Si les réalisateurs travaillent toujours avec de belles comédiennes avec l'évidente arrière-pensée de se les taper, ils répugnent encore à travailler avec de beaux comédiens parce qu'ils ont peur de passer pour des homosexuels.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
L'amour est le problème des gens qui n'ont pas de problèmes.
Non seulement les auteurs n'acceptent que des éloges, mais encore ils exigent qu'on ne dise que la vérité. Comment faire ?
Le vie s'accommode des milieux où les circonstances la placent.
Des qualités trop supérieures rendent souvent un homme moins propre à la société. On ne va pas au marché avec des lingots ; on y va avec de l'argent ou de la petite monnaie.
Il y a des boniches dans tous les milieux... c'est une mentalité, la boniche... ce n'est pas un état.
Les bons mouvements ne sont rien, s'ils ne deviennent des bonnes actions.
Quand il marchait sur l'eau, Jésus faisait-il des ronds ?
Il n'y a pas d'hommes impuissants. Il n'y a que des femmes feignantes.
L'animal a des pattes qui travaillent, l'homme a des mains qui prennent.
Même si certains saoudiens versent des fonds au terrorisme international, d'autres, les vrais amis de l'Occident, ont financé des opérations secrètes pour que nous puissions avoir une longueur d'avance sur ceux qui se complaisaient à massacrer des innocents.
Il est des gens si bêtes que si une idée apparaissait à la surface de leur cerveau, elle se suiciderait, terrifiée de solitude.
Les karatecas disant au monde que l'abandon des armes est la plus haute morale humaine et sociale.
il n'y a pas de peur plus affreuse que celle qui vous gagne quand on ne sait pas comment ni quand on va payer la facture des faveurs qu'on a reçues.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.
Le problème est le suivant : la musique noire est de plus en plus encombrée d'éléments blancs, souvent agréables mais toujours superflus, facilement et avantageusement remplacés par des éléments noirs.
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
J'estime que l'État doit intervenir le moins possible. J'ai laissé conduire au cimetière bien des banques. J'ai préféré les laisser mourir que d'infliger au contribuable italien des charges de plus en plus lourdes pour sauver des imbéciles ou des voleurs.
Je jette les dés, et j'écris le livre. Qu'il soit lu par des hommes du présent ou du futur importe peu. Il peut attendre d'être lu pendant cent ans, puisque Dieu a bien attendu six mille ans pour que quelqu'un vienne l'étudier.
Pourquoi construire des déchetteries quand les musées d'art contemporain font l'affaire ?
Si les poissons ne dormaient pas, à quoi servirait le lit des rivières ?
Il existe des gens bons et honnêtes qui ne possèdent même pas un morceau de pain, alors que les richards les méprisent en les appelant des "fauchés".
Mon idée du ciel : manger du foie gras au son des trompettes.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Il en est des défauts comme des phares des automobiles: seuls ceux des autres nous aveuglent.
Ce que les mécaniciens de l'esprit n'ont pas compris, c'est que lorsque Dieu se manifeste, il n'a nullement besoin des sens : il entre en communication directe avec cette "aptitude au divin" qu'est l'âme.
Il y aura toujours des pauvres parmi vous, c'est pour cette raison qu'il y aura toujours des riches, c'est-à-dire des hommes avides et durs qui recherchent moins la possession que la puissance.
On nous inflige Des désirs qui nous affligent.
Commencer un livre, ce sont les ténèbres à traverser. Pis encore, c'est un voyage au pays des morts.
L'amour dévore par prédilection ceux qui exigent chacun des supplices qu'il promet.
Eviter par dessous tout la platitude, les combinaisons de mots que l'on a déjà vues des milliers de fois.
Le premier s'embellit des vertus du passé.
Dans la vie, on se tire souvent des situations compliquées en ne disant rien.
Quand un homme est devenu fameux, on lui compose des antécédents.
Le bon payeur est le maître de la bourse des autres.
Je suis un océan, car je suis vraiment profonde. Si vous cherchez assez profondément, vous pouvez trouver des trésors exotiques rares.
Le temps est un vieillard qui a la malice des enfants.
Il n'y a pas de différend entre le ministre des Finances et moi pour une raison simple : je déicde et il exécute.
Je n'ai pas besoin de faire des courses puisque je ne mange jamais.
J'ai été élevée avec des mecs : entre mon père et mes deux frères, fallait assurer. Je jouais plus aux jeux vidéo qu'à la Barbie.
Un avocat incompétent peut retarder un procès pendant des mois ou des années. Un avocat compétent encore plus longtemps.
Les auteurs de recueils de citations sont comme ces gens qui mangent des cerises, qui commencent par les meilleures et qui finissent par les manger toutes.
L'oubli de ses propres fautes est la plus sûre des absolutions.
La télévision deviendra majeure lorsque l'on établira les programmes en fonction des idées et non des moyens.
Le corps a ses grâces, l'esprit ses talents, le coeur n'aurait-il que des vices ?
L'amour, n'est-il donc qu'une idée, qu'un rêve irréalisable ? Une recherche désespérée de la perfection ? Ne peut-il pas se traduire par des gestes imparfaits, préparer un repas, aller travailler, sans pour autant perdre sa splendeur ?
La psychologie. Quand on se sert de ce mot-là, on a l'air de siffler des chiens.
On qualifie volontiers de "déplacés" des jeux de mains qui sont pourtant bien placées !
On avait les poches pleines de mouizka, si bien qu'on n'avait vraiment pas besoin, histoire de craster encore un peu de joli lollypop, de toltchocker un vieux veck au fond d'une impasse et de le relucher baigner dans son sang [...] ► Lire la suite