Tout le monde a besoin d'une chance de trouver l'amour.
Je n'aime pas vraiment sortir. Je suis un peu une vieille dame. Après 23h, je me dis 'Ces jeunes ne se fatiguent jamais ?' Quand je sors, je pense à mon canapé.
J'ai grandi très vite, vous savez. On m'a exploité. On exigeait beaucoup de moi. (...) Cela m'a sans doute un peu bousillé.
L'impression bizarre de ce chiffre ne s'applique pas à moi. Pour moi, une personne de 40 ans, c'est quelqu'un de très sage, de très mûr.
Elle n'est pas attirée par ma noirceur comme Lila ni aveuglée par elle comme Rita, elle n'a pas l'air d'en avoir besoin comme Lumen, elle m'accepte, avec mes qualités et mes défauts tel que je suis, alors pourquoi je m'acharne [...] ► Lire la suite
Tu trouves que ma tête ressemble à une patate ?
Nos sommes des puritains, c'est l'histoire qui l'a voulu. C'est pour ça qu'une petite pipe au président tourne à l'affaire d' État
Le goût est une aptitude à bien juger des choses de sentiment. Il faut donc avoir de l'âme pour avoir du goût.
Le mot "sage" dit à un enfant, c'est un mot qu'il comprend toujours et qu'on ne lui explique jamais.
Un vrai moine n'a qu'une patrie, son couvent.
Un empire fondé sur les armes a besoin de se soutenir par les armes.
Il n'y a guère de gens qui ne soient honteux de s'être aimés, quand ils ne s'aiment plus.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
La foi consiste à savoir se résigner au songe.
Les peintres ne doivent pas oublier qu'en règle générale l'oeil est un brave organe, sans malice, crédule, toujours prêt à ajouter foi à ce qu'on lui dit, si on le lui dit avec assez d'assurance.
L'histoire nous prouve que, seuls, ont fait de bonnes révolutions ceux qui n'avaient rien à y gagner.
Il y a deux sortes de ruminants : les bovidés, qui ruminent l'herbe, et les humains qui ruminent du verbe.
La mort, un méchant quart d'heure à passer, et puis libre !
Personne ne niera que la vie est horrible, que c'est une suite d'angoisses sans fin. Il n'y a qu'une façon de passer à travers, c'est de ne pas y penser.
L'homme vit souvent avec lui-même, et il a besoin de vertu ; il vit avec les autres, et il a besoin d'honneur.
Il y a dans l'univers, beaucoup de créatures qui volent très haut dans le ciel : certains y sont arrivés en recourant à leurs propres ailes, d'autres se sont fait porter là-haut par un coup de vent.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
Les vers ajoutent de l'esprit à la pensée de l'homme qui en a quelquefois assez peu ; et c'est ce qu'on appelle talent.
Quand les chats siffleront A beaucoup de choses nous croirons.
L'honneur est un luxe de vivant, il n'a plus cours chez les morts.
Plus mon rang a d'éclat, plus l'affront est sanglant.
Je fais des dons à toutes les religions. Je détesterais gâcher mon au-delà pour un détail technique.
La responsabilité majeure d'un président est d'extorquer au contribuable jusqu'à son dernier sou.
A l'école je n'étais pas sage. Je chahutais, j'adore faire le con et les études m'emmerdaient.
La lecture de l'Ecriture sainte est prière, elle doit être prière, elle doit naître de la prière et conduire à la prière.
Je n'ai pas changé, je suis passé de l'univers de l'enfance à celui des hommes avec les mêmes règles, la même curiosité.
Il y a des jours ou je voudrais être partout et tout faire en même temps et la seule façon d'y arriver c'est d'être nulle part et de ne rien faire.
La rébellion à la tyrannie est l'obéissance à Dieu.
Dans mon métier précédent, quand j'étais producteur, scénariste et acteur, je voulais avoir un Oscar, je voulais être populaire aux U.S.A.
Riez autant que vous le pouvez. Riez jusqu'à ce que vous pleuriez. Pleurez jusqu'à ce que vous riez. Continuez à le faire même si les gens vous croisent dans la rue en disant : « Je ne peux pas dire [...] ► Lire la suite
J'aime la musique. Mon rêve secret a toujours été d'être musicien de jazz. J'ai essayé le saxophone pendant un an ou deux quand j'étais plus jeune, mais malheureusement j'ai dû faire face au fait que je n'étais pas vraiment doué !
Vous dites tout le temps qu'on a qu'une vie, pourtant vous ne le vivez pas.
Le chômage partiel massif a été très utile pour préserver des millions d'emplois dans notre pays. Il faut de la confiance a priori mais elle n'exclut pas le contrôle a posteriori.
La désespérance de vie a elle aussi augmenté.
Je fais bien de ne pas rendre l´accès à mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on en sort pas sans le déchirer, c´est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
Je suis un grand artiste et je le sais. C'est à cause de ce que je suis que j'ai enduré tant de souffrances, afin de poursuivre ma vocation, sinon je me considérerais comme un coquin - ce que beaucoup de gens pensent que je suis, d'ailleurs.
Les hommes doivent s'entendre que les vrais hommes ne violent pas ou n'oppriment pas les femmes, et que la place d'une femme n'est pas seulement à la maison, mais dans les écoles, les bureaux et les salles de réunion.
Je suis désolée je ne m'attends pas à ce que vous me compreniez. Vous ne me connaissez pas. Je suis désolée mais c'est vrai. Vous ne savez plus qui je suis et vous ne pouvez plus compter sur moi.
- Hier soir j'ai baisé ta femme. - Ah bon ? Et comment tu sais que c'était ma femme ? - Elle m'a dit que son mari était un vieux macro pourri qui puait de la gueule...
Je suis persuadé que nous avons tout à gagner à sortir de notre petit pré carré et à nous confronter à d'autres façons de concevoir l'écriture.
Le plaisir physique n'a qu'un rang subordonné aux yeux des âmes tendres et passionnées.
Un optimiste : celui qui à quatre-vingt-quinze ans se marie et dont le premier soin est de chercher un appartement près d'une école maternelle.
La pudeur n'est qu'un artifice qui confère plus de valeur à l'abandon.
Faire le mal, c'est en vouloir à mon bien...
Le mariage est un enfer s'il y a une chambre commune ; chambres distinctes, il n'est plus que le purgatoire ; sans cohabitation (en se rencontrant deux fois par semaine), il serait peut-être le paradis.