Celui qui t'a vendu avec des fèves, vends-le pour leurs écorces.
J'essayais de vivre un féminisme joyeux, mais en fait j'étais très en colère. Les viols, les femmes battues, les femmes excisées. Les femmes avortées dans des conditions épouvantables. Des jeunes filles qui allaient se faire faire un curetage à l'hôpital et des jeunes internes qui leurs disaient : pas d'anesthésie ça vous apprendra !
Les jeunes gens n'ont souvent pas d'autres armes que leur silence et leurs mépris.
Les hommes dans leur ensemble jugent plus avec leurs yeux qu'avec leurs mains.
J'ai toujours eu la plus profonde affection pour les personnes qui portaient des larmes sublimes dans leurs silences.
Les poètes comptent leurs pieds avec leurs doigts.
Il y a les peuples grands par le nombre de leurs habitants comme les Chinois, les peuples grands par les moyens techniques de leur armée comme les Américains, les peuples grands par leur culture et leur histoire comme les Français.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
Tandis que les deux concessions en Asie et en Afrique maintiennent des missions pour attirer de nouveaux adeptes à leur enseignement - activité qui, devant les progrès de la foi mahométane, ne peut enregistrer que de très modestes succès - [...] â–º Lire la suite
Si le bonheur ou le malheur va tout nu, il n'est jamais assez visible ! Les gens ne le reconnaissent que lorsqu'ils l'ont emplumé à leurs couleurs.
Les larmes qu'on ne pleure pas Dans notre âme retombent toutes, Et de leurs patientes gouttes Martèlent le coeur triste et las.
J'aime les gens expérimentés. J'aime les gens qui ont un talent phénoménal. J'aime les gens qui ont travaillé si fort et qui ont été si courageux et qui sont les leaders dans leurs domaines.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Il arrive, elle le voit, elle le veutEt ses yeux font le resteElle s'arrange pour mettre du feuDans chacun de ses gestesAprès c'est une histoire classiqueQuelque soit la fuméeQuelque soit la musiqueElle relève ses cheveux, elle espère qu'il devineDans ses [...] â–º Lire la suite
Je sais que ce ne sont pas les vêtements qui rendent les femmes belles ou non, ni les soins de beauté, ni les crèmes chères, ni la distinction du coût de leurs parures. Je sais que le problème est ailleurs. [...] â–º Lire la suite
Combien de grands hommes ont dû la célébrité au nom que, par hasard, ils ont reçu de leurs parents.
La seule sagesse que les pauvres humains puissent avoir, c'est d'extravaguer sur leurs propres folies.
Il n'y a que les mendiants qui puissent compter leurs richesses.
Il faut que les gens de bonne volonté se lèvent et ne laissent pas prévaloir leurs intérêts égoïstes (...) Il faut suivre un chemin honnête et généreux.
Les mendiants vivent de leurs plaies : il y a des hommes qui profitent de tout, même du mépris.
Anthropophages : rares hommes capables de trouver du goût à leurs congénères.
Mon grand-père l'avait repérée, ils avaient dansé, et tout le monde avait pu constater une harmonie entre leurs genoux. Ensemble, ils étaient comme une rhapsodie des rotules. Leur évidence se transforma en mariage.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Presque tous les humains, au fond, sont nos amis, pourvu qu'on leur laisse la chance, qu'on se remette entre leurs mains et qu'on leur laisse voir le moindre signe d'amitié.
Quant aux enfants, ils doivent être enseignés à n'avoir aucun devoir vis-à-vis de leurs parents que celui de les assister dans leur vieillesse impuissante comme les parents assistent leurs enfants dans leur jeunesse impuissante.
Il n'y a que les pères et les mères qui s'affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.
Les personnes insignifiantes aiment que leurs actes soient bruyants.
La ville d'Antibes et la ville de Biot vont fusionner. Leurs habitants s'appelleront désormais les Antibiotiques.
Notre destin, quand nous voulons l'isoler, ressemble à ces plantes qu'il est impossible d'arracher avec toutes leurs racines.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.