Parfois j'imagine les couleurs comme si elles étaient des idées vivantes, étant de pure raison pour communiquer. La nature n'est pas à la surface, elle est profonde.
Les inhibitions viennent de la peur du jugement des autres.
Les chiens ne font pas des chats.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
Le mépris des hommes est fréquent chez les politiques, mais confidentiel.
La maladie du scrupule est un des fléaux de la vie spirituelle.
La vertu des femmes, c'est du sable mouvant.
La folie ne s'empare que des gens sains d'esprit.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Il y a des moments où il fait bon d'oublier qu'on existe ! Comme cela repose des vicissitudes ordinaires de la vie !
Je n'utilise pas d'adverbes. Je n'utilise que des mots à trois dimensions.
La modération n'est qu'une vertu ordinaire quand elle ne se rencontre qu'avec des qualités ordinaires.
Il est des contradictions qui ressemblent fort à des évasions.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
La malhonnêteté a davantage de classe quand elle sert à acheter des signes de respectabilité.
Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie Des moyens d'exercer notre philosophie.
Les rides devraient simplement être l'empreinte des sourires.
Avant que de rire des grands hommes, il faut savoir les aimer de toute son âme.
Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
Les enseignements des sages peuvent vous transformer en un dieu ou en un être mauvais.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Il est impossible d'être romancier au XXIe siècle sans être influencé par les médias et par les films ; nous sommes des créatures avec d'énormes cortex visuels.
Si le savoir peut créer des problèmes, ce n'est pas l'ignorance qui les résoudra.
On ne devrait avoir peur de rien d'autre que des choses qui ont le pouvoir de nous faire du mal, mais il ne faut pas craindre les choses anodines.
Si vous pouvez faire ce que vous faites le mieux et être heureux, vous êtes plus avancé dans la vie que la plupart des gens.
Ma philosophie est qu'il vaut mieux explorer la vie et faire des erreurs que de jouer la sécurité et de ne pas explorer du tout.
La sagesse des vieux est éternellement ténébreuse ; les actions des jeunes sont éternellement transparentes.
L'électronique est capable de créer un jour des machines tellement intelligentes qu'elles feront faire leur travail par les hommes.
Une bonne part de l'altruisme, même parfaitement honnête, repose sur le fait qu'il est inconfortable d'avoir des gens malheureux autour de soi.
L'amour qui vit dans les orages et croît au sein des perfidies, ne résiste pas toujours au calme de la fidélité.
L'aristocratie a trois âges successifs : l'âge des supériorités, l'âge des privilèges et l'âge des vanités. Sortie du premier, elle dégénère dans le second et s'éteint dans le dernier.
Les phares de l'humanité sont des hommes que l'humanité éclaire en feignant d'en être éblouie.
Ne méprisez pas tant les songes ; L'amour peut emprunter leurs voix ; S'ils font souvent des mensonges, Ils disent vrai quelquefois.
Si l'éclat des étoiles doublait, l'univers serait à jamais ténébreux.
Vous me trouvez idiot ? C'est parce que je suis en train d'échanger des idées avec vous.
Quand vous allez dans la maison d'un âne, ne parlez pas des oreilles.
Il y a des moments où mieux vaut ne rien dire. Il faut alors accepter de traverser la réalité différemment : ressentir, éprouver.
C'est facile d'avoir des principes quand on est riche. L'important, c'est d'avoir des principes quand on est pauvre.
Je respecte la générosité des gens, et je la respecte aussi dans les entreprises, je ne la considère pas comme de la philanthropie; Je vois cela comme un investissement dans la communauté.
Plus jeune, je me suis mise à tourner exclusivement des films. Et un jour, j'en ai eu ras le bol.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
L'homme s'invente des légendes pour se faire peur et des religions pour se rassurer.
Le plus beau des combats n'est qu'une belle horreur ; Et la plus belle mort n'est qu'un heureux malheur.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
La langue des filles moqueuses est aussi affilée que le tranchant invisible du rasoir, qui divise un cheveu insaisissable au regard.
J'aime jouer des personnages qui ont des fêlures... c'est par là qu'entre la lumière.
Il ne faut pas avoir peur des mots. Où serions-nous sans eux ?
Compenser auprès des jeunes femmes les ravages de l'âge par le prestige du verbe !
On fait des révolutions quand le peuple n'a rien à perdre et tout à gagner.
Ainsi, dans le mouvement accéléré des évolutions sociales, le spectacle tourbillonne autour d'un pivot invisible : ce projet théâtral dont ne nous reste qu'une apparence, le texte.