Au pays des aveugles tous les borgnes sont sourds.
Cette campagne a eu des hauts et des bas, mais, à travers elle, nous avons rassemblé notre parti et notre pays. L'heure du dernier chapitre est venue. Allons-y !
Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire. Car alors, ils vivent atrocement et nous n'y comprenons plus rien.
Lorsque vous êtes soutenu par des gens, vous imaginez toujours que ce sont des gens de votre âge qui vous soutiendront.
Douter des propos d'un ami, c'est l'outrager.
Je devrais vous dire que je mange du quinoa, mais je ne vais pas vous raconter des bobards !
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.
Phoebe : C'est un homme divorcé, Ross tu dois le connaitre ? Ross : Ce n'est pas un club. Monica : Tu devrais faire attention s'il est divorcé ! Ross : Les hommes divorcés ne sont pas des monstres mesdames. Chandler : C'est ce qui aura écrit sur les serviettes de ton club ?
Il en est des hommes comme des chevaux, ceux qui piaffent le plus sont en général ceux qui avancent le moins.
La capacité d'oubli du public demeure plus importante que son pouvoir d'indignation. Ainsi s'expliquent la plupart des carrières politiques.
Tous les hommes vivent ensemble, mais ils suivent des chemins différents.
Humanité. La race humaine dans son ensemble, à l'exception des poètes anthropoïdes.
Que la paresse soit un des péchés capitaux nous fait douter des six autres.
Le monde est fait avec des astres et des hommes.
Les traits de caractère qui permettent à un être d'acquérir une grande fortune sont presque toujours ceux qui l'empêchent aussi d'en tirer des jouissances autres que celles du pouvoir et du travail.
L'alibi est la faiblesse des innocents.
Confiez à la terre des grains de blé, elle nous rendra plus d'épis qu'elle n'a reçu de grains.
Les gens sensés ne se laissent pas prendre aux artifices des méchants.
Si je ne mettais pas un disque ou la radio, c'était le silence, le calme des cimetières, et je retournais toujours voir les livres... Je creusais là-dedans comme un archéologue.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
N'est-il pas suffisant de contempler un jardin si magnifique sans avoir à croire en plus que des fées l'habitent ?
Il y a pusieurs attitudes vis-à-vis de l'amour : on peut le manger, on peut le boire,on peut le respirer, et on peut vivre en lui. Ceux qui le mangent restent dans le pain physique, et ils ne peuvent pas être satisfaits parce qu'ils se contentent des plaisirs inférieurs.
Qui nous donnera des habits doit tout d'abord en avoir sur lui.
Bien des femmes sont belles, d'une beauté que fouette et meurtrit un peu la lumière.
Il n'y a aucun moyen de revenir pour moi maintenant, je vais vous emmener sur des voyages que vous n'avez jamais rêvés possibles.
Chacun des livres d'Aristote a détruit une partie de la science que la chrétienté avait accumulée tout au long des siècles.
En définitive, les victimes des guerres sont mortes pour rien. Seulement, elles sont mortes pour nous.
Notre corps est une demeure dont, avec l'âge, il faut condamner des pièces, faute de pouvoir les chauffer toutes.
Quand tu seras le maître des autres hommes, souviens-toi que tu as été faible, pauvre et souffrant comme eux.
L'histoire, ce riche trésor des déshonneurs de l'homme.
Chantez pour une bourrique Elle vous donnera des crottes.
On a fait des livres sur les intérêts des princes ; on parle d'étudier les intérêts des princes : quelqu'un a-t-il jamais parlé d'étudier les intérêts des peuples ?
L'esclavage fait des monstres.
Tous les bons esprits répètent, depuis Bacon, qu'il n'y a de connaissances réelles que celles qui reposent sur des faits observés. Cette maxime fondamentale est évidemment incontestable, si on l'applique comme il convient à l'état viril de notre intelligence.
La vraie mesure des crimes est le tort qu'ils font à la nation et non l'intention du coupable, comme quelques auteurs l'ont cru mal à propos.
Enfant unique, je fus d'emblée non pas aimé mais préféré, par la force des choses.
Que d'autres se targuent des pages qu'ils ont écrites ; moi je suis fier de celles que j'ai lues.
Si l'amour porte des ailes, n'est-ce pas pour voltiger ?
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
C'est l'écrivain qui pourrait capter l'imagination des jeunes et planter une graine qui fleurira et se concrétisera.
Ne soyez pas menacé par des personnes plus intelligentes que vous.
En tant qu'enfant, à l'adolescence, je n'avais pas le droit de porter des vêtements à la mode.
Je prends des vitamines. Je fais de l'exercice tous les jours.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !
Un bon gouvernement n'est que la garantie des intérêts.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
Les auteurs les plus spirituels produisent le plus imperceptible des sourires.
La nature paraît se servir des hommes pour ses desseins, sans se soucier des instruments qu'elle emploie ; à peu près comme les tyrans qui se défont de ceux dont ils se sont servis.
Dans un pays étranger, c'est toujours utile de rencontrer des gens qui ont l'expérience des voyages.
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.