Ne discutez jamais, vous ne convaincrez personne. Les opinions sont comme des clous ; plus on tape dessus, plus on les enfonce.
C'est purement négatif de toujours remettre tout en cause, c'est, en somme, la marque des faibles, des incapables.
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] ► Lire la suite
La société de défiance est une société frileuse, « gagnant-perdant » : une société où la vie commune est un jeu à somme nulle, voire à somme négative (« si tu gagnes, je perds ») ; société propice à la [...] ► Lire la suite
J'ai appris qu'un patron ne donne pas seulement des ordres, mais aussi, et surtout, donne un exemple.
Le courage des musulmans durant le mois de Ramadhan montre aux non-croyants et aux croyants des autres religions l'intensité de la foi musulmane et le sens profond de l'Islam.
La franchise est la meilleure des diplomaties, sans doute parce qu'elle ne fait pas de tort à l'autre.
La patience est la vertu des mendiants.
Ils ont trahi le pays. Ils ont signé des accords qui l'ont mis en dépendance. La France est colonisée : on a eu des traîtres au sommet de l'État. Quand les gouvernements successifs laissent les migrants arriver sur notre sol [...] ► Lire la suite
La nature se rit des souffrances humaines ; Ne contemplant jamais que sa propre grandeur, Elle dispense à tous ses forces souveraines Et garde pour sa part le calme et la splendeur.
Les batailles qui comptent ne sont pas celles où l'on obtient des médailles d'or. Les combats contre soi-même, c'est une invisible et inévitable bataille que nous menons tous, c'est là que tout se joue.
Pourquoi, même quand les gens s'aiment, il y a toujours des problèmes ?
S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression.
Il suffit de croiser son regard avec celui d'un chat pour mesurer la profondeur des énigmes que chaque paillette de ses yeux pose aux braves humains que nous sommes.
Et finalement... cette question... le mystère... Qui raconte l'histoire de qui... Qui lève le rideau... Qui choisit les pas que nous allons danser... Qui nous rend fou... nous cingle de coups de fouet et nous acclame dans la victoire quand [...] ► Lire la suite
Quand on mange de la viande, la moindre des choses est de laisser les os à ronger. Il se trouve toujours des bonnes volontés pour jouer au chien.
La femme est l'avenir des cons,Et l'homme n'est l'avenir de rien.
L'État n'est pas un organisme capable d'apporter des améliorations morales ou matérielles à la population... mais simplement un véhicule de pouvoir pour les hommes et le parti au pouvoir.
Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir.
Si nous savons comprendre avant de condamner, nous serons sur la voie de l'humanisation des relations humaines.
La trahison et la non confiance de ton homme est la pire des souffrances.
La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution il faut le peuple.
L'organisation émane des grands esprits, l'humain procède des petits.
Le sentiment qu'inspire le dimanche c'est le même calme mélancolique et lourd qu'inspire les mots : "Ainsi il a été et ainsi il sera pour les siècles des siècles."
Il n'y a pas d'homme cultivé ; il n'y a que des hommes qui se cultivent.
Dans les temps anciens, il y avait des ânes que la rencontre d'un ange faisait parler.
L'architecture actuelle s'occupe de la maison, de la maison ordinaire et courante pour hommes normaux et courants. Elle laisse tomber les palais. Voilà un signe des temps.
L'art du romancier consiste à inventer avec des souvenirs.
On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent.
Vouloir donner de l'éducation à un homme indigne, c'est prétendre placer des noix sur une coupole.
L'agriculture ne sert plus à nourrir les populations, mais à produire des devises.
La nature est plus profonde que la surface, les couleurs sont les expressions à la surface de cette profondeur; ils se lèvent des racines du monde.
L'humanité a un destin étoilé qu'il serait bien dommage de perdre sous le fardeau de la folie juvénile et des superstitions infondées.
Nager dans le bonheur, c'est faire des brasses dans sa propre piscine.
- Molosse le colosse, quel bouc te pique hein ? Baboum, mon nom est Hadès, dieu des enfers ça va toi ? - Un autre jour d'accord ? - Nan, ça ne prendra qu'une minute j'ai un débit d'enfer d'accord ? Tu vois j'ai [...] ► Lire la suite
Le plus malheureux des gouverneurs est celui qui fait le malheur de ses administrés.
Nul ne peut se vanter de se passer des hommes.
Ceux qui viennent tard à table ne trouvent que des os.
Quelle est celle qui apparaît comme l'aurore, qui est belle comme la lune, resplendissante comme le soleil, mais redoutable comme des bataillons ?
L'ignorance est la mère des traditions.
Le bonheur ininterrompu est ennuyeux : il devrait avoir des hauts et des bas.
Certains médias sont spécialistes des fausses informations.
Vous pouvez obtenir plus avec des paroles aimables et un bon flingue qu'avec des paroles aimables seulement.
Quand vous cherchez des gens à recruter, vous devez rechercher trois qualités: l'intégrité, l'intelligence et l'énergie. Et s'ils ne possèdent pas la première, les deux autres vous tueront.
Attention chéri la guerre des bisous est déclarée, tu viens d'être touché par un bisou, la personne qui te l'envoie t'aime fort.
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Ce sont les enfants et les oiseaux qu'il faut interroger sur le goût des cerises et des fraises.
L'amour, l'amitié, le rire... Certaines des meilleures choses de la vie sont vraiment gratuites.
Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches.