Maintenant, je pense que le meilleur médicament est d'aller au gymnase. J'y vais quatre fois par semaine et ça me donne le buzz dont j'ai besoin.
Le plus grand problème au monde aujourd'hui est l'intolérance.
Un journaliste, c'est quelqu'un qui relate les évènements au jour le jour. Payé pour astiquer l'information plutôt que pour interroger les faits.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
On devrait élever une statue au silence.
La mort est la seule chose au monde dont nous soyons sûrs. C'est une question de temps. Combien d'années me reste-t-il à vivre ? Je peux aller jusqu'à 90, 92 ans. Ce n'est pas moi qui décide, c'est l'Autre, là-haut.
Le gouvernement s'intéresse à l'emploi...surtout au sien.
Les gens me voient comme la chanteuse Kylie.. Ce serait un rêve pour moi d'être pris au sérieux en tant qu'actrice.
Quand vous arrivez au théâtre, vous êtes tout de suite désigné : «Toi, tu vas jouer le cocu!» Ça permet de comprendre assez rapidement à quoi on se prépare.
Devant un escalier... Au départ on a les marches dans la tête. À la fin on les a dans les jambes.
Les fautes, comme des fétus de paille, flottent à la surface ; qui veut chercher des perles doit plonger au fond.
On ne dure en France que dans l'opposition et le seul moyen d'échapper au changement, c'est de le réclamer tous les jours.
La télévision doit pouvoir, à l'occasion, renoncer à ses oripeaux institutionnels pour se frotter d'égal à égal au jaillissement de faits, d'idées et d'opinions qui agitent, secouent, bousculent le corps social.
Au matin d'une nuit partagée en amoureux, la couleur du jour s'appelle souvent bonheur. C'est une couleur très rare, mais qu'il est possible de reconnaître dans l'éclat des yeux de l'un ou de l'autre.
Ils étouffent notre planète au service de leurs intérêts particuliers.
Pétitionnez-vous la vie pour les bonnes causes, chaque fin de semaine je signe au moins une pétition importante.
Les faits n'appartiennent tous qu'au problème, non à sa solution.
Le style doit être la pensée comme les barreaux au montant d'une échelle.
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
On l'a cloué,Et sa misère,Sur un mur blanc au grand soleil,Un clou au coeur,Et pour l'exemple,Il a saigné sur le soleil.
L'iris de ton regard descendu sur ta face,Pour revenir à lui s'est parcouru sur toi,Mais au coeur de tes yeux expirait son espace,Dont l'astre le plus bas s'éclipsait dans ta voix.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Ne vous vient-il jamais à l'esprit à quel point nous sommes différents, comme au niveau cellulaire ?
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
Nietzsche avait bien perçu comment la civilisation allait aboutir au dernier homme, une créature apathique sans passion.
Deux choses me remplissent d'horreur : le bourreau en moi et la hache au-dessus de moi.
Tout le monde fait l'idiot au moins une fois dans la vie. Mais se marier, c'est le faire toute la vie.
La vraie séduction de l'acteur, c'est faire admettre au public qu'il est vraiment le personnage.
Or, du fond de la nuit, nous témoignons encoreDe la splendeur du jour et de tous ses présents.Si nous ne dormons pas, c'est pour guetter l'auroreQui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
Il a rit et il a dit qu'il ne croyait ni au ciel ni à l'enfer, rien qu'à la poussière.
Les poètes travaillent dans le noircomme des rapaces nocturnes ou des rossignolsau chant si doux,et ils craignent d'offenser Dieu.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
.../... le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent.
Au champ de l'univers, tu cueilleras ce que tu sèmes.
Quand on ne comprend pas sa femme, est-ce qu'on peut demander, comme au cinéma, des sous-titres ?
Est-ce qu'au moins ceux qui ont enlevé aux autres leurs idéaux en ont eux-mêmes ?
Il n'y a plus d'auteurs au théâtre ; s'il y en avait, cela se saurait, ils seraient publiés.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Il y a un avantage à vieillir, c'est l'indifférence au qu'en dira t'on.
A l'Assemblée on tue avec le poignard. Au Sénat, on empoisonne avec le sourire.
La guerre doit être au service de la politique des Etats.
Par la force des charmes et l'harmonie céleste, j'apporterai aux hommes des rêves de douceur.Par la puissance d'un amour infini et merveilleux, je rendrai leurs vies semblables au printemps.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Si une image, regardée à part, exprime nettement quelque chose, si elle comporte une interprétation, elle ne se transformera pas au contact d'autres images. Les autres images n'auront aucun pouvoir sur elle, et elle n'aura aucun pouvoir sur les autres [...] ► Lire la suite
Rien donc ne suggérera au jeune colonisé l'assurance, la fierté de sa citoyenneté. Il n'en attendra pas d'avantages, il ne sera pas préparé à en assumer les charges.
Je ne travaille pas avec l'inspiration. L'inspiration est pour les amateurs. Je me mets juste au travail.
Arthur Ashe avait été le premier athlète noir à jouer à Johannesburg au moment de l'apartheid.
On n'est pas ivre tant qu'on peut rester allongé dans un bar sans avoir besoin de se tenir au plancher.
Dans la salle d'attente, Bill avait l'impression de vivre un cauchemar. Il alla voir Lily juste avant qu'on la monte au bloc opératoire. Il se pencha pour l'embrasser sur le front et les larmes qu'il ne pouvait plus retenir tombèrent sur le visage de sa fille.