L'écrivain rêve d'être le sculpteur des mots et le peintre des idées.
Le coeur d'une mère est le thermomètre des sentiments de ses enfants.
Immortels, mortels ; mortels, immortels ; notre vie est la mort des premiers et leur vie, notre mort.
C'est en vue des premières fins qu'on poursuit les autres.
C'est une des leçons que j'ai apprises en politique, et on la retient très vite... Peu de personnes sont de véritables amis. La plupart des gens dont on fait la connaissance, quelles que soient la chaleur de leur sourire, l'intensité [...] ► Lire la suite
Le bonheur est un excellent breuvage, plus souvent versé dans des vases de fougère que dans des coupes d'or.
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] ► Lire la suite
À quoi ça sert d'avoir des ailes si on ne peut pas sentir le vent sur son visage ?
On ne doit jamais se venger par l'infidélité de l'infidélité des autres.
Un chat avec des moufles n'attrape pas de souris.
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
L'élévation d'un homme au-dessus des autres ne se justifie que s'il apporte à la tâche commune l'impulsion et la garantie du caractère.
Une maman, c'est la meilleure des infirmières, au talent de magicienne.
La faiblesse est le courage des autres.
C'est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de l'homme. Le rire est un masque fragile.
L'essence d'une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et que tous aient oublié bien des choses.
Idées de suicide : c'est gentil comme tout ces petites bêtes-là, et si faciles à nourrir. Elles mangent tout : des chagrins, des dents arrachées, des blessures d'amour-propre ou non, des déficiences sexuelles, des larmes pas pleurées...
Les nouvelles technologies offrent de nouvelles voies pour l'expression de cette démocratie.Toutefois, deux menaces guettent : d'une part, l'inégalité des citoyens face au numérique, ce que l'on appelle la fracture numérique; et, d'autre part, le risque lié à l'utilisation de données publiques, ce que l'on appelle l'open data.
L'enseignement est le labourage des intelligences, mais toute terre ne donne pas une riche végétation.
Les hommes sont des oiseaux de passage.
La colère sourcille du regard. La bonté cille des yeux.
Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires.
La faiblesse humaine est d'avoir Des curiosités d'apprendre Ce qu'on ne voudrait pas savoir.
Dans le régime des âmes, il faut une tasse de science, un baril de prudence et un océan de patience.
Que ce monde soit absurde, c'est l'affaire des philosophes et des humanistes. Mais qu'il soit injuste, c'est notre affaire à tous.
Serions-nous muets et cois comme des cailloux, notre passivité même serait une action.
La vie est plus qu'une simple application des connaissances scientifiques sur la vie. La vie sociale n'est pas une machine construite d'après un dessin.
La vie est courte et les expériences avec des personnes remarquables sont rares.
Sortir des limites de notre sensibilité et de notre vision mentale, et atteindre à une liberté plus vaste, telle est la signification de l'immortalité.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
Tout pouvoir vient d'une discipline et se corrompt dès qu'on en néglige les contraintes.
Le travail a des exigences étonnantes, il ne souffre point que l'esprit considère des fins lointaines ; il veut toute attention. Le faucheur ne regarde pas au bout du champ.
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
Ecrire, c'est changer le signe des choses, transformer la douleur passée en jouissance présente, faire de l'art avec la mort.
J'ai été pendant très longtemps musicien de jazz d'abord et chanteur de jazz amateur, tout en faisant mes études. Et puis j'ai décidé un beau jour de faire mon métier de la chanson. Et il fallait que j'allie en même [...] ► Lire la suite
Il faut toujours que les gens qui n'ont pas de vie se mêlent de celle des autres.
Je n'aime pas beaucoup la religion pour une autre raison : elle se désintéresse des animaux.
Une femme aimant vraiment les bêtes est celle qui, dès qu'elle aperçoit une mite dans sa penderie, achète un manteau de vison pour la nourrir.
Il ne faut être ni trop loin, ni trop près des grands.
Manier des couleurs et des lignes, n'est-ce pas une vraie diplomatie, car la vraie difficulté c'est justement d'accorder tout cela.
Nous lisons chaque jour avec étonnement des choses que nous voyons chaque jour sans surprise.
La sagesse populaire dit la femme de "sexe faible", ce qui prouve que la sagesse populaire peut parfois dire des conneries.
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Ni la rusticité de l'apparence, ni l'inélégance du langage, ni la pauvreté des vêtements ne peuvent ternir la beauté des âmes.
Si chacun des groupes ethniques, religieux ou linguistiques prétendait au statut d'Etat, la fragmentation n'aurait plus de limite et la paix, la sécurité et le progrès économique pour tous deviendrait toujours plus difficile à assurer.
Ah ! Que les hommes ont donc la mémoire courte ! Et se peut-il qu'en devenant des pères ils oublient aussitôt qu'ils ont été des fils.
Le management est un art populaire. Son expertise est inversement proportionnel à la longueur des études.
- Qu'est ce qui t'arrives aujourd'hui ? - Qu'est ce qui m'arrive ? Ce qui m'arrive c'est que j'ai des sentiments pour toi. - Quoi ? - Pourquoi tu crois que je vais chez Granny tout les matins à 7h15 ? C'est pour te [...] ► Lire la suite
Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe.
Il y a dans toute foule des hommes que l'on ne distingue pas et qui sont de prodigieux messagers. Et sans le savoir eux-mêmes.