Je crois que l'un des buts de l'existence de l'homme, c'est la femme.
Délivre-toi de toute vanité, en revanche cultive l'orgueil, c'est une question d'honneur. Tu auras à te méfier des très riches qui dépensent beaucoup d'argent pour garder les apparences de la pauvreté.
J'arrive une heure avant la messePour la joie de la voir passerEt pendant qu'elle est à confesseJe suis jaloux de son curéJe me lève et je m'agenouilleJe me sens comme crucifiéPar tous les regards qui me fouillentDes grenouilles de bénitier.
En Amérique, nous ne faisons que déplacer les chaises et dépenser d'énormes sommes d'argent plutôt que de les laisser aller pour améliorer la vie des gens.
La bonté infinie a des bras si larges.
L'armée est une organisation construite autour d'une fonction qui consiste à tuer des gens.
La gouverne des autres, c'est la mort. Vivre, c'est travailler pour soi.
Les raisons, les motivations d'un être humain-enfant sont, jusqu'à la fin de la résolution oedipienne, surtout des raisons émotionnelles et affectives.
On ne peut pas organiser des Séries passionnées sans une grande inégalité de fortune, caractères, goûts et instincts : si cette échelle d'inégalité n'existait pas, il faudrait la créer, l'établir en tous sens, avant de pouvoir associer le passionnel.
L'amitié des peuples vaut mieux que leur soumission.
La cause la plus courante des prix bas est le pessimisme - parfois généralisé, parfois spécifique à une entreprise ou à un secteur.
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
Dès qu'il envisage l'érotisme, l'esprit humain se trouve devant sa difficulté fondamentale. L'érotisme, en un sens, est risible... L'allusion érotique a toujours le pouvoir d'éveiller l'ironie.
J'ai compris une chose, la civilisation musulmane est morte depuis Cordoue, Séville, Grenade. Après, ce n'est que suite de poignards derrière des tentures de velours, vizirs aux sourcils carquois, manigançant les coulisses du palais. Arabiades de tapis volants, oh, il a glissé tout seul, s'est fendu le crâne, le pauvre...
On a fait des expériences très poussées dans les laboratoires aux U.S.A.Je ne conteste pas, mais à force de disséquer si minutieusement le comportement humain, on en arrivera à ne plus croire les bardes bretons.On leur massera la prostate pour les guérir du suçotement du biniou.
La notion de temps me dérange. Vous regardez des photographies vieilles de trente ans et réalisez à quel point le temps a passé.
Nous pouvons être surpris des personnes que nous trouvons au paradis. Dieu a un faible pour les pécheurs. Ses standards sont assez bas.
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Vous ne pouvez pas faire d'omelette sans casser des balles.
Une fois que vous pouvez vous exprimer, vous pouvez dire au monde ce que vous voulez. Tous les changements dans le monde, pour le bien ou pour le mal, ont d'abord été provoqués par des mots.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Les mauvais mots commencent par sonner faux, jusqu'à ce qu'ils émettent des ultrasons stridents.
L'Amitié se noue ailleurs, en dehors, dans un espace qui ne se soucie ni des années, ni des mois, ni des jours.
Si les écrivains étaient des hommes d'affaires efficaces, ils auraient trop de bon sens pour être écrivains.
Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
Les revers des chapeaux couvrent des têtes vidées par le trépan du conformisme.
Il y a des hommes qui, quand ils vivent quelque chose très intensément, doivent beaucoup en parler.
Les hommes sensés lisent dans le jeu des méchants, malgré toutes leurs affectations d'honnêteté.
Lorsque deux cultures s'affrontent, c'est toujours celle des perdants qui disparaît.
Là où nous voyons des êtres méchants ou bons, cruels ou généreux, le sage, lui, ne voit que des ''formes'' cherchant à s'exprimer et à se libérer.
Je ne suis jamais seule ni totalement abandonnée, du moment qu'il y a des livres.
J'ai de l'espoir dans les gens, dans les individus. Parce que vous ne savez pas ce qui va sortir des ruines.
Il y a des moments où les fins de la vie sont si effilochées que la raison et le sens crient que nous nous arrêtons et que nous les rassemblons avant de pouvoir continuer.
Nous allons nous développer énormément - notre économie, notre consommation, au cours des années à venir... Mais les conséquences de cela sur les émissions vont être lourdes si nous ne changeons pas de cap.
Quand on est acteur, il y a beaucoup de manques sur le plan intellectuel et sur le plan des valeurs.
Los angeles est le royaume des lèches-bottes.
Le gouvernement, ce sont des employés de grands groupes, qui font les plans de la prochaine crise, de la prochaine guerre.
Dans 95% des occasions où ils n'ont rien à dire, 99% des commentateurs sportifs donnent des statistiques.
Nous avons affaire à des hommes. Nous serions naïfs d'espérer uniquement de l'intelligence et du dévouement. C'était fatal que nous rencontrions aussi l'abjection, la sottise.
L'origine des maux profonds dont souffre l'humanité vient de la guerre sourde que se font les femmes maigres et les femmes grasses.
La plupart des gens sont courageux uniquement face aux dangers auxquels ils se sont habitués soit par l'imagination, soit par la pratique.
C'est faire le plus grand des excès que de n'en faire aucun.
Quand les potins vieillissent, ils donnent des mythes.
Il y a deux mondes, celui des Maîtres et celui des esclaves. Les Maîtres sont inaccessibles et les esclaves s'entre-déchirent.
Avoir la puissance, c'est se rendre maître du maître des hommes : l'argent.
Ce qui définit la majorité c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèles, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité crée des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un « modèle » nécessaire à sa survie (« avoir un statut »).
Quand on est étudiant, on a des discussions élevées, on discute philosophie, poésie, littérature. La littérature la plus noble prenait sa source à l'université. Mais une autre voix répondait à la première : « Va d'abord torcher le tien, branleur ! »
Le temps ne pouvait détruire la vérité, mais seulement la dissimuler au travers des légendes.
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
J'suis p't'êtr' pas connu dans la noblesseNi chez les snobards.Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresseDans tous les p'tits bars...On lit mon nom sur tout's les glacesEt sur les ardois's des bistrots,L'tabac du coin c'est mon palaceOù le soir je r'trouv' les poteaux.