Il faut s'exprimer uniquement à travers soi-même, ce qui nous vient des autres est encombrant, incertain et surtout inutile.
L'idée que personne n'est parfait est une opinion des plus rependues chez les gens qui n'ont pas de petits-enfants.
Que je brûle en enfer si je laisse cet espèce de fils de pute d'étranger suceur de cul avec ses boots en croco faire des graffitis sur nos murs et voler l'âme de tous mes amis pour la chier dans les toilettes visiteurs.
Les impôts indirects sont des impôts hypocrites.
Quand dans un discours, se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres qu'on gâterait le discours, il faut bien les laisser.
Qu'est-ce que le métier de paysagiste ? Participer à l'inscription des équipements collectifs dans le paysage, en essayant de le blesser le moins possible, de réintroduire du végétal, de relancer une sorte de dialogue entre le bâti et le planté.
La crainte est de toutes les fêtes : Jamais un jour calme et serein Du choc ténébreux des tempêtes N'a garanti le lendemain.
Lacanau a des fantômes dans ses vagues. Immense plage, violente, somptueuse, la mer en mise en plis géante. Comme les côtes de Mauritanie. Le fracas ordonné des vagues, l'une après l'autre, lourdes et puissantes. Une musique de la nature qui t'emmène et te ramène. La lune éclaire le mystère. La nuit des temps.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Je me trouve juste content des choses simples. Appréciant les bénédictions que Dieu m'a données.
Le danger des jeux vidéos était qu'ils vous coupaient du monde extérieur. Le charme des jeux vidéos était qu'ils vous coupait du monde extérieur.
Que les figures, que les couleurs, que toutes les espèces des parties de l'univers soient réduites à un point : quelle merveille que ce point !
L'air frais des champs ; voilà notre vraie place ; il semble que là l'esprit de Dieu entoure l'homme de son souffle, et qu'il soit soumis à une influence divine.
L'argent est plus utile que la pauvreté, ne serait-ce que pour des questions financières.
Il y a des hommes dont il est glorieux d'être haï.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
Les Psychologues me font souvent penser à des horloges habiles à monter et à démonter une montre et qui oublieraient de regarder l'heure qu'elle marque.
La politique est l'art de profiter des sottises des autres et de s'en faire des rentes.
Donne-moi des clubs de golf, de l'air frais et une jolie partenaire, et tu peux garder les clubs et l'air frais.
Réfléchir c'est ce qui a toujours tué les meilleurs des hommes.
Il ne faut pas confondre les pessimistes et les déçus. Les déçus, eux, ont des preuves.
Ne tenez pas de longs discours avec des personnes qui sont au-dessus de vous.
Il y a des gens si ennuyeux qu'ils vous font perdre une journée en cinq minutes.
Je n'arrive pas à me rendre compte si c'est votre fils qui fait des progrès en violon ou si c'est nous qui nous habituons.
La force des vrais détours n'est pas d'éloigner mais d'atteindre au but avec plus d'exactitude.
Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.
Quand vous rencontrez des gens qui ne vous parlent que des défauts des autres, sachez que c'est surtout d'eux-mêmes qu'ils vous parlent.
Je vois l'énergie des jeunes comme une véritable force de changement positif.
Il y a des ombres sombres sur la terre, mais ses lumières sont plus fortes dans le contraste.
Que dire du bonheur ? Rien. Ça emmerde le monde. Le bonheur des uns fait le malheur des autres.
Certains hommes se déshabituent si bien d'avoir des opinions à eux, qu'ils finissent pas ne plus oser avoir chaud ou froid avant d'avoir consulté le thermomètre.
Ce n'est pas seulement le nombre des atomes, c'est celui des mondes qui est infini dans l'univers.
Hélas ! On voit que de tout temps les petits ont pâti des sottises des grands.
Quand j'entends discourir des cons au restaurant, je suis affligé, mais je me console en songeant qu'ils pourraient être à ma table.
La coupe des souffrances n'a pas la même taille pour tout le monde.
Le peuple, le feu et l'eau sont des forces indomptables.
On a beau s'éloigner des cimetières, on finit toujours par s'y installer.
Souviens-toi de la fragilité des choses humaines.
Les ennemis, ça n'existe pas. Ce sont des gens avec qui l'on n'a pas encore déjeuné.
Une culture qui ne favorise que l'un des deux éléments - la lecture ou la boisson - ne pourra un jour ou l'autre que s'assécher ou se noyer.
L'enfance, c'est fait pour gâcher la vie des adultes.
C'est la société qui institue des différences monstrueuses entre les personnes. Et ensuite, elle se permet de châtier les uns et pas les autres.
N'être pour soi pas trop sévère, et n'exiger des autres que la perfection.
La politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide. Se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c'est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison.
La philosophie et l'amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
Suite à des hivers d'étude des rues j'ai conclu que le crime ne paie pas, le taf non plus !
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
Nous avons besoin de Joie comme nous avons besoin d'air. Nous avons besoin d'Amour comme nous avons besoin d'eau. Nous avons besoin les uns des autres comme nous avons besoin de la terre que nous partageons.
La souffrance est la douleur des contraintes. Un atome de pur plaisir, aussi petit soit-il, peut le tenir à distance.
Vous ne pouvez pas gagner un marathon sans mettre des pansements sur vos mamelons !