Confrontés au fameux "vertige de la page blanche", certains auteurs sont manifestement tombés dans le vide !
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
Nous venons au monde seuls et nous mourons seuls. Pourquoi, dans la vie, devrions-nous être moins seuls ?
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
Je préfère les chiens aux chats et tous les félins me le rappellent au premier regard - un regard perçant et rancunier.
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
Bouillabaisse : seul plat français permettant de facturer la rouille au prix du fer forgé.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Il y aura toujours des gens pour faire leurs courses au milieu des bombes, valser tandis que le Titanic s'enfonce, faire l'amour pendant que le Vésuve entre en éruption.
Les mamans, ça pardonne toujours ; c'est venu au monde pour ça.
Personne ne survit au fait d'être estimé au-dessus de sa valeur.
Pourquoi apprendre à calculer la surface d'un losange ? Au cours de ma vie, je n'ai jamais compté aucun losange parmi mes relations.
C'est l'usurier le plus juif : il vend son argent au poids de l'or.
Le monde est au risque. Le monde sera demain à qui risquera le plus, prendra plus fermement son risque.
Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d'un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde.
Oh, le beau triomphe que de casser l'aile au rêves !
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
- T'as des couilles pour un chinois.- J'suis coréen.- C'est du pareil au même !
Présidence de la République : Ne l'oublions jamais : le président de la République est le gardien de la Constitution, et pendant qu'y fait ça, il est pas au bistrot.
Chez moi, nous ne nous prenons pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un mariage.
Les femmes, c'est le quotidien mis au premier plan : d'où la peur qu'il faut avoir des femmes.
Tout métier utile au public n'est-il pas honnête ?
Pour ceux qui aiment Dieu, tout coopère au bien.
L'homme n'a pas de marque plus décisive de sa noblesse qu'un certain sourire fin, silencieux, impliquant au fond la plus haute philosophie.
Au casino, on boit du whisky en jouant, ça donne une excuse pour perdre...
Déférence gardée envers Paul Valéry,Moi l'humble troubadour sur lui je renchéris,Le bon maître me le pardonne.Et qu'au moins si ses vers valent mieux que les miens,Mon cimetière soit plus marin que le sien,Et n'en déplaise aux autochtones.
Qui tarde trop au moulin doit courir en chemin.
Elle met le feu au champ, et court appeler au secours.
Toute action de l'esprit est aisée si elle n'est pas soumise au réel.
L'amour a ce don particulier de transformer notre univers en béatitudes, et nous croyons, à ce moment-là, posséder toutes les aptitudes du monde au bonheur.
Le sort du riche n'est pas lié au sort du pays. Le riche appartient au monde sans frontières de la puissance.
La multitude de ceux qui se livrent au plaisir sans respect a plus fait pour le déshonorer que ceux qui le condamnent et s'en abstiennent.
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
- Je voudrai une vodka martini, merci. - Bien. - Une vodka drive extra avec des olives, beaucoup d'olives ! Genre... au moins trois olives.
Le prélèvement d'impôts au-delà du strict nécessaire constitue un vol légalisé.
Si je ne peux pas fumer de cigares au ciel, je n'irai pas.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Ce souci est au coeur de l'Introduction à l'Origine de la géométrie, texte que j'avais choisi de traduire en particulier parce que Husserl y bute sur l'écriture. J'avais alors insisté sur le statut de la chose écrite dans l'histoire de [...] ► Lire la suite
Au revoir et merci Jean d'Ormesson !
Pouvez-vous imaginer combien il est terrible quand vous avez tout et vous êtes encore désespérément seul ? C'est horrible au-delà des mots.
- J'veux pas une grosse myrtille pour fille ! Comment va-t-elle concourir ? - Vous la présenterez au concours agricole.
La plupart des athlètes acceptent le règlement tel quel ; le champion joue au chat et à la souris avec.
Ce qu'il faut à l'écrivain, comme au peintre, au musicien, c'est l'infini de la vie et l'errance...
Il faut se fier aux femmes à peu près comme on se fie au temps.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.
Le téléphone n'est pas un traitement de texte. Il ne donne au locuteur qu'une seule chance.
On nuit plus au progrès de l'esprit en plaçant mal les récompenses qu'en les supprimant.
Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas. Tel que de boire du Dom Perignon 55 à une température au dessus de 3 degrés... C'est aussi malsain que d'écouter les Beatles sans boules Quies !
Que craindre au monde, sinon la solitude et l'ennui ?
Une danse avait fait de moi la femme de couleur la plus célèbre au monde.