Internet est une toile où se projettent les passions comme les fantasmes, des pans de vie réelle et des réalités virtuelles, un réseau où se côtoient contestation et aliénation, fatalisme et fanatisme.
L'harmonie fut ma mère dans la chanson des arbres et c'est parmi les fleurs que j'ai appris à aimer.
Quand tu traverses le pays des aveugles, ferme un oeil.
Quand le coassement des grenouilles prend fin, on n'en apprécie que mieux le silence.
Quand il n'y a pas assez à manger, les gens meurent de faim. Il vaut mieux laisser mourir la moitié des gens pour que l'autre moitié puisse manger à satiété.
La vie vous impose des choses que vous ne pouvez pas contrôler, mais vous avez toujours le choix de la façon dont vous allez vivre cela.
Foutus ratés dans un pays de ratés. C'est inutile de reprocher aux anglais de nous avoir colonisés. Je ne hais pas les anglais. Ce ne sont que des branleurs. Nous sommes colonisés par des branleurs. On n'a même pas été [...] ► Lire la suite
Quand la fin d'un couple est décrétée par consentement mutuel, le regard des deux partenaires se met instinctivement à balayer d'autres horizons.
Garantir l'indivisibilité des droits est la condition pour que les droits de l'homme soient vraiment reconnus comme un idéal commun.
Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.
Tu veux peut-être que j'aille raconter à la télé tes amourettes avec ta p'tite nièce, hein tonton modèle ! Ouais c'est ça, va chercher des glaçons...
La plupart des gens désirent bien plus avoir des vêtements à la mode, ou du moins propres et sans raccommodages, que d'avoir la conscience nette.
Les jours sont des fruits et notre rôle est de les manger.
Personne trouve de travail même avec un Bac+8. Mon livreur de pizza sait réparer des satellites.
J'ai fait l'état des lieux, et la place que tu occupais dans mon coeur est on ne peut plus vide maintenant.
Le plus malheureux effet de la politesse d'usage est d'enseigner l'art de se passer des vertus qu'elle imite.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
Je suis étonné de la facilité avec laquelle des personnes mal informées arrivent à une opinion arrêtée, passionnée, alors qu'elles n'ont pas de motifs de jugement.
Je suis pour le partage des tâches ménagères. A la maison, par exemple, c'est moi qui passe l'aspirateur... à ma femme.
Le doute est l'ennemi des grandes entreprises.
L'amour a d'autres yeux que le commun des hommes.
Quand je travaille, ça me repose. Ne rien faire ou recevoir des visites me fatigue.
Aimer, ce n'est pas gagner à tous les coups. C'est prendre des risques, faire des paris incertains, connaître la frayeur de perdre sa mise pour mieux savourer le frisson de la doubler.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] ► Lire la suite
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
L' étonnement, des fois, est dans les choses les plus simples. Enfin, est-ce que le nouveau luxe ça ne serait pas la simplicité?
Si la mort était un service public, il y aurait des listes d'attente.
On peut déléguer des tâches mais pas les responsabilités.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
Il y a des gens qui se réclament d'un seul livre, moi je me réclame de la liberté des autres livres qu'ils n'ont pas lus.
Un des plus grands plaisirs qu'un homme puisse éprouver : être pris pour un sot par un imbécile.
Quand vous êtes dans la surface et que vous ne savez pas quoi faire, mettez le ballon dans les filets. On parlera des autres possibilités après.
Se payer la tête des imbéciles est le seul luxe qui n'exige pas de fortune personnelle.
Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau. Ce qui constitue une république, c'est la destruction de tout ce qui s'oppose à elle.
Celui qui n'a que des vertus n'est guère meilleur que celui qui n'a que des défauts.
Il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que celui de l'envie.
Il ne faut regarder ni les choses, ni les personnes. Il ne faut regarder que dans les miroirs, car les miroirs ne nous montrent que des masques.
L'aigle, même s'il attrape des poules, reste toujours un aigle.
Les seuls souvenirs qu'on collectionne ce sont des mains en sang et des os brisés.
Vous êtes tous les mêmes, vous autres les réalistes : quand vous ne savez plus que dire, c'est le langage des idéalistes que vous empruntez.
La poésie est le souvenir des meilleurs et des plus heureux moments, des meilleurs et des plus heureux souvenirs.
Ce n'est jamais quand des yeux vous regardent qu'on peut les trouver beaux ou laids, qu'on peut remarquer leur couleur.
Pour mieux voir les défauts des autres, on prend une loupe ; pour les siens, on se bande les yeux.
Le diable s'occupe de nous, et nous des autres.
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs. Tout prince a des ambassadeurs, Tout marquis veut avoir des pages.
Les voiles des coeurs sont déchirés quand les coeurs se regardent en face.
Les calories sont des petits monstres, qui s'introduisent la nuit dans votre garde-robes, et qui rétrécissent vos vêtements.
La vie chante aussi dans le sable qui craque sous les pas lents et lourds des gardes, quand on sait l'écouter.
Le sexe est le plus illogique des besoins.