Les menteurs sont des gens qui comprennent l'ennui du monde. Ils veulent toujours que les choses soient belles, et on leur en veut pour cela.
Rien au monde n'est plus dangereux que l'ignorance sincère et la bêtise consciencieuse.
L'ordre naturel est généralement que l'homme vienne au monde la tête la première et en sorte les pieds devant.
Le moyen d'arriver à la gloire, est d'être tel que l'on veut paraître.
Je veux que nos enfants en Amérique sachent que les limites de leurs réalisations sont la portée de leurs rêves et leur volonté de travailler pour eux.
Le monde peut pardonner pratiquement tout sauf les gens qui s'occupent de leurs propres affaires.
J'ai toujours imaginé que la fin du monde serait quand quelque énorme chaudière, chauffée à trois milliards de pression atmosphérique, exploserait et ferait sauter le globe.... Ils [les Américains] sont de grands chaudronniers
Les poètes tentent de greffer aux hommes d'autres yeux et de transformer ainsi le réel. Aussi sont-ils des éléments dangereux pour l'Etat, puisqu'ils veulent transformer. Or l'Etat et ses dévoués serviteurs n'aspirent, eux, qu'à durer.
Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense « Tout le monde croit savoir ce qu'une fille doit faire pour décrocher le rôle. Tout le monde pense qu'elle doit se [...] ► Lire la suite
Il n'est pas de tyran au monde qui aime la vérité ; la vérité n'obéit pas.
A quoi bon les scrupules puisque c'est du fond du monde que montent nos actes les plus répréhensibles ?
Si on veut qu'une chose soit faite, il y a trois façons de s'y prendre : le faire soi-même, demander à quelqu'un de le faire, ou interdire à ses enfants de le faire.
Si féministe, ça veut dire que les humains sont tous égaux, alors oui je suis une salope de féministe.
Le système nous veut triste et il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister.
Trois savoirs gouvernent le monde : le savoir, le savoir-vivre et le savoir-faire, mais le dernier souvent tient lieu des deux autres.
On va chercher dans les sectes un peu de cette chaleur que produisent les inquiétudes et les désarrois partagés dans un monde gagné par le froid de l'indifférence.
Il n'y a pas une Amérique progressiste et une Amérique conservatrice - il y a les États-Unis d'Amérique. Il n'y a pas une Amérique noire, une Amérique blanche, une Amérique latino et une Amérique asiatique, il y a les États-Unis d'Amérique.
Si vous avez été amoureux, sérieusement amoureux, vous avez dû éprouver ce besoin d'isoler du monde l'être dans lequel vous vouliez vivre tout entier.
Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de diverses manières ; ce qui importe, c'est de le transformer.
Tout le monde veut être Cary Grant. Même moi je veux être Cary Grant.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Être une star, c'est posséder le monde et tous les gens qui y vivent. Après un avant-goût de célébrité, tout le reste est pauvreté.
Il n'y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.
Le voyage n'est pas une femme. Il ne veut pas de la contemplation.
Si on ne peut pas faire ce qu'on veut chez les autres, il n'y a qu'à rester chez soi.
Quand on veut faire le bonheur de l'humanité, il faut commencer par soi-même.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
Le plus grand problème du monde actuel est l'intolérance. Chacun est tellement intolérant envers l'autre.
Si l'on veut qu'une chose soit vite connue, il faut l'entourer de mystère et prier ceux qui la connaissent de n'en jamais parler.
Certaines personnes oublient car elles ne veulent pas se souvenir.
Les hommes ne veulent pas construire leur bonheur, ils veulent seulement réduire leur malheur.