Le mariage, contrairement à la grippe, commence par de la fièvre et se termine par des frissons.
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
La vie de deux époux qui s'aiment, c'est une perte de sang-froid perpétuel.
Être grand, c'est épouser une grande querelle.
Se marier à un homme divorcé montre que vous êtes "écologiquement" responsable. Dans un monde où il y a plus de femmes que d'hommes, il faut participer au recyclage.
- Cite moi des femmes aussi gâtées que toi après trente ans de mariage ? - Ah ça, pour ce qui est de l'électroménager, je suis une petite reine... - Ah, tu vois ! Tu es comblée, tu es obligée de l'admettre.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
La pudeur, n'est rien, elle n'est qu'une invention des lois sociales pour mettre à couvert les droits des pères et des époux et maintenir quelque ordre dans les familles.
Toute une vie auprès du même être, c'est long : un des bienfaits du mariage est de nous faire sentir la durée.
Le mariage n'est pas pour les faibles, les égoïstes ou les personnes précaires.
Nous vivons dans un monde où l'enterrement est plus important que la mort, le mariage plus que l'amour et le corps plus que l'intellect.
Le mariage succède à l'amour comme la fumée aux flammes.
Toute opinion est assez forte pour se faire épouser au prix de la vie.
Je pourrais épouser une femme si elle était prête à m'accompagner jusqu'à la fin. Ça aurait un sens. Cinquante ans après Nathalie que j'adore, la boucle serait bouclée.
Pour être heureux, le mariage exige un continuel échange de transpirations.
Le repas d'enterrement de la vie de garçon a un triple but : boire plus que la raison, permettre aux amis mariés du futur époux d'échapper à leur femme pour une soirée et passer quelques heures à jouir du malheur imminent du pauvre bougre.
Une fille n'a qu'une envie, c'est de se marier et quand elle est mariée, elle a envie de tout.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Epouser un pays, ses particularités, c'est épouser ce qu'il y a de petit. S'en tenir à sa tête, c'est ramper.
L'essence même du mariage tel qu'il est institué dans nos moeurs est d'unir une fille vierge à un homme déjà fait.
Durant la grippe aviaire, il n'y a jamais eu autant de poulets dans les rues.
Adam a eu au moins un privilège sur tous les maris qui l'ont suivi. Eve n'a jamais pu lui énumérer tous les hommes qu'elle aurait pu épouser si elle l'avait voulu !
Deux vieux époux ne se détestent jamais complètement.
L'amour dans le mariage serait l'accomplissement d'un beau rêve s'il en était trop souvent la fin.
Mon époux est un soutien essentiel.
Le mariage est une règle qui a ses exceptions, la femme une exception qui a ses règles.
Le bonheur dans le mariage est uniquement une question de chance.
Entre époux on ne doit pas dire la vérité, entre amis on ne doit pas mentir.
Je constate que les sujets des scénarios ont changé, ils traitent davantage des droits de la femme, de l'éducation, d'accès à la propriété que du rôle traditionnel de la mère qui doit se marier et avoir des enfants.
La plupart des époux ne trompent leur femme que pour mieux la désirer.
Je pense que les hommes qui ont une oreille percée sont mieux préparés pour le mariage : ils connaissent déjà la douleur et ont déjà acheté des bijoux.