La vie n'est qu'un grand tourbillon avec au centre un noyau de silence.
Les moeurs et les manières sont des usages que les lois n'ont point établis, ou n'ont pu, ou n'ont pas voulu établir.
L'homme me surprend. il sacrifie sa santé pour gagner de l'argent. Ensuite, il sacrifie de l'argent pour recouvrer sa santé. Et il est si inquiet pour l'avenir qu'il ne profite pas du présent; le résultat étant qu'il ne vit ni [...] â–º Lire la suite
On croit user le temps, c'est le temps qui nous use.
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
J'ai reçu la vie comme une blessure et j'ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.
L'expérience enseigne qu'aux moment redoutables de sa vie l'homme se la sauve qu'en la risquant.
La vie est le paradis, et nous sommes tous au paradis, mais nous refusons de le voir.
Le suicide, c'est épouser la solitude et vivre avec elle... in... fi... ni... ment !
Ta liberté, tu veux que j'te dise, c'est le temps que tu prends pour arriver à la vérité !
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Parfois, si vous voulez réaliser quelque chose de grand, il y aura des boules de courbe. Il suffit de les esquiver de temps en temps.
Un homme qui ne sait que faire de son temps envahit toujours celui des autres.
- Allez, va, va, ne fais pas grève, va voter Front National. - Oh, putain, tu vas me lâcher avec ça. - Quoi, quoi... - Merde, tu vas pas me reprocher toute ma vie d'avoir voté une fois pour eux, [...] â–º Lire la suite
Il n'était même pas sûr d'être en vie puisqu'il vivait comme un mort.
"Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine" : Montaigne signifie par là qu'une jeune fille réussit mieux dans la vie en sortant de chez le coiffeur qu'en sortant de Normale.
Le sentiment de la vie justifie tout, même le crime, même l'horreur. Etre civilisé, c'est modérer ou moduler ses élans.
L'homme doit sentir la terre pour se connaître et reconnaître ses valeurs... Dieu a rendu la vie simple. C'est l'homme qui la complique.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie pour plaire aux autres. Le choix doit être le vôtre.
La façon dont vos parents essaient de vous parler de politique et de vous entraîner à leurs côtés est un moment passionnant dans votre famille.
Une démocratie, c'est d'abord ça : une façon de vivre où les gens osent se communiquer les choses importantes, toutes les choses importantes, où ils se sentent le droit de parler comme des adultes, et non comme des enfants dissimulés.
Aucune vie ne supporte de copie, et cela suffit, quelle qu'elle soit, à garantir sa valeur.
Je n'ai jamais compris les gens qui, sans se connaître, trouvent des sujets de conversation. Je crois qu'il faut se taire, se regarder en silence. Ou bien parler beaucoup parce que cela revient au même.
Je pense que nous vivons dans des temps égoïstes. Je suis le premier à dire que je suis le plus égoïste. Nous vivons dans le soi-disant «premier monde», et nous pouvons être les premiers dans beaucoup de choses comme la technologie, mais nous sommes en retard dans l'empathie.
On dit d'un homme seul qu'il n'apprécie pas la vie en société. C'est comme dire qu'il déteste la randonnée parce qu'il n'aime pas marcher dans une forêt épaisse par une nuit noire.
Un déiste est un homme qui n'a pas encore eu le temps de devenir athée.
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
Ce que l'on fait dans sa vie résonne dans l'éternité.
La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts.
Telle est la vie des hommes. Quelques joies très vite effacées par d'inoubliables chagrins.