L'action, ce sont les hommes au milieu des circonstances.
Comment souffrir que la passion soit mise au même rang que la raison ?
Le bonheur, souvent, se construit au détriment de quelqu'un, et ce n'est plus le bonheur. Le vrai bonheur est de mettre son bonheur dans le bonheur d'un autre.
La noblesse du métier d'écrivain est dans la résistance à l'oppression, donc au consentement à la solitude.
Ces moments où il y a impact, ces instants de grandes intensités qui chamboulent complètement nos vies finissent au bout du compte par nous définir.
L'espoir, au contraire de ce qu'on croit, équivaut à la résignation. Et vivre, c'est ne pas se résigner.
Viser au bonheur, aspirer au bonheur, chercher le bonheur, c'est prendre pour cible un reflet dans la glace.
La vie enseigne qu'on n'est jamais heureux qu'au prix de quelque ignorance.
Quand elle le vit, elle ressentit ce coup de couteau au coeur que les personnes qui n'ont jamais été sidérées par l'amour prennent pour une métaphore.
Baiser ! Rose trémière au jardin des caresses !
Vivre est ce qu'il y a de plus beau au monde, la plupart de gens existent, c'est tout.
Il s'est formé une mentalité sportive qui a fait de la liberté un ballon pour jouer au football.
La production des idées, des représentations et de la conscience, est d'abord directement et intimement mêlée à l'activité matérielle et au commerce matériel des hommes : elle est le langage de la vie réelle.
Le bonheur est un ange au visage grave.
Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir.
Au moment même où les jeunes hommes tournaient le dos aux stéréotypes de la virilité et adoptaient des comportements plus féminins, les femmes elles mêmes abandonnaient une part de leurs attitudes millénaires et s'emparaient des domaines jadis chasses gardées des [...] ► Lire la suite
L'amour, c'est comme l'électricité. On allume le poêle sans penser au prix.
Si l'on vend son âme au Diable, c'est que Dieu n'en est pas toujours acquéreur.
Le journalisme français est l'art de faire croire au peuple ce que le gouvernement juge opportun de lui faire admettre.
Sans Contrefaçon, c'est quelque chose qui est dans mon esprit depuis très longtemps. C'est quand j'étais adolescente, on me prenait vraiment pour un garçon. Et j'ai ce souvenir précis d'un gardien d'immeuble qui m'a rencontrée et qui m'a dit : [...] ► Lire la suite
L'immortalité engendre la paresse parce qu'un immortel remet toujours au lendemain ce qu'un mortel aurait fait le jour même.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Qui s'enrichit en six mois se fait quelquefois prendre au bout de l'an.
Un coup de pied au derrière fait souvent plaisir. Surtout quand on le donne.
Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi Mieux vaut attendre un peu qu'on le change en ami.
Qui a fermé sa porte est au fond des déserts.
La vie est disponible seulement dans le présent. C'est pourquoi nous devons marcher de manière à ce que chaque pas puisse nous amener à l'ici et au maintenant.
L'être humain n'est pas un objet à conformer au désir d'autrui.
Je ne remets jamais au lendemain ce que je peux faire le surlendemain.
Au football, le règlement ne prévoit pas que la maman du centre-avant se précipite sur le terrain chaque fois que son fiston est bousculé.
Au lieu de faire que ce qui fut juste fut fort, on a fait que ce qui fut fort fut juste.
On rétablira la morale publique, pas seulement en donnant l'indépendance au juge. On la rétablira en réhabilitant l'éducation civique.
Ce qui vient du diable retourne au diable.
Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable. Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.
La douleur est une bonne source d'inspiration, et que les zones d'ombre du passé montrent au stylo la direction.
Dans la vie, mieux vaut s'attendre au pire.
L'alcool est un produit très nécessaire... Il permet au Parlement de prendre à onze heures du soir des décisions qu'aucun homme sensé ne prendrait à onze heures du matin.
Il faut pourtant que la critique se mêle toujours à l'éloge, le serpent aux fleurs, l'épine aux roses et la vérole au cul.
Retranche tous ces engagements que tu voyais s'imposer à toi et qui sont autant de bagages qui t'entraînent au fond de la mer.
Avec les maisons en préfabriqué, pendant le crédit tu répares ce qui s'écroule, et au bout de quinze ans les ruines sont à toi.
Au bout du fossé la culbute.
Aux jeunes, mis en situation, il importe de montrer leurs capacités à se hisser au niveau de leurs aînés.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
Un marchand de tableaux est un voleur inscrit au registre du commerce.
Comme la teigne au vêtement et le ver au bois, ainsi nuit la tristesse au coeur de l'homme.
L'image la plus simple de la vie organique unie à la rotation est la marée. Du mouvement de la mer, coït uniforme de la terre avec la lune, procède le coït polymorphe et organique de la terre et du soleil. [...] ► Lire la suite
La révolution Française n'a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu'est la bourgeoisie qui s'est de plus en plus abâtardie jusqu'à devenir traîtresse à son propre pays.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
Internet n'est pas seulement une révolution industrielle. C'est aussi une révolution politique : elle touche au pouvoir ; elle bouleverse les rapports de force. Par là, elle est profondément déstabilisatrice.
Un fait social se reconnaît au pouvoir de coercition externe qu'il exerce ou est susceptible d'exercer sur les individus.