Oublier ou excommunier notre passé, ce n'est pas nous ouvrir à la dimension de l'avenir : c'est nous soumettre, sans résistance, à la force des choses.
La volonté de l'homme est son royaume.
Le destin n'est rien qu'un peu de passé en retard.
Nous n'aimerions pas autant la terre si nous n'y avions pas passé notre enfance...
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.
Nous vivons dans un monde de dénégation, et nous ne savons plus ce qu'est la vérité.
Tout passe en ce monde, sauf le café dans les mauvais filtres.
Le bonheur passe donc souvent inaperçu et l'on découvre qu'on le côtoyait une fois qu'il a disparu. On était heureux, et on ne l'a pas remarqué. Combien de fois regarde-t-on en arrière, en considérant avec nostalgie des moments jugés pourtant imparfaits à l'époque ?
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
Nous protestons contre l'injustice dès qu'elle passe la nôtre.
On ne joue jamais de la musique pour perdre ou gagner quelque chose, juste pour exprimer des émotions.
La violence : une force faible.
Quand on aime quelque chose, chaque jour passe en 10 minutes.
Rien n'est plus précieux à mes yeux qu'un collaborateur qui ose me contredire, me démontre que j'ai tort, me force à étayer mes décisions. Etre entouré de flatteurs et autres lèche-bottes ouvre la voie à l'échec.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
Sous aucun prétexte, les armes et les munitions ne doivent être rendues ; toute tentative de désarmer les travailleurs doit être contrecarrée, par la force si nécessaire.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
La force du baobab est dans ses racines.
La force de la chaîne est dans le maillon.
La patience a beaucoup plus de pouvoir que la force.
On passe notre temps à chercher ce qui nous manque, sans vraiment savoir ce que c'est...
Peut-être l'art n'est-il que la volonté quotidienne de se tenir serré contre l'impossible perfection.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.
- Qu'est ce qui se passe chez vous à la fin ? - Il se passe que je vous emmerde, monsieur ! Vous, votre affreux boudin de femme et votre sale chat !
Le vrai caractère perce presque toujours dans les grandes circonstances.
Si vous ne voulez pas perdre vos amis, n'allez pas leur raconter vos ennuis, ne vous plaignez pas. Pensez à ne partager que de bonnes choses avec votre entourage, votre paix, vos joies : cela contribuera à vous alléger, à vous libérer.
Les songes descendent parfois si profondément dans un passé indéfini, dans un passé débarrassé de ses dates, que les souvenirs nets de la maison natale paraissent se détacher de nous.
Il reste toujours assez de force à chacun pour accomplir ce dont il est convaincu.
Mon très cher ami, je connais la nature humaine, et je puis vous dire que, devant la perspective de passer aux assises pour meurtre, le plus innocent des êtres peut perdre la tête et se livrer à toutes sortes d'absurdités.
Je ne serai pas bavard sur le sujet... Sur ma vie à moi (...) on n'en saura pas plus et on sera heureux. Vivons heureux, vivons caché.