Être homme c'est réduire au maximum sa part de comédie.
L'excès est une preuve d'idéalité : aller au-delà du besoin.
Il ne s'agit pas d'être naïf, ce qui est possible est lié à une culture, un peuple marqué par son histoire. Ce peuple luthérien, qui a vécu les transformations de ces dernières années, n'est pas exactement le Gaulois réfractaire au [...] ► Lire la suite
J'essaie juste d'aller au travail et de me concentrer sur mon retour à la maison avec mes filles.
Rien ne doit compter en dehors de l'être qu'on aime, rien ne doit exister, l'amour doit donner des ailes, vous transporter au-dessus de la terre.
Il n'a pas un seul ennemi au monde, mais tous ses amis le détestent.
Un pied sur la rive droit, un pied sur la rive gauche, et le troisième au derrière des imbéciles.
Tout défaut qui plaît au sultan est une qualité.
C'est en donnant de la gaieté au drame que l'on peut supporter le désespoir.
J'apprécie l'accessibilité de la télévision. Les gens sont dans leurs meubles, personne ne les dérange, ils sont au mieux pour entrer dans un rêve.
Je préfère le rugby au football. J'apprécie la violence du rugby, sauf quand ils se mordent les oreilles.
Puisque nous disons de notre épouse légitime qu'elle est notre moitié, nous devrions avoir le droit de nous marier deux fois pour savoir au moins ce qu'est une femme entière.
Quand ils sont au gouvernement, ils ne trouvent pas de solution, vous les mettez dans l'opposition et tout d'un coup ils ont des idées !
Le rire est inattaquable puisqu'il rit de lui-même, mais il meurt tout seul au milieu des figures graves et pensives.
Le problème, quand on a été heureux au moins une fois dans sa vie, c'est qu'on ne peut plus s'en passer.
Les héros ont notre langage, nos faiblesses, nos forces. Leur univers n'est ni plus beau ni plus édifiant que le nôtre. Mais eux, du moins, courent jusqu'au bout de leur destin.
L'ambitieux se rêve au faîte du pouvoir, tout en s'aplatissant dans la boue du servilisme.
Au zoo. Toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.
C'est surtout au théâtre que chacun est responsable de ses actes.
Au-delà de ce qui arrive ou n'arrive pas, l'attente est magnifique.
Au fond, je suis prisonnier, mon coeur endetté, j'ai trop donné à des absents.
Il faut mettre des limites au politiquement correct, qui est en train de nous dévorer.
Tous les basques iront au ciel : Le diable lui-même n'entend rien à ce qu'ils disent.
La plus grande émotion qu'un être humain puisse ressentir : celle de sa propre naissance. Etre, à nouveau, au commencement de soi. Etre, et que tout soit neuf.
Au fond, la solitude, bien qu'elle soit douloureuse, est encore préférable à la destruction appliquée de l'un par l'autre.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
Au début, il n'y avait rien. Enfin, ni plus ni moins de rien qu'ailleurs.
On ne doit pas confier au chat le soin de garder la viande.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
Quand lancerons-nous un missile de la pensée au-delà des frontières de la raison ?
Au pôle Nord, au pôle Sud, à l'équateur, l'homme s'acclimate partout, il n'y a qu'en banlieue qu'il ne s'acclimate pas.
Que peux-tu savoir de toi tant que tu ne t'es pas retrouvé au milieu d'une bagarre ?
Le snobisme ne donne pas le goût mais il supplée au manque d'opinion.
Lorsqu'on a vécu un grand amour on a l'impression au moindre recul que tout est fini.
L'âge d'or du genre humain n'est point derrière nous, il est au-devant.
J'ai reçu la vie comme une blessure et j'ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.
L'hostilité à l'art, c'est aussi l'hostilité au neuf, à l'imprévu.
Celui qui a des ennuis ne peut pas les prendre perpétuellement au sérieux.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Il y a des enterrements de première classe comme si on allait au Paradis par la chemin de fer.
La plupart des gens pensent que Marv est fou. Il a juste eu la malchance pourrie d'être né au mauvais siècle. Il serait tout a fait a sa place sur un champ de bataille moyenâgeux, fendant un crâne à coups [...] ► Lire la suite
Dieu n'appartient pas au savant, au logicien, il est aux poètes, au rêve, il est le symbole de la Beauté, la Beauté même.
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Au départ y a mes potes quand c'est plus l'école qui les choisit: On s'crée une deuxième famille.
Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon.
Personne ne peut voir au soleil la fumée d'un sillon labouré sans avoir la chaude fièvre d'en être le seigneur.
La charité du pauvre, c'est de vouloir du bien au riche.
Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.