Ma première priorité est de finir au-dessus plutôt que sous terre.
Un conseil : Ne buvez pas au volant, vous pourriez en renverser !
Il y a une folie d'écriture qui est en soi-même, une folie d'écrire furieuse mais ce n'est pas pour cela qu'on est dans la folie. Au contraire.
J'ai vécu des expériences incroyables au coeur de la nature qui m'ont donné une foi absolue en Dieu.
- Je voudrai une vodka martini, merci. - Bien. - Une vodka drive extra avec des olives, beaucoup d'olives ! Genre... au moins trois olives.
Une rupture est toujours douloureuse, au moins permet-elle de sauvegarder l'essentiel : conserver l'estime de l'autre, éviter le pourrissement dû à l'exaspération, raviver le désir qu'on éprouve pour le monde.
Qui tarde trop au moulin doit courir en chemin.
Les mamans, ça pardonne toujours ; c'est venu au monde pour ça.
Ah ! Que ne suis-je riche, pour venir en aide au pauvre que je suis !
Demande-t-on au grand théâtre autre chose : nous représenter ce qui, dans le chemin unique d'un homme d'exception, rejoint l'aventure universelle ?
L'homme n'a pas de marque plus décisive de sa noblesse qu'un certain sourire fin, silencieux, impliquant au fond la plus haute philosophie.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] ► Lire la suite
Le clown érige l'imbécillité au rang d'art. Il vous invite à faire ce que vous voulez, comme vous le voulez, à la seule condition que ça plaise au public.
Le seul vrai langage au monde est un baiser.
Les moniteurs d'auto-école à la main baladeuse ont une nette préférence pour le changement de vitesse au plancher qui permet quelques excès.
Les guerres font de ces trucs : au début, il y a le bon et le méchant et à la fin la confusion est à son comble, tout se mélange.
L'analyse ne change rien au réel.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
En tant que président, je serai comme le candidat que je suis, un candidat respectueux, un candidat rassembleur, un candidat normal à une présidence normale, au service de la République.
Le corps de la femme est comme le garde-manger des plaisirs de l'homme : quoi de plus simple que de mettre un cadenas au garde-manger.
Le mélodrame nous fait rire jusqu'au jour où on doit le jouer soi-même.
Mais heureusement, notre entendement se fait au travers des mots perdus et des mots sans signification; s'il n'en était pas ainsi, pauvre serait notre compréhension mutuelle.
Nous venons au monde seuls et nous mourons seuls. Pourquoi, dans la vie, devrions-nous être moins seuls ?
La plupart des athlètes acceptent le règlement tel quel ; le champion joue au chat et à la souris avec.
Quoi qu'on en dise, c'est au visage qu'il faut regarder les hommes, mais il ne faut pas prendre leur masque pour leur visage.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Ordinairement, c'est le four qui fait la galette : au théâtre, c'est l'inverse.
Je danserai toute ma vie.... Je voudrais mourir, essoufflée, épuisée, au bout d'une danse.
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
C'est l'homme qui avance doucement étape par étape... qui doit réussir au plus haut degré.
Danse temps sur tes mots. Et toi, océan, permets au soleil de défaire ses tresses entre tes mains.
Une chose en tout cas est certaine : c'est que l'homme n'est pas le plus vieux problème ni le plus constant qui se soit posé au savoir humain.
Des hommes d'intelligence supérieure ont parfois, au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d'un sauvage.
La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
Quand une situation est au pire, il faut qu'elle cesse ou qu'elle se relève...
Le Canada est délimité au nord par l'or, à l'ouest par l'orient, à l'est par l'histoire et au sud par des amis.
Souvent, ceux qui sont au pouvoir se croient invulnérables.
Les naturalistes disent que, dans toutes les espèces animales, la dégénération commence par les femelles. Les philosophes peuvent appliquer au moral cette observation, dans la société civilisée.
Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons.
Je suis ému et encouragé par cet immense mouvement de confiance qui est en train de se former parmi les Français (...). Ce mouvement de confiance va aller jusqu'au 22 avril et au 6 mai, mais je ne considère nullement que c'est gagné. J'ai les pieds sur te
Je veux décevoir tout le monde pour pouvoir jouir d'une liberté de ton et d'esprit. Pour pouvoir passer au crible tous les pouvoirs, toutes les religions, et toutes les institutions.
Qu'est ce que t'as dit connasse ? Le coup de boule au nouvel ans t'a pas suffi ou quoi ? J't'en met directement un deuxième, c'est le même tarif hein !
- J'veux pas une grosse myrtille pour fille ! Comment va-t-elle concourir ? - Vous la présenterez au concours agricole.
Aucun arbre ne croit en un jour, aucun ne tombe au premier coup.
Il faut définir l'orgueil : une passion qui fait que, de tout ce qui existe au monde, l'on estime que soi.
Le mobile essentiel du mouvement ouvrier est une question de dignité au moins autant qu'une question d'intérêt.
Il est possible de se faire une image du Paradis mais la perfection est au-delà de toute imagination.
La beauté n'a qu'un type, la laideur en a mille. Le sublime accolé au sublime peine à faire contraste, et il faut faire une pause pour tout, même pour la beauté. La salamandre fait ressortir l'ondine ; le gnome rend plus beau l'éphèbe.