Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Si tu ne ressens plus rien, seulement de la douleur vive, cherche encore au plus profond de ton être, le reste n'a pas disparu, tu l'as juste enfoui profondément en toi. Laisse-le t'envahir, et ressors en grandi.
Que peux-tu savoir de toi tant que tu ne t'es pas retrouvé au milieu d'une bagarre ?
Il vaut mieux donner son âme au Diable que d'essayer de la vendre à Dieu.
A chaque sommet on est toujours au bord d'un précipice.
Vous devez au monde de faire ce pour quoi vous êtes naturellement doué.
J'aime l'odeur de la crevette mais pas au point d'en manger.
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] ► Lire la suite
Les jambes de vingt ans sont faites pour aller au bout du monde.
La fortune ne change que pour ceux qui ne savent pas se conformer au temps.
Tout défaut qui plaît au sultan est une qualité.
C'est en donnant de la gaieté au drame que l'on peut supporter le désespoir.
L'indécision, l'anxiété sont à l'esprit et à l'âme ce que la question est au corps.
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Tous les basques iront au ciel : Le diable lui-même n'entend rien à ce qu'ils disent.
Il faut rire de l'absurdité qu'on ne peut enlever au monde.
Je crois au salut de l'humanité, à l'avenir du cyanure...
Celui qui a des ennuis ne peut pas les prendre perpétuellement au sérieux.
Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
Beaucoup trop de gens se dissimulent derrière leur regard au lieu d'en faire leur lumière extérieure.
L'homme n'a au fond de l'âme aucune aversion contre la mort, il y a même du plaisir à mourir. La lampe qui s'éteint ne souffre pas.
Au zoo : c'est peut-être pour amuser les bêtes qu'on nous permet de défiler devant leurs cages.
Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon.
Dans tous les arts, il s'agit bien moins, au début de faire mieux que les autres, que de faire autrement.
Il n'y a rien dans le boudhisme et le christianisme qui puisse se comparer au sympathique altruisme d'une huître.
J'essaie d'initier mon épouse au shopping tantra pour qu'elle puisse faire les magasins pendant cinq heures sans rien acheter !
Un homme qui lit, ou qui pense, ou qui calcule, appartient à l'espèce et non au sexe; dans les meilleurs moments il échappe même à l'humain.
Personne n'est heureux tout le temps. Ce n'est pas joli d'être gourmand... après, on a mal au coeur.
Faire un truc que les autres ne font pas, c'est déjà passer pour un original. Au moins, on n'encourt pas la comparaison.
Quand lancerons-nous un missile de la pensée au-delà des frontières de la raison ?
On a beau croire avoir tout accepté, la vie réussit à vous traquer jusqu'au bout.
Il ne faut pas céder à l'impulsion : il faut, au contraire, la plier au devoir de chaque instant. C'est indispensable à l'harmonie du couple.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Au fond, la solitude, bien qu'elle soit douloureuse, est encore préférable à la destruction appliquée de l'un par l'autre.
A Dieu vous demandez l'amour, au patron, vous demandez la lune.
Au début, il n'y avait rien. Enfin, ni plus ni moins de rien qu'ailleurs.
Tous les hommes ont naturellement au coeur l'amour de la liberté et la haine de la servitude.
Je suis un animal sauvage, totalement impropre au dressage. Je suis arrivée comme ça, je partirai comme ça.
Au fond, je suis prisonnier, mon coeur endetté, j'ai trop donné à des absents.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Lorsqu'on a vécu un grand amour on a l'impression au moindre recul que tout est fini.
Dieu n'appartient pas au savant, au logicien, il est aux poètes, au rêve, il est le symbole de la Beauté, la Beauté même.
Notaire : arrive souvent au dernier acte.
L'amour a quelque chose de religieux. Il est au-dessus du code froid et glacé de la raison. Il nous élève, il nous purifie !
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Fait d'héroïsme et de clémence Présent toujours au moindre appel Qui de nous peut dire où commence Où finit l'amour maternel ?
Le spectacle est comme un risque de mort. Il se joue au bord de quelque chose d'intimement dangereux.
Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
Au milieu d'une salle qui éclate de rire, je ne vois que le spectateur qui ne rit pas.