Écoute-moi revivre, je te conduisAu jardin de présence,L'abandonné au soir et que les ombres couvrent,L'habitable pour toi dans le nouvel amour.
Dieu n'est pas l'éternité, il n'est pas l'infini, mais il est éternel et infini. Il n'est ni la durée ni l'espace ; mais il a existé de tout temps et sa présence est partout.
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
Plus un homme est astucieux et séducteur, plus il lui est facile d'arriver par le mariage à la fortune.
L'absence finit par vaincre l'amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l'amoureux sans espoir que la complète séparation.
L'homme se sent tellement passager qu'il a toujours de l'émotion en présence de ce qui est immuable.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Le véritable amant est l'homme qui peut vous faire vibrer en embrassant votre front.
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
On ne se débarrasse pas facilement d'un amour dont on a vécu, ne fut-ce que quelques jours.
Tout ce qui est public devrait être gratuit. L'école, les transports et les filles.
Le jardin est au jardinier, le bain à l'intendant, la barque au capitaine.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] â–º Lire la suite
A Paris, on tutoie en public ceux qu'on insulte en privé et ensuite, on va dîner avec les vices qu'on fait métier de dénoncer.
De nos jours, le plus grand problème du mariage est de subvenir, avec un seul salaire, aux besoins de sa femme et à ceux de l'Etat.
Mon adorée, pour nous, vieillir, c'est rajeunir; nos coeurs se renouvellent et recommencent. Sous nos cheveux blancs, nous avons un amour Printemps. Je t'aime ! Tu es l'ange, tu es la femme, tu es la vie, tu es l'âme dont [...] â–º Lire la suite
Prudence, prudence, quand tu nous tiens, on peut bien dire : "Adieu amour !".
Il ne faut pas prendre le public pour plus bête qu'il n'est, mais il ne faut pas le prendre pour moins bête qu'il ne s'estime.
- Tu veux un amour qui te consume, tu veux de la passion et de l'aventure, et même un peut de danger. - Et toi tu veux quoi ? - Je veux que tu obtiennes tout ce que tu recherches.
Les vêtements d'une femme devraient être comme une clôture barbelée : faire ce à quoi ils servent sans gêner la vue.
Il est plus ordinaire de voir un amour extrême qu'une parfaite amitié.
Il y a deux sortes de journalistes : ceux qui s'intéressent à ce qui intéresse le public ; et ceux qui intéressent le public à ce qui les intéresse - et ce sont les grands.
En amour comme dans les affaires, dans les sciences comme dans le saut en longueur, on doit croire, avant de pouvoir gagner ou atteindre son but.
En amour comme en cuisine, ce qui est vite fait est mal fait...
Ceux qui ont fréquenté l'université savent qu'on y raconte beaucoup de sottises; et le dire tout haut suscitera des protestations qui ne viendront que confirmer l'affirmation.
Le grand public pense que les livres, comme les oeufs, gagnent à être consommés frais. C'est pour cette raison qu'il choisit toujours la nouveauté.
Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
Je veux continuer à dire mon amour de la vie, c'est tout, même s'il y a des moments où je suis vraiment déprimé, révolté, par tout ce que je lis ou vois à la télévision.