes pour ramener les hommes vers le bon sens
L'histoire n'est plus seulement une chronique de rois et d'hommes d'État, de personnes qui détenaient le pouvoir, mais de femmes et d'hommes ordinaires engagés dans de multiples tâches. L'histoire des femmes est une affirmation selon laquelle les femmes ont une histoire.
Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l'occasion, mais jamais à celui qui la manque.
Je vous présente Ma poésie : c'est une île qui vole de livre en livre à la recherche de sa page natale, puis s'arrête chez moi, les deux ailes blessées, pour ses repas de chair et de paroles froides.
Que seraient les êtres humains sans les femmes ? Ils seraient rares, extrêmement rares.
Les femmes sont juste différentes. Leurs sensibilités sont différentes.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Tout l'après-midi y a de quoi rêverJe me sens des fourmis dans les idéesQuand je rentre chez moi la nuit tombée.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
J'aime les femmes plus que tout.
L'art de bien dire suppose nécessairement, chez celui qui parle, l'examen antérieur et à chaque fois approfondi du sujet dont il parle.
Quand nous nous marions, c'est pour trouver dans notre femme ce que nous avons inutilement demandé aux femmes des autres.
L'homme n'est pas parfait et les femmes ne sont jamais aussi malheureuses qu'on croit.
Quand j'aurai les trois quarts du corps dans la tombe, je dirai ce que je pense des femmes et je rabattrai vivement la dalle sur moi !
Les femmes n'ont point de plus grands ennemis que les femmes.
La vanité des femmes est telle que pour paraître aimées, elles se passeraient fort bien de l'être.
L'Italien est un peuple si musical qu'au lieu de dire : "Vingt sous" comme chez nous, il dit : "Une lire" !
Certaines femmes ne rêvent que de gagner un homme. D'autres, plus rares, ne rêvent que de les perdre.
Rien ne m'irrite plus que la paresse chronique chez les autres. Remarquez, je ne m'oppose qu'à la paresse mentale. La paresse physique peut être céleste.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
Pour les femmes et les enfants, la liberté c'est de contredire.
Qui a dit que les absents avaient toujours tort ? Chez nous, on ne dit du bien des gens, on n'en écrit sur eux que lorsqu'ils ont disparu.
Le jour où l'on comprendra qu'une pensée sans langage existe chez les animaux, nous mourrons de honte de les avoir enfermés dans des zoos et de les avoir humiliés par nos rires.
Nous n'avons jamais connu l'irréflexion des adolescents, leurs gambades ni leurs déportements. La vie toujours chez nous rencontra des obstacles.