L'espoir est le pain des pauvres.
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] ► Lire la suite
À mon avis, lorsque l'on est confronté à des choix, que ce soit en acte ou en pensée, gardons à l'esprit que nous sommes mortels et tâchons de vivre de manière à ce que personne n'ait à se réjouir de notre mort.
L'amour est l'histoire de la vie des femmes, c'est un épisode dans la vie des hommes.
Internet est une toile où se projettent les passions comme les fantasmes, des pans de vie réelle et des réalités virtuelles, un réseau où se côtoient contestation et aliénation, fatalisme et fanatisme.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Prends garde à cette phrase que tu vas écrire : des yeux de l'autre monde peut-être la liront. Il ne faut pas qu'elle y laisse un nuage trouble.
Quand je travaille, ça me repose. Ne rien faire ou recevoir des visites me fatigue.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l'alibi des tyrans.
J'ai cogné ma tête, j'me suis réveillé millionnaire. Des millions d'amis, des millions d'ennemis.
Les ballerines sont toujours sur la pointe des pieds ! Pourquoi n'en engagent-ils pas des plus grandes ?
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit, à l'heure où les rires se taisent, où l'âme a froid et fait trembler le corps.
Quand les feuilles tremblent, ce n'est pas l'affaire des racines.
Le passé-présent... c'est le temps qui manque à la conjugaison des verbes.
On n'attrape pas des mouches avec du vinaigre. Par contre, on peut attraper des aigreurs d'estomac.
Il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que celui de l'envie.
La pluie des larmes est nécessaire à la récolte de l'instruction.
Prends garde à ne pas te perdre toi-même en étreignant des ombres.
Les hommes politiques sont comme des timbres : de face, ils vous sourient et sont figés, mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là ça colle.
J'ai fait l'état des lieux, et la place que tu occupais dans mon coeur est on ne peut plus vide maintenant.
Il faut savoir prendre des risques pour les choses qui vous semblent importantes.
Les enfants se rendent compte qu'il y a des invités à la maison quand ils entendent leur mère rire aux plaisanteries que fait leur père.
Il y a des jours où, pour juste se laisser vivre, il faut ramasser son courage à la petite cuillère.
Avoir du pouvoir, c'est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l'avenir, le temps du passé et celui des mythes.
Celui qui n'a que des vertus n'est guère meilleur que celui qui n'a que des défauts.
Le service public ne se distingue plus des chaînes commerciales, pire il les imite.
La mégalomanie est la maladie professionnelle des vainqueurs qui dominent le monde, à moins qu'ils ne soient contrôlés par la peur.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Même dans la destruction, il y a un ordre, il y a des limites.
La vie chante aussi dans le sable qui craque sous les pas lents et lourds des gardes, quand on sait l'écouter.
Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps.
Les huîtres sont des mollusques qui passent les fêtes de fin d'année dans des huttes appelées bourriches.
Les coups d'Etat se terminent toujours par des tas de coups.
On ne peut pas manger des fraises à l'année.
Les voiles des coeurs sont déchirés quand les coeurs se regardent en face.
L'histoire c'est la passion des fils qui voudraient comprendre les pères.
Il est faux de dire que l'argent permet de tout obtenir. On peut acheter de la nourriture, mais non l'appétit; des médicaments, mais non la santé ; des connaissances, mais non la sagesse; du clinquant, mais non la beauté; du plaisir, mais non la joie.
Il ne faut regarder ni les choses, ni les personnes. Il ne faut regarder que dans les miroirs, car les miroirs ne nous montrent que des masques.
L'argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières.
L'aigle, même s'il attrape des poules, reste toujours un aigle.
Quand la fin d'un couple est décrétée par consentement mutuel, le regard des deux partenaires se met instinctivement à balayer d'autres horizons.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable, on la remplace par des mirages.
Les grosses bedaines accompagnent les maigres cerveaux ; et si des mets succulents enrichissent le corps, ils ruinent l'intelligence.
Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau. Ce qui constitue une république, c'est la destruction de tout ce qui s'oppose à elle.
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
Les calories sont des petits monstres, qui s'introduisent la nuit dans votre garde-robes, et qui rétrécissent vos vêtements.
Les seuls souvenirs qu'on collectionne ce sont des mains en sang et des os brisés.
Le drame tient de la tragédie par la peinture des passions et de la comédie par la peinture des caractères. Le drame est la troisième grande forme de l'art.