Chaque privation recèle des avantages cachés et aussitôt que l'on apprend à se passer de quelques commodités, l'on apprend à la chasser pour de bon de ses pensées.
La société est trop axée sur les grands moyens de communication pour qu'il y ait encore des génies méconnus. On ne peut plus rester dans l'ombre quand on a quelque chose à dire.
Si les soucoupes proviennent d'une autre planète, pourquoi leurs pilotes n'ont-ils pas tenté d'entrer en contact avec nous au lieu de tourner en rond autour des contrées désertiques ?
Ca alors, dès qu'il se passe quelque chose de pas très ordinaire ou de profondément extraordinaire, on pense : "comme au cinéma".
L'amitié, elle, ne supporte aucun arrangement. Elle réclame l'entière sincérité des deux parties. Prendre une bière et faire trois blagues, on est toujours sûr d'y arriver. Mais rencontrer un interlocuteur avec qui on puisse vraiment discuter est quelque chose de rare.
Le son du roi vaut mieux que la farine des autres.
La pornographie, on a du mal à la définir, mais dès qu'on la voit, on la reconnaît tout de suite.
La force des femmes n'est pas dans ce qu'elles disent mais dans le nombre de fois qu'elles le disent.
Le malheur ne peut se consoler qu'avec le malheur des autres.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
La passion, la douleur, sont des éléments qui contiennent un peu d'absolu, qui font qu'il y a plus que le soi de tous les jours.
Dès que les sourcils poussent, les soucis viennent.
L'avantage avec les chasseurs, c'est que, normalement, au fil des années, ils seront de moins en moins nombreux, vu qu'ils s'entre-tuent chaque week-end.
On serait trop malheureux si, auprès des femmes, on se souvenait le moins du monde de ce qu'on sait par coeur.
Il n'y a pas de mauvais personnages, il n'y a que des mauvais scénaristes.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
Quand Macron parle des années 2030, on dirait le patron de Google devant un immense écran, avec un public bien habillé qui l'applaudit.
L'âge a des conséquences, j'ai du mal à marcher, je dors beaucoup et je deviens gourmand !
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Le seul sport que je fais en ce moment, c'est parler trop vite et tirer des conclusions hâtives.
Hollywood est contrôlé par des hommes juifs homosexuels qui attendent des faveurs en échange de relation sexuelle.
Le jeu fait partie de la condition humaine. J'ai gagné des fortunes, et je les ai perdu.
On souffre davantage des déceptions que l'on inflige à ceux qu'on aime que de celles qu'on subit.
Les souvenirs ? Des verres vides. On ne sait plus ce qu'ils contenaient, ni si on a bu avec plaisir ou dégoût, mais on est quand même soûl...
La vie est l'art de tirer des conclusions suffisantes de prémisses insuffisantes.
Demander à un écrivain ce qu'il pense des critiques, c'est demander à un réverbère ce qu'il pense des chiens.
Je conseillerais aux femmes, lorsqu'elles viennent à se demander quel est l'effet des ans sur leur charme, de consulter moins leur miroir que le visage de leurs contemporaines.
L'intelligence est une des grandes sources de la douleur humaine.
Soyez sûre qu'on me reprocherait moins de paradoxes, si l'on pouvait me reprocher des erreurs.
Les jeunes ont des aspirations qui ne se concrétisent jamais, les vieux ont des souvenirs de ce qui n'est jamais arrivé.
La justice des hommes est toujours une forme de pouvoir.
La femme est, dans le sein des nations lasses, un grand peuple neuf.
Loué soit celui qui rit de lui-même, sans que ce soit pour prévenir le rire des autres.
Pour qu'il y ait passion, il faut que l'union soit brutale, que l'un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l'autre possède en très grande quantité.
J'ai gardé des preuves pour montrer que j'ai toujours payé mes impôts : regardez, j'ai gardé les chèques !
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
La métaphore que je préfère, même si elle est un peu provocatrice, décrit les systèmes de droit comme des nuages dont la forme change à tout moment.
Si le bavardage était un métier, bien des femmes seraient cousues d'or.
Parfois, j'écris des trucs que je regrette après.
Je n'ai pas peur des ordinateurs. J'ai peur qu'ils viennent à nous manquer.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
Un touriste, c'est quelqu'un qui parcourt des milliers de kilomètres pour se faire photographier devant sa voiture.
La passion du jeu est une des moins dissimulées ; elle se manifeste, soit dans le gain, soit dans la perte, par des symptômes frappants.
La plupart des mépris ne valent que des mépris.
Un orateur : un monsieur qui dit des choses vagues avec la dernière violence.
Tout comme nos amies les entreprises ne consacreraient pas des milliards à la publicité si elle ne rapportait pas encore plus, la classe politique fait rarement dans la gratuité.
L'art est l'opposé des idées générales... Il ne classe pas : il déclasse.
Le percepteur est un homme qui distribue des rôles écrasants aux contribuables sous prétexte qu'ils aiment souvent lui jouer la comédie.