La pudeur n'est qu'un artifice qui confère plus de valeur à l'abandon.
Le mariage est un enfer s'il y a une chambre commune ; chambres distinctes, il n'est plus que le purgatoire ; sans cohabitation (en se rencontrant deux fois par semaine), il serait peut-être le paradis.
A un certain âge, tout l'art du bonheur, si cela méritait encore ce nom, serait de pouvoir s'isoler à point des hommes.
La banque est un piège à comptes.
Le jazz, c'est ce qui nous permet d'échapper à la vie quotidienne.
Une maxime, pour être bien faite, ne demande pas à être corrigée. Elle demande à être développée.
Cherchons à nous accommoder à cette vie ; ce n'est point à cette vie à s'accommoder à nous.
La seule façon d'oublier qu'on n'a qu'une vie, c'est d'avoir plusieurs femmes...
Tu dis que tu appréhendes de mourir ; tu crains donc de faire une dernière fois ce que tu fais tous les jours, car tu commences à mourir dès que tu commences à vivre.
Si l'Evangile promet infiniment plus qu'un parti n'oserait le faire, il est vrai aussi qu'il réclame de chacun beaucoup plus que ce qu'une propagande éclairée ne se permettra jamais de demander à ses électeurs.
On se réconcilie avec un ennemi qui nous est inférieur pour les qualités du coeur ou de l'esprit ; on ne pardonne jamais à celui qui nous surpasse par l'âme et le génie.
L'enfer, je l'ai toujours imaginé dans la continuation indéfinie de la sensation qui a plu d'abord et fini par devenir torture.
Dans les histoires, il y a toujours quelqu'un qui surgit, et c'est l'amour. Dans les histoires des autres.
Onze ans, on questionne tout, les réponses n'arrivent pas à hauteur des doutes.
La vie est une suite d'enfances à n'en plus finir.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
La volonté de condamner emploie toujours l'arme qu'elle a sous la main.
Ceux qui arrivent juste à l'heure, sont des gens qui marchent à la sonnerie.
Les sages savent ce qu'est la clémence, seuls les héros pensent à se venger.
On a déjà raconté tellement de bêtises : rien ne t'empêche d'en raconter encore.
Le véritable esprit consiste à en faire venir aux autres.
Il n'y a pas d'humour au féminin.
Le mot « camarade », c'est sans doute le mot qui a le plus souffert de la politique.
Qui ne pardonne à personne n'est pas digne de pardon.
On est dans l'idéologie inverse : plus on a le nez sur l'événement, plus on pense que l'on comprend.
Quiconque n'a pas habité la campagne ne peut se faire une idée de l'ennui qu'on y éprouve.
Qui aux dames ne porte honneur c'est qu'il n'a point d'honneur au coeur.
Je suis un arbre aux branches folles,L'épouvantail, le sous-marin...J'ai plusieurs morts. Une paroleSuffit à me tuer. Je crains
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
Les lieux inaccessibles au vol de l'oie sauvage ne le sont pas à l'homme qui cherche les richesses et la gloire.
On prétend souvent que le bon bouddhiste ne mange pas de viande, mais on oublie que la raison est bien simple; il n'a pas les moyens d'en acheter !
La race est un facteur constant dans la vie américaine. Pourtant, réagir à chaque incident, réel ou imaginaire, est paralysant, fatiguant et finalement contre-productif.
Dieu t'a donné un visage, et tu t'en fais un autre.
Quand un homme pauvre trouve un objet de valeur, il le rend à son propriétaire.
En élection, il faut à la fois espoir et audace.
Ma famille m'a appelé une queue agitée parce que j'étais un petit enfant maigre, nerveux et plein d'énergie.
Khloé et moi avons pour surnoms Kiki et Koko, mais Kourtney n'en a pas encore. Devrions-nous lui en trouver un ?
La leçon la plus importante que j'ai apprise dans ce métier est comment dire non. J'ai dit non à beaucoup de tentations, et je suis heureuse de l'avoir fait.
Je pense toujours à Meryl [Streep] pour tout maintenant. Il n'y a vraiment pas beaucoup d'actrices qui sont vraiment lucides comme elle est.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Le coeur de la déchéance nationale bat à Turin
- Grâce à toi je me sens très bien, je suis heureuse. - Je le suis plus que toi. - Non, moi je le suis beaucoup plus ! - Moi d'ici à Barcelone ! - Moi d'ici jusqu'au ciel ! - Moi encore beaucoup plus ! - Combien ? - Trois mètres au dessus du ciel.
La violence, inhérente à une religion ? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences.
J'insiste sur l'importance des « humanités », qui, seules, pourront fournir du « sens » à la jeunesse qui en réclame.
La plupart des gens ne savent pas apprécier la valeur d'un roman. Mais ils ne veulent pas rester à l'écart de la mode. Donc, il suffit qu'un livre ait reçu un prix, que tout le monde en parle, pour qu'il soit acheté et lu.
Ce qui est délectable, c'est d'être allongé dans un vaste fauteuil et de somnoler longuement... Mais pas tout de même jusqu'à la fatigue.
A force de changer de femme, on finit par changer soi-même !
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
Les ânes préféreraient la paille à l'or.
On n'a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes.