Octobre a toutes les colères,Novembre a toutes les chansons,Des ruisseaux débordant d'eau claire,Et Décembre a tous les frissons.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] ► Lire la suite
A la fonte des neiges, on verra les trous du terrain.
Ce qui se dit à table se plie avec la nappe.
Grâce à l'amour de mes grands-parents, j'ai vraiment tenu à fonder une famille.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Un homme qui lit, ou qui pense, ou qui calcule, appartient à l'espèce et non au sexe; dans les meilleurs moments il échappe même à l'humain.
L'art devrait être comme un jour férié: quelque chose pour donner à un homme la possibilité de voir les choses différemment et de changer son point de vue.
Si vous voulez me torturer, attachez-moi à une chaise et passez-moi du Mariah Carey en boucle. Ce sera un enfer pour moi. Je vous assure, le pire...
Je suis allé chez vous ce matin, après votre départ, j'ai essayé de jouer au mari, de gouter la vie d'un homme ordinaire, ça n'a pas marché. Alors, j'ai emporté un petit souvenir... sa jolie p'tite tête.
Pour les banlieusards, le printemps n'est vraiment au rendez-vous que lorsqu'ils sont éveillés pour la première fois par une tondeuse à gazon.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Les menaces ne sont que des armes offertes à celui qu'on vient menacer.
Un con peut à l'occasion avoir raison. Question de chance.
As-tu vu un homme pressé de parler, Il y a plus à espérer d'un sot que de lui.
La règle d'or, c'est qu'il n'y a pas de règles d'or.
Quand j'entends discourir des cons au restaurant, je suis affligé, mais je me console en songeant qu'ils pourraient être à ma table.
Il se mit à manquer de respect aux femmes : à ne plus se retourner sur leur passage.
La notoriété est à la gloire ce que le moineau de Paris est à l'oiseau de Paradis.
Les plus heureux des amants sont ceux qui prennent une femme pour une divinité ou une cruche. Les plus à plaindre, ceux qui la prennent pour ce qu'elle est.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
Mourir, c'est la dernière chose à faire.
Entre nos ennemis Les plus à craindre sont souvent les plus petits.
Dans une maison, celui qui a l'autorité est souvent celui qui en bave le plus.
Le destin est ce à quoi nous travaillons. Le futur n'existe pas encore. Le sort est pour les perdants.
On a beau saluer une statue, elle vous ignore.
La vie est-elle courte ? Il m'a semblé bien long, Le rêve que j'ai fait.
Plus que jamais, l'histoire est nécessaire à la compréhension du monde contemporain.
Pour qu'il y ait un bouche-à-oreille positif, il faut des bouches avant des oreilles !
De l'union de "si" avec "mais", naquit un enfant nommé "plaise à Dieu que..."
La télévision, reflet du monde, est à la fois source et miroir des informations.
Apprenons, avant toutes choses, à n'être pas éblouis du bonheur qui ne remplit pas le coeur de l'homme.
La richesse, cherche-la à l'intérieur de toi, non chez les autres.
Personne n'a jamais écrit à deux voix.
Je déteste l'assurance méprisante de ceux qui savent à quel moment applaudir pendant les concerts.
Quand on les cherche, on trouve toujours des preuves d'une fin, mais où il y a une fin, il y a toujours preuve d'un commencement.
La grâce est un présent car, dans ces moments-là, on n'a ni passé ni avenir. On devient un paysage.
Gaston y a l'téléfon qui son,Et y a jamais person qui y répond.
On n'a jamais assez de temps c'est vrai, rien que pour penser à soi-même.
L'ignorance toujours mène à la servitude.
Ma musique se bat contre le système qui enseigne à vivre et à mourir.
Courir en Formule 1 avec McLaren a été mon objectif ultime. C'est un rêve devenu réalité.
Nous sommes tous fous, toute la maudite race. Nous sommes enveloppés d'illusions, de délires, de confusions sur la pénétrabilité des cloisons, nous sommes tous fous et à l'isolement.
Là où il y a trop, il manque quelque chose.
Pourtant, les hypothèses intuitives sur le comportement ne sont que le point de départ de l'analyse systématique, car à elles seules, elles ne produisent pas beaucoup d'implications intéressantes.
Ma mère m'a appris un certain nombre de valeurs que je vais toujours essayer de défendre, malgré le rôle et le travail que cela implique parfois. Je protégerai toujours ma famille.
La folie n'a point dans les fous la même énergie et le même excès que dans les sages.
Demain, la révolution «se lèvera de nouveau, heurtant ses armes» et, à votre horreur, elle proclame avec des trompettes flamboyantes: j'étais, je suis, je serai!
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.