Celui qui prie avec des larmes Voit moins le temple que le Dieu.
L'impuissance est créée à 99% des cas par une fermeture éclair coincée.
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] ► Lire la suite
Chaque génération pense qu'elle est plus forte que la génération précédente. Ils pensent, "Cela ne peut pas m'arriver." Dans le passé, des gens sont morts en faisant la même erreur.
S'il n'existe qu'un seul univers, le nôtre, un principe créateur a forcément dû en régler les paramètres dès le début, pour qu'apparaissent la vie et la consciences.
Je crois que les âmes des enfants sont les héritières d'une mémoire historique universelle venue des générations précédentes.
La société est un mur. L'idéaliste, c'est celui qui cherche à y percer des fenêtres.
Il faudrait guérir le manque d'amour par l'amour infini et par la magie des pardons et des sourires.
Quand on y songe, les grands magasins sont un peu comme des musées.
Ce qui arrête souvent de dire la vérité, c'est qu'elle ressemble trop au mensonge des autres.
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
Pour beaucoup d'humains, la liberté des autres est l'ennemi de leur survie.
C'est de la contradiction des idées et des forces que vient l'évolution.
L'automobile est un équivalent assez exact des cathédrales gothiques.
Si l'on savait ce que rapporte la maternité, on hésiterait davantage à mettre des enfants au monde !
La bouche prononce des mots, et ce sont les mains qui leur donnent tout le poids de l'émotion et de la vérité.
Les Anglais n'ont qu'une idée : paraître. Ils blanchissent les marches de leur perron, badigeonnent la façade de leur cottage, lavent leurs vitres, mettent des rideaux brodés à leurs fenêtres et ont des draps sales.
Certains êtres féminins ont cette secrète propriété de pouvoir affirmer chacune de leurs laideurs avec tant de tact que celles-ci en deviennent des avantages.
L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.
La flatterie n'émane jamais des grandes âmes, elle est l'apanage des petits esprits qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent.
Vous ne grandissez pas quand les choses sont faciles, nous grandissons quand nous faisons face à des défis.
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
Le vrai voisin risquera sa position, son prestige et même sa vie pour le bien-être des autres.
Quand vous commencez à attaquer le copinage et les intérêts politiques des gens, ça devient méchant.
Sous-jacent à la plupart des arguments contre le marché libre, il y a un manque de croyance en la liberté elle-même.
Les terroristes croient qu'ils se battent alors qu'ils agissent avec la pire des lâchetés en abattant des innocents couchés par terre.
Le cinéma, plus que tout autre art, donne l'illusion qu'il est permis d'espionner la vie des autres.
La liberté est l'ensemble des droits, qu'aucune société régulière ne peut ravir à ses membres, sans violer la justice et la raison.
C'est le propre des imbéciles de se tirer d'une situation fâcheuse en tombant dans une catastrophique.
Dieu Tout-Puissant planta tout d'abord un jardin. Et, vraiment, c'est le plus pur des plaisirs humains.
Le souvenir des peines passées est agréable.
Dès qu'une vérité dépasse cinq lignes, c'est du roman.
L'art recèle toujours des évocations de la condition mortelle.
La vieillesse n'ôte à l'homme d'esprit que des qualités inutiles à la sagesse. Il semble que, pour certaines productions de l'esprit, l'hiver du corps soit l'automne de l'âme.
Le malheur des bons fait le bonheur des méchants.
O ma mère et ma nourrice ! Toi dont l'âme protectrice Me fit des jours composés Avec un bonheur si rare, Et qui ne me fus avare Ni de lait ni de baisers !
Les lois sont les rapports nécessaires qui dérivent de la nature des choses.
L'unique garantie des citoyens contre l'arbitraire, c'est la publicité.
La récupération, le recyclage, c'est l'apanage des guerres, leur poésie en somme, cette façon qu'ont les choses de servir deux fois et à des buts distincts : les balles du front, en 14, deviennent pendentifs, ornements de bracelets, à l'arrière.
Le monde ne se révèle plus au zappeur qu'en pointillés. Il fabrique chaque soir des puzzles dont il ne pourra jamais ordonner les pièces.
Il faut des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue en les poursuivant.
Il est des gens qui crient très haut qu'ils n'ont jamais voulu se vendre ; c'est peut-être qu'on ne se serait jamais soucié de les acheter.
C'est cela écrire, élargir le champ de la conscience en agissant sur la perception même des choses.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
As-tu des soucis, garde-les pour toi ; Ne te plains jamais, tu t'en repentirais.
Que se passe t-il dans un immeuble quand il y a une formidable histoire d'amour ? Tous les voisins veulent en profiter. Comme d'un rayon de soleil dans des vies un peu grises !
Je dis des choses tellement intelligentes que, le plus souvent, je comprends pas ce que je dis.
Sur cette terre, 450 millions d'hommes (sur 3 milliards) détiennent 85 % des produits mondiaux. Avec les poubelles des Etats-Unis, on pourrait nourrir toutes les villes d'Europe. Avec les poubelles d'Europe, on pourrait nourrir toutes les villes d'Extrême-Orient. En Asie, [...] ► Lire la suite
Entre les mots il faut des liaisons passagères, mais pas de mariage éternel.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.