L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé.
Il est des pays où les gens au creux des lits font des rêves. Chantez compagnons dans la nuit. La liberté vous écoute.
Au tennis, à la fin d'une journée, on sait si on est un gagnant ou un perdant.
Quand je m'ennuie, j'aime bien prendre ma voiture, aller en ville et me garer. Je reste alors assis au volant et je compte le nombre de personnes qui me demandent si je m'en vais.
De la rencontre au sentiment, il n'y a qu'un petit pas à franchir.
Le blé demande du soleil, la betterave demande de la pluie. C'est pratique, ça permet au cultivateur, quel que soit le temps, de pouvoir se plaindre du temps.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Avec quelle facilité la tendresse d'un père se rappelle, et avec quelle rapidité les offenses d'un fils s'évanouissent au moindre mot de repentir !
Soit vous vous souciez, soit vous ne le faites pas. Il n'y a pas d'intermédiaire. Et si vous vous en souciez, allez jusqu'au bout.
Le destin attend toujours au coin de la rue. Comme un voyou, une pute ou un vendeur de loterie : ses trois incarnations favorites. Mais il ne démarche pas à domicile, il faut aller à sa rencontre.
Je vis au présent. Je passe à autre chose. Je ne pense pas à ce qui s'est passé hier. Si je pense trop, ça me dérange.
Je ne suis pas candidat au poste d'entraîneur, mais s'il se libère, je le prends !
Celui qui a vécu jusqu'au bout l'orgueil de la solitude n'a plus qu'un rival : Dieu.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire. Mais cela devient une malédiction quand cela n'a d'autre utilité que de nous éviter de penser au sens de notre vie.
Des millions de fleurs s'ouvrent sans force. Vous aussi, ne forcez rien, toute chose arrive au bon moment.
Le cerveau est un organe merveilleux qui se met en marche au moment où vous vous réveillez et s'arrête au moment précis où vous arrivez au bureau.
Que reprochez-vous au mariage, sinon de vous voler votre intimité, de vous déposséder de votre existence, parce qu'un autre vous accapare.
Les vieux, c'est pas la peine qu'ils vivent au ralenti si c'est pour mourir aux urgences.
Je n'ai pas le droit au palmier, je vais m'arranger avec le platane.
C'est l'homme qui avance doucement étape par étape... qui doit réussir au plus haut degré.
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
Les choses les plus grandes au monde ont commencé par être petites.
Je n'ai pas de regret dans le sens où je me dis que je suis allé au bout des choses.
Quelque butin que vous puissiez faire, sachez que le cinquième en revient à Dieu, au Prophète, aux proches de celui-ci, aux orphelins, aux pauvres, au voyageur.
Le plus grand des biens est la volupté des sens ; l'art le plus nécessaire au bonheur est de savoir jouir, et de savoir s'abstenir pour jouir mieux et plus longtemps.
Le mariage... c'est la plus triste façon de se mettre au lit.
On parle toujours de rencontrer la femme de sa vie. Mais le jour de son enterrement, en allant au cimetière, on peut parfaitement croiser la femme de sa mort.
Le bon sens est en politique ce que l'aspirine est au corps humain. Si ça ne fait pas de mal, ça ne fait pas de bien.
On ne réfléchit au passé et à l'avenir que pour gâter le présent.
C'est la fin de la Ve République telle qu'on la connaît: M. Macron n'aura pas de majorité, ou alors de circonstances, et cela durera ce que durent les amours de vacances. [...] Son élection, ce qu'au diable ne plaise, précipiterait la France dans l'instabilité institutionnelle et conduira à l'éclatement de notre vie politique.
Je jouais quand j'ai inventé le aqualung. Je pense que jouer est la chose la plus sérieuse au monde.
Une bonne parole est comme un bon arbre dont la racine est solide et dont les branches vont jusqu'au ciel.Il donne ses fruits en toute saison avec la permission de son Seigneur.
- Ah l'amour... - Tu crois en l'amour ? - Ouais, et même au cancer ! - C'est deux maladies ? - On peut dire ça...
Un gouvernement serait éternel à la condition d'offrir, tous les jours, au peuple un feu d'artifice et à la bourgeoisie au procès scandaleux.
On sait que les cheveux considérés au microscope sont creux, ce qui explique l'expression : tuyau de poil !
Ce qu'on est incapable de changer, il faut au moins le décrire.
C'est un des problèmes les plus poignants d'une guerre, de choisir par avance lesquels de ses défenseurs-nés une nation doit offrir les premiers au sacrifice.
Une culture naît au moment où une grande âme se réveille.
Je serai la présidente du progrès social qui tient compte des réalités du monde du travail. Ces enjeux sont au coeur de ce qui peut redonner confiance aux Françaises et aux Français.
Peu importe comment je meurs, je veux que l'on dise que je me suis noyée au clair de lune, étranglée par mon propre soutien-gorge.
Qu'est ce que t'as dit connasse ? Le coup de boule au nouvel ans t'a pas suffi ou quoi ? J't'en met directement un deuxième, c'est le même tarif hein !
Si vous voulez une place au soleil, il faudra vous résigner à supporter quelques coups de soleil.
Nous sommes réticents aux meurtres particuliers, mais permissifs aux génocides et résignés au meurtre général, biologique.
L'amour est-il, comme on le prétend, la purification de l'instinct ou, au contraire, sa perversion ?
Au renoncement des droits, il n'est point donné de recours.
C'est au malheur à juger du malheur.
La philosophie ne s'apprend pas ; la philosophie est la réunion des sciences acquises au génie qui les applique.
On vit dans un monde où chaque pays a tendance à vendre son âme pour une petite place au soleil.
Ne pas croire au hasard et s'administrer une gifle matin et soir, en se rappelant qu'on n'est jamais trop prudent et qu'abondance de biens peut nuire.