Qui prend mari prend souci.
Il est fort dangereux Frodon de sortir de chez soi, on prend la route et si on ne regarde pas où l'on met les pieds on ne sait pas jusque où cela peut nous mener.
La profession de modèle, au contraire, destitue la femme complètement et l'exile de sa personnalité, pour la reléguer dans les limbes de la plus ténébreuse inconscience.
Rien ne transforme une maison comme la présence d'une femme charmante.
Pourquoi une femme doit-elle forcément être moche pour être drôle ? Et pourquoi, si elle est jolie, doit-elle être bête ?
Bien plus que le triangle des Bermudes, le monstre du Loch Ness ou la disparition des dinosaures, la femme demeure la plus grande énigme dans l'histoire de l'humanité.
La femme règne et ne gouverne pas.
L'honnêteté est à la femme ce qu'est le pied-de-biche à la porte blindée.
Que de pas restent à faire ! La femme pauvre est aussi bien esclave et vendue en orient qu'en occident. Seulement elle a de plus la flétrissure et la misère. Le lupanar n'est autre chose qu'un sérail en commun.
Il n'y a rien de mal à ce qu'une femme accueille toutes les avances des hommes tant qu'elles sont en espèces.
La femme est une fontaine où se cassent toutes les calebasses.
Il n'y a jamais eu de créature. Il n'y a jamais eu que le couple. Dieu n'a pas créé l'homme et la femme l'un après l'autre. Il a créé deux corps jumeaux, unis par des lanières de chair qu'il a tranchées depuis, le jour où il a créé la tendresse.
Malheur à la femme mariée à un imbécile !
Etre femme et consciente sur cette planète signifie vivre dans un perpétuel état de révolte.
C'est toujours l'inlassable médiocrité de la femme qui l'emporte.
Sais-tu quel est mon plus grand souci ? C'est de tuer l'ennui. Celui qui rendrait ce service à l'humanité serait le vrai destructeur des monstres.
Que peut-on faire sur la femme dans la société ? Rien ! Dans la solitude ? Tout !
Le mariage n'est pas un badinage, à d'austères devoirs le rang de femme engage.
On prend pour des amis de simples connaissances ; et que de repentirs suivent ces imprudences !
Naître femme est le pire des châtiments.
Il faut que l'homme soit fort, audacieux, entreprenant ; que la femme soit faible, timide, dissimulée. Telle est la loi de la nature.
Il faudrait parvenir à cette sagesse élémentaire de considérer les ténèbres où nous allons sans plus d'angoisse que les ténèbres d'où nous venons. Ainsi, la vie prend son vrai sens : un moment de lumière.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
Vous êtes jolie femme et n'oubliez pas que, pour le rester, il faut apprendre à le savoir.
On prend toujours le ciel à témoin qu'on ne croit en rien.
La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force.
On prend tous un sens interdit un jour.
Lorsque, pendant un jour entier, je me trouve privé de femme, j'ai l'impression que, ce jour-là, une femme doit se trouver entièrement privée de tout.
Une femme n'est jamais plus sexy que lorsqu'elle est à l'aise dans ses vêtements.
Une langue qu'on défend est un peu comme une femme qu'on aime : il est toujours agréable d'en parler.
Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.