Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Où le coeur est préparé au mal, l'occasion se fait rarement attendre longtemps.
Les femmes, de par leur conformation, sont, généralement, étroites et profondes au propre comme au figuré.
Au-dessus de quarante ans, on est tous du même âge.
Au premier baiser un univers nouveau s'ouvrira devant toi et la vie, de ses mille rayons, pénétrera ton coeur extasié.
Une chamelle traversait un fleuve au courant rapide. Ayant lâché sa crotte, elle la vit bientôt devant elle, emportée par le flot. "Qu'est cela, s'écria-t-elle, ce qui me vient de derrière me passe sous la figure ?"Dans certains états, il arrive que le dernier des imbéciles l'emportent sur les gens sensés.
Comment tuer la peur, me demandé-je ? Comment toucher au fantôme, comment le prendre à sa gorge de fantôme ? C'est une entreprise dans laquelle on se précipite en rêve et dont on se félicite d'être sorti comme un chien trempé, les membres frissonnants.
Un film : cela touche au corps, au rythme, au son, à la pâte humaine des acteurs, à la peinture. C'est un art global.
Je suis seul, je suis seul, c'est l'heure des tempêtes.Les mots à qui je parle ont peur de me parler.La nuit m'entoure, je m'accroche à ma planète.Le Sud est-il au Nord ? Mon étoile a coulé.
Quand au fripon se joint le sot, l'honnête homme n'a qu'à croiser les bras. Le sot ligué avec le fripon contre lui-même est une combinaison à laquelle nul ne peut résister.
Sénèque ferma le vaste cercle de sa connaissance en apprenant qu'un ami au pouvoir était un ami de moins.
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
Pourquoi quand il y a un masculin et un féminin l'adjectif doit être masculin c'est pas juste pourquoi est-ce qu'on pourrait pas dire que la mer et le lac sont belles pourquoi Dieu au masculin pas juste non plus.
La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
Par-dessus le parapet, on ne voit pas à dix pas. Le regard fouille les ténèbres jusqu'au réseau enchevêtré où titubent les pieux, puis se perd.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.
Et tout s'avère alors si piteux et si vain,Tant de mensonge éclate au rôle que j'accepte,Que le dégoût me prend d'être ce pître inepteEt de recommencer la parade demain !
Nous pensions que tout commençait au labo. Maintenant, nous réalisons que tout dépend du consommateur.
Mon travail consiste à interpréter. Je suis interprète. Je peux ajouter des éléments et apporter des qualités uniques au rôle auquel l'auteur n'a peut-être pas pensé, mais quelqu'un d'autre a créé l'idée fondamentale.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
L'ennui est au bout de tous les plaisirs ; le contentement au bout de tous les sacrifices.
L'homme n'a pas tellement d'imagination ; ce qui rend abondant le texte de la plupart des contrats, ce n'est, en général, que l'énumération des difficultés que chaque partie a rencontrées dans l'exécution des contrats précédents. On ne laisse au destin [...] ► Lire la suite
Je ne fais plus attention à mes gens quoique encore parmi eux. Je ne les crains pas. Ils ne me blessent plus. Je suis à moitié absent. J'erre au loin sur la mer. Mon coeur s'apaise, mon coeur s'apaise. Je grandis, je m'absente, je deviens grave.
Je suis sur les bords de la Gambie de Kedougou au matin, un instant sous le ciel lourd de l'hivernage. Le fleuve est une drogue douce, apaisante. Il y a ce danger obscur d'être absorbé, digéré par le temps aboli.
En été mon pays à moiEn été c'est n'importe quoiLes caravanes le camping-gazAu grand soleilLa grande foire aux illusionsLes slips trop courts, les shorts trop longsLes hollandaises et leurs melonsDe Cavaillon.
Les petites filles bien nées rêvent toutes confusément d'une renaissance italienne: c'est l'état d'âme de notre race au quinzième siècle, un peu seule et desséchée, aspirant au baiser sensuel de l'Italie.
Il y a des joueurs qui essaient d'imiter les autres, mais au moment du coup franc, c'est une affaire personnelle. Chaque personne a sa propre technique et sa propre routine lorsqu'elle se tient au-dessus du ballon et j'ai la mienne, je n'essaie de copier personne.
Quand on est dans l'indigence, on descend au niveau de la brute.
J'essaie d'équilibrer les films indépendants avec les films commerciaux, et j'ai fait un très bon travail au fil des ans.
Le fait que, grâce au web, toute la connaissance soit accessible en un clic, ça me semble quand même être une bonne chose.
[...] qu'on interroge et qu'on remue jusqu'au fond les Archives de France, et, de quelque façon que la fouille soit faite, pourvu que ce soit de bonne foi, la même histoire incorruptible en sortira.
Le malheur des hommes est de se demander quoi tirer de l'existence, au lieu de donner quelque chose à la vie.
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
Les obus et les décorations tombent au hasard sur le juste et l'injuste.
Ce qui est important, ce n'est pas seulement de quoi, mais au nom de quoi un homme vit.
Je suis bien certain qu'aucun imbécile n'a jamais vendu son âme au diable.
Je déclare devant vous tous que toute ma vie, qu'elle soit longue ou courte, sera consacrée à votre service et au service de notre grande famille impériale à laquelle nous appartenons tous.
Vin Diesel est le meilleur embrasseur au monde, mieux que quiconque que je connaisse.
Par les chevaux de bataille haletants qui font jaillir le feu de leurs sabots,Qui, le matin, se précipitent sur l'ennemiEn soulevant la poussière,Et qui pénètrent au milieu des troupes,En vérité, l'homme est ingrat envers son Seigneur...
Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
Quand une fois l'idée de la condensation séparée a été lancée, toutes ces améliorations ont suivi comme des corollaires en succession rapide, de sorte qu'au cours d'un ou deux jours l'invention était jusqu'ici complète dans mon esprit, et j'ai immédiatement entrepris une expérience pour le vérifier pratiquement.
La leçon que j'ai apprise au Caire s'applique toujours. La seule façon de traiter avec les bureaucrates est la furtivité et la violence soudaine.
Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
Supérieures par l'amour, mieux disposées à toujours subordonner au sentiment l'intelligence et l'activité, les femmes constituent spontanément des êtres intermédiaires entre l'Humanité et les hommes.
Tout au long de cet été, Charlie publie quelques-unes des « fatwas » de Charb. Ces textes, réunis en deux tomes parus en 2009 et 2014, sont autant de coups de gueule qui brocardent toutes les modes et les tendances les plus insupportables de notre époque.
Elle entendait au loin son mari qui jouait imperturbablement de son livre ; ses doigts ne se lassaient jamais des anciens chants. En secret, elle souhaita que revienne un jour où il passerait autant de temps à l'étreindre et à la caresser comme une petite harpe qu'il en consacrait à ses invraisemblables livres.
Je me débattais au milieu d'images partiellement vraies, et donc totalement fausses.
Quant à la liberté... Si je me suis mariée trois fois, c'est uniquement par politesse. «Ne mettons pas nos noms au bas d'un parchemin...» Brassens a raison.
La personne aimée semble immobile, éternelle sous nos baisers, mais, dès que le temps aux joues gonflées de vent souffle dessus, l'amour s'enfuit dispersé ne laissant au coeur qu'un peu d'odeur et un chagrin inconsolable.