Au plus fort de l'orage, il y a toujours un oiseau pour nous rassurer. C'est l'oiseau inconnu, il chante avant de s'envoler.
Jamais un envieux ne pardonne au mérite.
Quand on n'a rien à se reprocher dans la journée, on ne craint pas que les fantômes viennent hurler à la porte au milieu de la nuit.
Longue... vie... au roi !!
Victoire... Défaite... Ces mots n'ont point de sens. La vie est au-dessous de ces images, et déjà prépare de nouvelles images. Une victoire affaiblit un peuple, une défaite en réveille une autre.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
Cherchez au fond de mon âme, vous tomberez plus bas que vous ne l'êtes déjà.
Ce serait beaucoup mieux si, à chaque cigarette le fumeur avait un morceau de doigt qui tombe. Au moins, il prendrait véritablement conscience des méfaits du tabac.
La parole est au peuple. La parole du peuple, c'est la parole du souverain.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] ► Lire la suite
Je ne vous dirai pas : changez de caractère ; Car on n'en change point, je ne le sais que trop. Chassez le naturel, il revient au galop.
La culture mange la stratégie au petit-déjeuner.
Tout changement est difficile au début, compliqué au milieu et magnifique à la fin.
Les conducteurs: 75 chevaux dans le moteur, 1 âne au volant.
La poule naît au village, on la mange en ville.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Celui qui mange des oeufs ne sait pas si la poule a mal au derrière.
Si les hommes sont dominés, disent-ils, ce n'est pas qu'on les manipule mais qu'ils le souhaitent au contraire, - et au coeur de ce souhait, il y a de la jouissance et seulement de la jouissance. Cette jouissance n'est pas [...] ► Lire la suite
Le Président de la République est gardien de la Constitution et pendant qu'il fait ça, il n'est pas au bistrot.
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] ► Lire la suite
Quiconque désire la récompense d'ici-bas, c'est auprès d'Allah qu'est la récompense d'ici-bas tout comme celle de l'au-delà. Et Allah entend et observe tout.
La nuit est propice à la réflexion, au silence, à la peur aussi. C'est dans l'obscurité qu'on dort, qu'on se tait, qu'on voit les fantômes.
La grenouille au fond d'un puits ne sait rien de la haute mer.
Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience.
Il ne suffit pas d'être un grand homme, il faut l'être au bon moment.
Le Bon Combat est celui qui est engagé au nom de nos rêves.
Qui fait confiance au monde sera trahi.
Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir.
Quand je suis triste, je pense à toi comme l'hiver on pense au soleil. Quand je suis gai, je pense à toi, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
Le pardon requiert la mémoire absolument vive de l'ineffaçable, au-delà de tout travail du deuil, de réconciliation, de restauration, au-delà de toute écologie de la mémoire.
Je crois au Karma. Si le bien est semé, le bien est collecté. Lorsque des choses positives sont faites, cela revient bien.
Au fond, est-ce que ranger ça ne revient pas un peu à foutre le bordel dans son désordre ?
Sixsmith, Je monte les marches du monument Scott tous les matins... Et tout devient clair. J'aimerais pouvoir te montrer cette clarté. Ne t'inquiète pas tout va bien. Tout va foutrement parfaitement bien. Je comprends maintenant que les limites entre [...] ► Lire la suite
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] ► Lire la suite
L'intelligence ne se mesure pas des pieds à la tête, mais de la tête au ciel.
Il y a certainement plus de richesse en un seul livre que dans tout le butin rapporté par les pirates de l'Île au Trésor.
- Parce que c'est ce que font les gens. Ils se jettent. En priant le ciel de les faire voler. Vu que sans un miracle on est sûr de se ramasser en beauté. Alors on se demande, tout le temps [...] ► Lire la suite
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] ► Lire la suite
Le blé circule, mais il revient au moulin.
L'oeuvre littéraire sert de miroir au public. L'auteur s'y reflète et le lecteur y trouve son image.
Quand un père donne à son fils, les deux rient. Quand le fils donne au père, les deux pleurent.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Trente rayons convergent au moyeu, mais c'est le vide médian qui fait marcher le char.
La majeure partie de la vie c'est un enfer. C'est échec et perte. Les gens vous déçoivent. Les rêves ne fonctionnent pas. Les coeurs se brisent. Des journalistes innocents meurent. Et les meilleurs moments de la vie, quand tout est [...] ► Lire la suite
Je peux voir la canopée comme des vagues immobiles auxquelles seul le vent de la montagne donne une vie de mer sombre. Il traîne des brumes alanguies que le soleil levant finit toujours par enflammer. Au-delà il y a un [...] ► Lire la suite
L'homme qui sait taire sa bonne action... cet homme sera récompensé au centuple !
Faut jamais céder à la pression du groupe D't'façons, quand tu fais du mal, au fond, tu ressens du doute.
Un personnage de roman, c'est n'importe qui dans la rue, mais qui va jusqu'au bout de lui-même.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel.