Il se croit des talents et de l'esprit : il est riche !
C'est un peu comme être sur des montagnes russes. Si vous ne montez pas, vous ne vivrez pas l'aventure.
Dès que l'adulte tue le mythe de l'existence du père Noël, il oublie le miracle du vrai partage qui existe dans le coeur de l'enfant.
Argent : C'est le nerf de la guerre, ainsi que des amours.
Un échec apparent peut contenir les graines d'un succès qui germera en son temps, et donnera des fruits toute l'éternité.
La vie est plus qu'une simple application des connaissances scientifiques sur la vie. La vie sociale n'est pas une machine construite d'après un dessin.
Il y aurait beaucoup de tendresse à apprendre des loups et beaucoup de férocité des tourterelles.
Etre dans le vent, c'est avoir le destin des feuilles mortes.
Chez les femmes, la petite fleur bleue a des racines de chêne.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.
La mode est à l'hygiène, les microbes en mènent de moins en moins large. Et la Société protectrice des animaux qui ne bouge pas !
Le secret, c'est qu'il n'y a pas de secret. Nous sommes des petits enfants égoïstes et malheureux, pleins de peur et de colère...
Avoir des objectifs est non seulement nécessaire pour nous motiver, mais c'est essentiel pour que nous restions en vie.
La multitude des étoiles soutient la lune.
Aujourd'hui, c'est la voiture qui symbolise la virilité. La conduite automobile "virile" fait des milliers de morts chaque année.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
Sacrifice et patriotisme, Gloire et honneurs fumisteries, Ces mots ne sont que des sophismes, Qui envoient les hommes à la boucherie.
Chaque société devrait entourer chaque enfant des mêmes soins finis avec lesquels elle prépare aujourd'hui des sous-marins nucléaires ou des fusées.
Moins notre bonheur est dans la dépendance des autres, et plus il nous est aisé d'être heureux.
Supporte les maux et abstiens-toi des biens.
Ce qu'on retranche à la perfection des créatures, c'est à la perfection même de Dieu qu'on le retranche.
Ne laissez jamais personne définir ce dont vous êtes capable en utilisant des paramètres qui ne s'appliquent pas à vous.
La science a peut-être trouvé un remède pour la plupart des maux, mais elle n'en a pas trouvé pour le pire de tous : l'apathie des êtres humains.
Vraiment, vous devriez toujours discuter des défaites car vous pouvez apprendre beaucoup plus de l'échec que du succès.
Pour être heureux, il ne faut pas trop se préoccuper des autres.
La mémoire des bienfaits ne doit pas vieillir.
Il y a des livres dont il faut seulement goûter, d'autres qu'il faut dévorer, d'autres enfin, mais en petit nombre, qu'il faut, pour ainsi dire, mâcher et digérer.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
Couleur des yeux d'un alcoolique : vert-bouteille toujours.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Si on montrait aux parents ce que leur enfant a en propre, ils auraient moins de possessivité ; ils auraient moins la tentation de juger l'enfant par rapport à ce qu'ils sont eux-mêmes et à ce qu'ils en attendent. Ils [...] ► Lire la suite
Comme aux échecs, il y a des moments où il faut sacrifier une pièce pour gagner.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] ► Lire la suite
Il ne faut pas qu'un artiste s'intéresse trop à son époque, sous peine de faire des oeuvres qui n'intéressent que son époque.
La scène politique attirera toujours des aventuriers irresponsables, des ambitieux et des escrocs, on ne cessera pas si facilement que cela de détruire notre planète.
Si on avait toujours des cerises et des raisins, on pourrait se passer de médecin.
Le vrai jugement dernier, ce sera Dieu qui comparaîtra devant le tribunal des hommes.
Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience.
On croit que le style est une façon compliquée de dire des choses simples, alors que c'est une façon simple de dire des choses compliquées.
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
Il est dans la nature humaine de poursuivre toujours les choses qui s'évanouissent et de les apprécier à leur valeur dès qu'elles sont sur le point de disparaître.
La main ne montre pas que des déformations professionnelles ; elle est la preuve d'une mentalité.
Même les rigueurs de la femme qu'on aime ont des grâces infinies et que l'on ne trouve pas dans les moments les plus flatteurs auprès des autres femmes.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
Si chacun des groupes ethniques, religieux ou linguistiques prétendait au statut d'Etat, la fragmentation n'aurait plus de limite et la paix, la sécurité et le progrès économique pour tous deviendrait toujours plus difficile à assurer.
Quand le dernier d'entre nous sera mort, la flamme s'eteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd'hui en France des braises ardentes !
L'espoir... l'espoir face à la difficulté... l'espoir dans un contexte d'incertitude... l'audace de l'espoir! En fin de compte, il est le plus grand don de Dieu. Cette croyance dans les choses ne se voit pas. Cette croyance en des jours meilleurs.
Avant de mourir, je veux t'aimerAvec des mots, je veux construire une îleEt sur sa colline, j'implanteraiDe belles graines d'amourJe poserai sur chaque fleur la lumière du jourEt je demanderai à l'océan de cracher son vent.
En un mot, la poésie ne peut exister sans l'émotion, ou, si l'on veut, sans un mouvement de l'âme qui règle celui des paroles.