La santé et le bonheur sont le seul chantage des dieux...
Certains voyagent pour réguler leur température comme les cigognes, ou encore pour vérifier des rêves ou des théories. D'autres s'éclipsent un moment pour se faire désirer...
Il faut que tu saches qu'en croyant à la corporéité ou en attribuant à Dieu une des conditions du corps, tu le rends jaloux, tu l'irrites, tu allumes le feu de sa colère, tu es adversaire, ennemi hostile.
Les faux numéros de téléphone ne sonnent jamais "occupé" à la différence des bons...
Comme des vêtements chauds nous protègent contre le froid, la maîtrise de soi protège contre l'offense.
Il existe des procédés magiques qui suppriment les distances de l'espace et du temps : les émotions.
Tout ce qui est différent chez moi, c'est que je pose toujours les questions que la plupart des gens ont cessé de poser à l'âge de cinq ans.
La vie est trop courte pour s'inquiéter des choses que j'ai dites.
Avant de mourir, je veux t'aimerAvec des mots, je veux construire une îleEt sur sa colline, j'implanteraiDe belles graines d'amourJe poserai sur chaque fleur la lumière du jourEt je demanderai à l'océan de cracher son vent.
Chaque année, le rossignol revêt des plumes neuves, mais il garde sa chanson.
Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux.
Aucune âme n'est entièrement hors d'atteinte. Il existe toujours un moyen de percer la carapace des coeurs les plus endurcis.
On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi.
Le regard des autres vous effleure en permanence, certains jours, il est à la surface, et certains jours, il vous fait mal, mal à la peau, comme si on était légèrement brûlée.
Les filles c'est comme des poupées russes. Chaque fois qu'on croit tenir la bonne, on en découvre une nouvelle.
Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l'homme puisse se réjouir à la vue des palmiers.
Chaque génération se moque des vieilles modes, mais suit religieusement les nouvelles.
Les grandes choses se font par la valeur des hommes bien plus que par des textes.
Ce n'est que la maturité qui vous apprend à composer avec ceux que l'on méprise et à se méfier des verdicts irrévocables.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Nos croyons le faux qui nous flatte. Vous feriez aisément croire que le blanc est noir à celui qui a des cheveux blancs.
La sagesse suprême est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu'on les poursuit.
Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ?
L'amour et la haine sont des parents consanguins.
Ce ne sont pas les puces des chiens qui font miauler les chats.
L'homme a naturellement des ennuis. Il vient au monde en pleurant, et le quitte en grognant.
Grâce aux difficultés, on se découvre des qualités insoupçonnés.
La confiance des Français se mérite, mais surtout elle se respecte.
Au-dessus des lois pour la gamelle, le code pénal sous la semelle.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
Rien d'audacieux n'existe sans la désobéissance à des règles.
Les femmes qui pensent que leur vie est finie parce qu'elles ont quarante ans sont des femmes qui n'ont jamais commencé à vivre.
Si l'homme n'avait pas de force de caractère, serait-il différent des poules qui, du matin au soir, picorent tête baissée ?
Il en est des médecins comme des avocats. La seule différence c'est que l'avocat se contente de vous voler alors que le médecin vous vole et vous tue par la même occasion.
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.
On se tue pour des questions de race, de fierté et de respect. On se bat pour notre Amérique.
Ne vous attachez qu'aux hommes estimables ; fuyez plus que la mort la société des lâches : nul ne les respecte, pas même leurs semblables.
Les gens célèbres sont des gens ordinaires qui se sont engagés vers des buts extraordinaires.
Les méchants sont ceux qui s'opposent au bonheur des autres pour conserver leurs privilèges...
On fait tous des conneries et on en paie tous le prix.
On dit que la joie n'est pas de recevoir, mais de donner... Alors quand il n'y a plus de joie, quand donner devient un fardeau, on arrête tout... Mais quand on est comme la plupart des gens que je connais, on donne jusqu'à en avoir mal... On donne, on donne et on donne...
- Salut mon minou. - Salut Korben. Dîtes, y a longtemps que vous m'avez pas appelé comme ça. - Je parlais au chat. - Y a des millions de femmes dehors. - J'en veux pas des millions, j'en veux une [...] ► Lire la suite
L'on ne peut goûter à la saveur des jours que si l'on se dérobe à l'obligation d'avoir un destin.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
La pornographie, c'est l'érotisme des autres.
Mieux vaut servir d'arbitre entre deux ennemis qu'entre deux amis, car l'un des amis deviendra un ennemi, et l'un des ennemis un ami.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
On ne ferait pas une divinité de l'amour, s'il n'opérait souvent des miracles.
La créativité autorise chacun à commettre des erreurs. L'art c'est de savoir lesquelles garder.
Faire pipi dehors est une des joies de la vie à la campagne, un vrai moment de poésie.