Je ne veux pas devenir comme ces vieilles dames qui continuent à mettre du rouge et des talons aiguilles pour rester avec les jeunes
Un sage se distingue des autres hommes non par le moins de folie mais par pur raison.
La confession la plus vraie est celle que nous faisons indirectement, en parlant des autres.
On ne compte d'ordinaire la première galanterie des femmes que lorsqu'elles en ont une seconde.
Si les sots pouvaient se faire une idée des souffrances qu'ils nous font endurer, ils se tairaient.
Avant tout, les artistes sont des hommes qui veulent devenir inhumains.
Ce sont les seuls interprètes des vrais Dieux que les poètes.
Certains mots sont si grands et si vides qu'on peut y garder captives des nations entières.
Il devrait se munir d'un copyright, le hasard ; il en ferait des sous avec toutes ces coïncidences.
Il y a des gens qui se figurent que parce qu'ils font rire, ils amusent.
Rien n'étonne quand tout étonne : c'est l'état des enfants.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
La musique de Mozart est si intéressante par elle-même, qu'on s'était habitué à l'admirer pour sa forme et pour son charme, sans penser à autre chose; Gounod sut y voir l'union intime du mot et de la note, la concordance absolue des moindres détails du style avec les nuances les plus délicates du sentiment.
À l'assurance des acteurs oppose le charme des modèles qui ne savent pas ce qu'ils sont.
Le rêve représente une histoire fragmentée et est fait des débris de la mémoire.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
J'ai été accusé de vulgarité. Je dis que c'est des conneries.
J'ai déja eu des problémes de voisinage car les gens criaient beaucoup quand je leur faisais l'amour.
Pour moi, l'action est la manière la plus logique pour que les névroses des gens se manifestent, dans ce grand besoin, nous devons tous nous exprimer.
J'en avais assez de jouer des rois, des princes, des ducs, etc. Je rêvais de jouer un clochard.
Les croyances sont des choses, alors que le respect ne peut avoir pour objet que des personnes.
Il faut des siècles de désoeuvrement pour pouvoir supporter l'oisiveté du dimanche.
Tout homme marié sait pourquoi l'on donne des prénoms féminins aux typhons.
Il y a quelque chose d'épatant avec les égoïstes. Ils ne parlent jamais des autres.
Les hommes se souviennent davantage des injures subies que des bienfaits reçus.
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.
Regardez le beau côté des choses et non le plus sombre.
Votre étude sur la dépendance fait largement réfléchir. Comme toutes les choses très simples et qui, rappelées à l'esprit, soudain apparaissent évidente, on n'avait jamais pensé à y penser. Et voici que vous obligez à le faire et que s'ouvrent des horizons infinis. On se découvre soumis à un nombre de dépendances quasiment illimité.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les déchaîner sur le monde ; c'est les transformer en nous et chez les autres.
Le festival du film de Cannes porte sur des films à gros budget, mais aussi des films remarquables réalisés dans différents régimes politiques par les cinéastes avec peu de ressources.
Quand est-ce que je me sens le mieux? Quand je n'ai pas regardé dans un miroir pendant des jours, et que je fais des choses qui me rendent heureuse.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Je pense à la barbarie des financiers internationaux, criminels de l'ordre nouveau qui fait rage et pour qui la Vie est devenue marchandise. Je pense surtout aux victimes de tout ça...
La plus grande action magique de l'homme est d'établir des lois.
Que les jeunes soient persuadés que l'expérience enseigne bien des choses, et aux grands cerveaux plus qu'aux petits !
Contempler des ossements, c'est se regarder au miroir.
Qui dira le sentiment qu'on éprouve en entrant dans ces forêts aussi vieilles que le monde, et qui seules donnent une idée de la création, telle qu'elle sortit des mains de Dieu ?
Les hommes étant originaires des différents points du globe, ils ne sont pas tous sortis d'un seul homme, mais qu'ils n'en sont pas moins frères, n'ayant qu'un seul auteur, qui est le soleil, et une même mère qui est la terre.
Une des conditions du bonheur, c'est d'abord de ne pas être malheureux.
L'éternité, la suite la plus longue possible des moments les plus longs possibles.
Quand il y a des certitudes, il n'y a plus d'amour.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
J'aime prendre des pilules avant de déjeuner. Même quand je n'ai rien. Je trouve que ça fait bien de sortir sa plaquette, comme ça les gens vous ménagent.
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
Essayer des accords de mots mystérieuxDoux comme le baiser de la paupière aux yeux ;Faire ondoyer des chairs d'or pâle dans les brumes ;
Graisse la patte des hommes influents, et tu prendras tes ébats.
Coronavirus : les gens qui sortent sans raison sont des assassins en puissance.
Abordez vos vies comme si elles étaient des romans, avec leurs propres héros, vilains, harengs rouges et triomphes.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.